L'S en ciel
L'Obiou est magique et on y fait de curieuses rencontres.
Après cette première rencontre, d'autres suivirent.
Je suis parti ce matin là comme souvent depuis quelques années, avec mon planeur dans le sac. Etrange silhouette prolongée par un fuselage et deux ailes amarrées de chaque côté du sac de montagne. L'air était frais et la jour pas encore levé. Une vague lueur éclairait l'horizon. En pénétrant dans la forêt, je retrouvais la nuit et ses bruits furtifs d'animaux vivant leur vie. Je m'élevais lentement par un chemin peu marqué en heurtant parfois les branches des épicéas avec mes ailes heureusement bien emballées. C'est que le versant de cette montagne était peu fréquenté, la marche vers le sommet étant longue. Ce jour là, le sommet ne m'intéressait pas, tout au moins pas tout de suite. J'avais gravi ces arrêtes plusieurs fois et j'avais repéré une côte séparée du massif principal par une crête fine herbue d'un côté et escarpée de l'autre. Des hirondelles des rochers et des chocars semblaient s'y plaire et j'avais envie d'y aller voir de plus près avec mon planeur. Peut-être descendrais-je en passant par le sommet, pour rejoindre les sentiers plus fréquentés. Mais ce jour là le sort en a voulu autrement......
La suite sur le fichier PdF joint.
Je suis parti ce matin là comme souvent depuis quelques années, avec mon planeur dans le sac. Etrange silhouette prolongée par un fuselage et deux ailes amarrées de chaque côté du sac de montagne. L'air était frais et la jour pas encore levé. Une vague lueur éclairait l'horizon. En pénétrant dans la forêt, je retrouvais la nuit et ses bruits furtifs d'animaux vivant leur vie. Je m'élevais lentement par un chemin peu marqué en heurtant parfois les branches des épicéas avec mes ailes heureusement bien emballées. C'est que le versant de cette montagne était peu fréquenté, la marche vers le sommet étant longue. Ce jour là, le sommet ne m'intéressait pas, tout au moins pas tout de suite. J'avais gravi ces arrêtes plusieurs fois et j'avais repéré une côte séparée du massif principal par une crête fine herbue d'un côté et escarpée de l'autre. Des hirondelles des rochers et des chocars semblaient s'y plaire et j'avais envie d'y aller voir de plus près avec mon planeur. Peut-être descendrais-je en passant par le sommet, pour rejoindre les sentiers plus fréquentés. Mais ce jour là le sort en a voulu autrement......
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Rédigé par François Cahour le Vendredi 13 Janvier 2006 à 17:47
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