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Tempest (14)
Hawker Tempest
La vie d'un aéromodéliste n'est pas toujours un long fleuve tranquille. Depuis le début de la saison, le Hawker Tempest a revolé et bien. Le changement de radio a permis d'étendre son domaine de vol.
Mais ce modèle est un miraculé...
Avec une radio alimentée par le Bec du contrôleur, le Tempest aurait vécu...
Voici trois semaines, j'ai mis le Tempest en l'air par un après-midi ensoleillé. Le vent était soutenu.
Lors des vols précédents, j'avais déjà découvert les bienfaits d'une radio programmable
L'ajout d'exponentiel à la profondeur lui permettant de tourner les loopings, lors du même vol, je passe un, deux, trois loopings. La batterie en 4 S est évidemment sollicitée lors de la prise de vitesse, tout comme le contrôleur d'ailleurs.
Les lignes droites se font avec un peu plus de gaz que d'habitude (le vent ...).
Les 6 minutes fatidiques passées, j'amorce l'atterrissage.
La première prise de terrain est la bonne et l'avion se pose normalement.
Je veux le taxier vers son emplacement et là, plus rien. Le moteur ne répond pas... et une sinistre fumée blanche se dégage du fuselage par les orifices de refroidissement ménagés pour la ventilation de la propulsion.
Lors des vols précédents, j'avais déjà découvert les bienfaits d'une radio programmable
L'ajout d'exponentiel à la profondeur lui permettant de tourner les loopings, lors du même vol, je passe un, deux, trois loopings. La batterie en 4 S est évidemment sollicitée lors de la prise de vitesse, tout comme le contrôleur d'ailleurs.
Les lignes droites se font avec un peu plus de gaz que d'habitude (le vent ...).
Les 6 minutes fatidiques passées, j'amorce l'atterrissage.
La première prise de terrain est la bonne et l'avion se pose normalement.
Je veux le taxier vers son emplacement et là, plus rien. Le moteur ne répond pas... et une sinistre fumée blanche se dégage du fuselage par les orifices de refroidissement ménagés pour la ventilation de la propulsion.
Mon expérience en électrique étant limitée (je veux dire que je suis à ce moment-là sans doute un peu inconscient des dangers...), je me dirige vers le modèle et après une hésitation, j'enlève prudemment le capot d'accès à la batterie. Celle-ci ne semble pas gonflée et ce n'est pas elle qui dégage cette fumée... Je la libère et la pose (jette ...) à deux bons mètres du modèle...
Je regarde par la trappe et je vois une petite flamme en dessous de la plaque en CTP 1,5 mm qui soutient la batterie.
C'est le contrôleur qui a grillé (c'est le terme).
Je souffle pour éteindre cette petite flamme.
Bon. Il n'y aura plus de vol aujourd'hui et l'instant est au debrifing.
Je récupère la batterie et je tire le modèle vers son emplacement.
Je regarde par la trappe et je vois une petite flamme en dessous de la plaque en CTP 1,5 mm qui soutient la batterie.
C'est le contrôleur qui a grillé (c'est le terme).
Je souffle pour éteindre cette petite flamme.
Bon. Il n'y aura plus de vol aujourd'hui et l'instant est au debrifing.
Je récupère la batterie et je tire le modèle vers son emplacement.
Je démonte l'aile et je constate effectivement que le contrôleur a vécu. La seule chose récupérable est une connexion dorée ...
Le bois du compartiment accueillant le contrôleur est tapissé d'un voile de suie qui dégage une odeur âcre. Les servos de train d'atterrissage, de profondeur et de direction sont aussi imprégnés.
Dans la mesure où je ne veux pas avoir cette odeur dans l'atelier (donc dans la maison) la seule solution est de tout démonter et de nettoyer.
Le coffrage supérieur de l'aile qui était à proximité du contrôleur a été attaqué par la petite flamme. C'était même certainement le balsa et l'Oracover qui flambaient...
La réparation du coffrage de l'aile est faite en laissant un peu plus d'espace entre ce coffrage et le contrôleur.
Une conclusion immédiate: le récepteur du Tempest est alimenté très traditionnellement par une batterie Ni-Cd 4 éleménts de 1750 mAh qui, placée sous le moteur sert de lest de centrage.
Sans cette alimentation séparée, la réception aurait été interrompue et le modèle n'aurait pas pu être ramené normalement au sol. Je n'ai pas utilisé le BEC du contrôleur pour alimenter la réception.
