Sites de vol
Jeudi 30 Juillet 2009Décollage de l'asw22 MCM depuis mon TwinstarII piloté en immersion
Atelier de Construction N°56
Mercredi 15 Juillet 2009Passage des NiMH au LiFe Po...
Dans la partie 'administration' de ce blog se trouve une section statistiques. Cette section permet d'avoir quelques renseignements sur les visiteurs. En particulier, elle donne la 'phrase clé' tapée dans un moteur de recherche comme google et dont la réponse à permis d'arriver sur mon site.
Depuis plusieurs mois, Volcano Valenta arrive dans les trois premiers. Comme il faut rester à l'écoute de la demande ;-) et suite au coup de fil d'Eric qui va s'en monter un, voici quelques infos supplémentaires et une photo de ma platine avant...
Pour les platines, j'ai remplacé la platine en contreplaqué fournie par Valenta par une en composite Nida-fibre de verre récupéree d'une chute des plaques que j'ai réalisée pour mon multi de F3A. La platine avant comporte le servo de dérive, l'inter radio ainsi que le controleur. L'accu de réception 2000 mAh est située sous la platine, juste derrière le moteur. La platine qui accueille le pack pour la propulsion est située juste derrière. Les deux platines sont fixées au silicone sur le fuselage.
J'ai installé dans mon Volcano un pack d'accus LiFe en remplacement de mes 14 éléments NiMH. J'ai mis un pack en 5S, d'une capacité de 3000mAh. Ces accus sont dispos en Allemagne chez Staufenbiel pour environ 10 € l'élément.
Ce passage au LiFe m'a permis de gagner un peu plus de 450g sur la masse totale du modèle (410g pour les accus et 40g de plomb de centrage en moins).
Au banc, j'avais 16V sous 35A avec les Nixx et j'ai 13V sous un peu plus de 31A avec le LiFe toujours avec la même hélice, une 13*8 Aeronaut. Le mega 22/45/3E est donné pour un rendement maxi à 35A, il me faudrait une hélice un poil plus grande pour être à celui-ci. J'ai essayé une 14*9 CamProp que j'avais dans mon stock mais la conso s'envole à plus de 53A ! Beaucoup trop... Je vais essayer de donner un petit coup de 'twist' à mon porte-pales pour essayer d'avoir une 13*8,5 en gardant la même hélice Aeronaut...
En vol, et bien pas beaucoup de différence mis à part que cela monte moins fort ! Les montées sont un peu plus longues, elles durent 25-30s au lieu des 15-20s précédentes mais cela reste confortable. Les dix pour cent de masse en moins ne transfigurent pas le comportement du Volcano qui reste toujours aussi agréable. Je n'ai fait que deux vols avec cette nouvelle configuration, je pense que je vais sentir l'apport de cet allégement à l'usage...
Bons vols à tous et bonnes vacances !
Depuis plusieurs mois, Volcano Valenta arrive dans les trois premiers. Comme il faut rester à l'écoute de la demande ;-) et suite au coup de fil d'Eric qui va s'en monter un, voici quelques infos supplémentaires et une photo de ma platine avant...
Pour les platines, j'ai remplacé la platine en contreplaqué fournie par Valenta par une en composite Nida-fibre de verre récupéree d'une chute des plaques que j'ai réalisée pour mon multi de F3A. La platine avant comporte le servo de dérive, l'inter radio ainsi que le controleur. L'accu de réception 2000 mAh est située sous la platine, juste derrière le moteur. La platine qui accueille le pack pour la propulsion est située juste derrière. Les deux platines sont fixées au silicone sur le fuselage.
J'ai installé dans mon Volcano un pack d'accus LiFe en remplacement de mes 14 éléments NiMH. J'ai mis un pack en 5S, d'une capacité de 3000mAh. Ces accus sont dispos en Allemagne chez Staufenbiel pour environ 10 € l'élément.
Ce passage au LiFe m'a permis de gagner un peu plus de 450g sur la masse totale du modèle (410g pour les accus et 40g de plomb de centrage en moins).