Le bois du compartiment accueillant le contrôleur est tapissé d'un voile de suie qui dégage une odeur âcre. Les servos de train d'atterrissage, de profondeur et de direction sont aussi imprégnés.
Dans la mesure où je ne veux pas avoir cette odeur dans l'atelier (donc dans la maison) la seule solution est de tout démonter et de nettoyer.
Le coffrage supérieur de l'aile qui était à proximité du contrôleur a été attaqué par la petite flamme. C'était même certainement le balsa et l'Oracover qui flambaient...
La réparation du coffrage de l'aile est faite en laissant un peu plus d'espace entre ce coffrage et le contrôleur.
Une conclusion immédiate: le récepteur du Tempest est alimenté très traditionnellement par une batterie Ni-Cd 4 éleménts de 1750 mAh qui, placée sous le moteur sert de lest de centrage.
Sans cette alimentation séparée, la réception aurait été interrompue et le modèle n'aurait pas pu être ramené normalement au sol. Je n'ai pas utilisé le BEC du contrôleur pour alimenter la réception.
Le contrôleur dont question était un Flightpower 60 A. Le site AXI préconise un contrôleur de 70 A. La différence de prix m'avait conduit à me contenter d'un 60 A.
Dans la mesure où le modèle n'évoluait quasiment que dans le plan horizontal (réglage de la profondeur comme dit plus haut) il me semble que la propulsion ne devait pas trop forcer.
Mais ce sont vraisemblablement les efforts que j'ai demandé à la propulsion lors du vol qui ont fait griller le contrôleur (vent soutenu, plusieurs mises des gaz à fond, ...). Je me rangerai donc au conseil du site et j'achèterai un contrôleur Jeti de 70 A.
L'hélice employée lors de ce vol était une APC E 13X8. Par prudence, je passerai à une 13 X 6,5...
Laurent Schmitz auquel j'ai fait part de cet incident m'a précisé que je pourrais passer d'une batterie 4S à une 5S pour diminuer l'intensité nécessaire (W =V x A). Mais je ne tiens pas actuellement à investir dans une batterie 5 S.
Donc suite à cet incident, le Tempest vole avec la propulsion suivante:
AXI 4120/14 + hélice APC E 13 x 6,5 + contrôleur Jeti OPTO 70 A + Flightpower 4 S 3700 mAh. La durée du vol est dans ces conditions d'environ 6 minutes.
Dans la mesure où le modèle n'évoluait quasiment que dans le plan horizontal (réglage de la profondeur comme dit plus haut) il me semble que la propulsion ne devait pas trop forcer.
Mais ce sont vraisemblablement les efforts que j'ai demandé à la propulsion lors du vol qui ont fait griller le contrôleur (vent soutenu, plusieurs mises des gaz à fond, ...). Je me rangerai donc au conseil du site et j'achèterai un contrôleur Jeti de 70 A.
L'hélice employée lors de ce vol était une APC E 13X8. Par prudence, je passerai à une 13 X 6,5...
Laurent Schmitz auquel j'ai fait part de cet incident m'a précisé que je pourrais passer d'une batterie 4S à une 5S pour diminuer l'intensité nécessaire (W =V x A). Mais je ne tiens pas actuellement à investir dans une batterie 5 S.
Donc suite à cet incident, le Tempest vole avec la propulsion suivante:
AXI 4120/14 + hélice APC E 13 x 6,5 + contrôleur Jeti OPTO 70 A + Flightpower 4 S 3700 mAh. La durée du vol est dans ces conditions d'environ 6 minutes.
La contrôle de la batterie permet de dire qu'elle n'a pas souffert du tout.
Je dois remarquer aussi que l'agencement du compartiment batterie et contrôleur ont peut être sauvé la batterie.
Le contrôleur est attaché à la plaque de CTP 1,5 mm qui supporte la batterie. Cette plaque n'est pas ajourée et la séparation entre l'un et l'autre est totale. Si j'avais ajouré la plaque ou implanté le contrôleur sans le séparer de la batterie, peut être aurait-elle souffert.
Bon vols.
Je dois remarquer aussi que l'agencement du compartiment batterie et contrôleur ont peut être sauvé la batterie.
Le contrôleur est attaché à la plaque de CTP 1,5 mm qui supporte la batterie. Cette plaque n'est pas ajourée et la séparation entre l'un et l'autre est totale. Si j'avais ajouré la plaque ou implanté le contrôleur sans le séparer de la batterie, peut être aurait-elle souffert.
Bon vols.
Jean-Louis MOINY
Mardi 26 Mai 2009
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