Au banc, j'avais 16V sous 35A avec les Nixx et j'ai 13V sous un peu plus de 31A avec le LiFe toujours avec la même hélice, une 13*8 Aeronaut. Le mega 22/45/3E est donné pour un rendement maxi à 35A, il me faudrait une hélice un poil plus grande pour être à celui-ci. J'ai essayé une 14*9 CamProp que j'avais dans mon stock mais la conso s'envole à plus de 53A ! Beaucoup trop... Je vais essayer de donner un petit coup de 'twist' à mon porte-pales pour essayer d'avoir une 13*8,5 en gardant la même hélice Aeronaut...
En vol, et bien pas beaucoup de différence mis à part que cela monte moins fort ! Les montées sont un peu plus longues, elles durent 25-30s au lieu des 15-20s précédentes mais cela reste confortable. Les dix pour cent de masse en moins ne transfigurent pas le comportement du Volcano qui reste toujours aussi agréable. Je n'ai fait que deux vols avec cette nouvelle configuration, je pense que je vais sentir l'apport de cet allégement à l'usage...
Bons vols à tous et bonnes vacances !
Centre d'Essais en Vol
Jeudi 2 Juillet 2009
Souhaitant améliorer mon pilotage et faire un peu de compétition, je suis en train de terminer un multi de F3A, un Smaragd PLProd. Malheureusement, la construction traine en longueur même si je ne suis pas loin de la fin... Dernière blague, la peinture blanche que j'ai mise comme couleur de base sur le fuselage ne tient pas ! Il ne me reste qu'à tout décaper et à recommencer...
En attendant, je me suis offert un Oxalys Kyosho qui est la version réduite à 1m40 du modèle de 2m utilisé par CPLR lors des championnats du monde. Ce modèle n'existe plus dans la gamme Kyosho, il est remplacé par l'Osmose 70 mais j'ai réussi à trouver un des derniers kits disponibles.
Rien à dire à l'ouverture de la belle boite, c'est du Kyosho ! C'est donc beau, apparemment bien construit avec l'ensemble des accessoires fournis. Il manque juste le cone et le pilote pour que tout soit complet. Le kit est fourni avec une petite aile à fixer derrière la verrière, le fameux T-Canalyser utilisé par CPLR en compétition et dont l'utilité fait souvent débat. Pour en avoir le coeur net, je vais commencer à voler sans et je l'ajouterai par la suite pour voir les changements.
J'ai choisi de monter un moteur 4 temps, un Saito FA72. Celui-ci étant plus lourd que le .46 deux temps prévu, mon leitmotiv a été de mettre le plus de poids à l'arrière pour ne pas avoir à rajouter de plomb sous la dérive. J'ai donc remplacé le servo de profondeur situé normalement sous l'aile par deux mini-servos que j'ai installé sous le stabilisateur. J'ai ainsi évité une probable crise de nerf en essayant d'installer la 'fourchette' prévue par la notice Kyosho pour animer les deux volets de profondeur. C'est la seule modification que j'ai faite par rapport à la notice.
Pour l'équipement, j'ai donc mis deux HS85BB à la profondeur, un Futaba 9402 à la dérive et deux Futaba 9150 aux ailerons. Oui, ça fait un peu riche pour un avion de cette (petite) taille mais j'avais tout en stock, autant les utiliser !
Après une petite semaine de montage, direction le terrain. Le Saito démarre à la première sollicitation. Le fuselage de l'Oxalys étant relativement long, l'avion manque d'incidence au roulage et il faut provoquer le décollage en tirant sur la profondeur. Le Saito 72 est plutôt bien dimensionné par rapport à la cellule. On n'a pas l'impression de surmotorisation rencontrée quelques fois, mais les montées à la verticale sont interminables. Les trajectoires sont stables et les gouvernes très précises. L'Oxalys se laisse piloter sans réactions induites ce qui est très agréable pour la voltige.
Malheureusement, les deux vols ont été écourtés par le moteur qui ne supportait pas le ralenti un peu trop bas que je lui imposais.
Ces deux atterrissages en vol plané ont montré la finesse de l'Oxalys, le manque de réaction de la profondeur pour l'arrondi sans moteur avec les débattements indiqués par la notice et surtout, la faiblesse du support du train d'atterrissage.
Au second atterrissage dans le champ voisin (un moteur cale toujours quand il faut pas !) , le support en contreplaqué sur lequel se vissent les deux demi-trains a cassé. Je l'ai remis en place puis renforcé avec du CTP aviation à l'intérieur et une couche de fibre de verre par l'extérieur. Ce support de train, tel qui l'est à l'origine, me semble quand même un peu faiblard. C'est le seul petit reproche que je vois à ce bon kit Kyosho.
En attendant, je me suis offert un Oxalys Kyosho qui est la version réduite à 1m40 du modèle de 2m utilisé par CPLR lors des championnats du monde. Ce modèle n'existe plus dans la gamme Kyosho, il est remplacé par l'Osmose 70 mais j'ai réussi à trouver un des derniers kits disponibles.
Rien à dire à l'ouverture de la belle boite, c'est du Kyosho ! C'est donc beau, apparemment bien construit avec l'ensemble des accessoires fournis. Il manque juste le cone et le pilote pour que tout soit complet. Le kit est fourni avec une petite aile à fixer derrière la verrière, le fameux T-Canalyser utilisé par CPLR en compétition et dont l'utilité fait souvent débat. Pour en avoir le coeur net, je vais commencer à voler sans et je l'ajouterai par la suite pour voir les changements.
J'ai choisi de monter un moteur 4 temps, un Saito FA72. Celui-ci étant plus lourd que le .46 deux temps prévu, mon leitmotiv a été de mettre le plus de poids à l'arrière pour ne pas avoir à rajouter de plomb sous la dérive. J'ai donc remplacé le servo de profondeur situé normalement sous l'aile par deux mini-servos que j'ai installé sous le stabilisateur. J'ai ainsi évité une probable crise de nerf en essayant d'installer la 'fourchette' prévue par la notice Kyosho pour animer les deux volets de profondeur. C'est la seule modification que j'ai faite par rapport à la notice.
Pour l'équipement, j'ai donc mis deux HS85BB à la profondeur, un Futaba 9402 à la dérive et deux Futaba 9150 aux ailerons. Oui, ça fait un peu riche pour un avion de cette (petite) taille mais j'avais tout en stock, autant les utiliser !
Après une petite semaine de montage, direction le terrain. Le Saito démarre à la première sollicitation. Le fuselage de l'Oxalys étant relativement long, l'avion manque d'incidence au roulage et il faut provoquer le décollage en tirant sur la profondeur. Le Saito 72 est plutôt bien dimensionné par rapport à la cellule. On n'a pas l'impression de surmotorisation rencontrée quelques fois, mais les montées à la verticale sont interminables. Les trajectoires sont stables et les gouvernes très précises. L'Oxalys se laisse piloter sans réactions induites ce qui est très agréable pour la voltige.
Malheureusement, les deux vols ont été écourtés par le moteur qui ne supportait pas le ralenti un peu trop bas que je lui imposais.
Ces deux atterrissages en vol plané ont montré la finesse de l'Oxalys, le manque de réaction de la profondeur pour l'arrondi sans moteur avec les débattements indiqués par la notice et surtout, la faiblesse du support du train d'atterrissage.
Au second atterrissage dans le champ voisin (un moteur cale toujours quand il faut pas !) , le support en contreplaqué sur lequel se vissent les deux demi-trains a cassé. Je l'ai remis en place puis renforcé avec du CTP aviation à l'intérieur et une couche de fibre de verre par l'extérieur. Ce support de train, tel qui l'est à l'origine, me semble quand même un peu faiblard. C'est le seul petit reproche que je vois à ce bon kit Kyosho.
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