Atelier de Construction N°53
Jeudi 26 Avril 2007
Difficile de faire avancer mon hurricane en ce moment, il fait beau, je vole souvent et je passe pas mal de temps à faire de l'entretien :
Sur mon biplan, le train d'atterrissage à ressouder ainsi qu'un hauban à refixer ;
Le calage des soupapes de l'OS 48 Surpass de mon P40 à revoir ;
Les ailerons de mon Solution XL à refaire suite à une fuite d'eau de la machine à laver :-/ ;
La verrière à changer sur mon Yak suite à un cheval de bois ;
Un élément NiCd de la batterie de réception de mon planeur électrique à remplacer....
Plus une table CNC construite avec mes collègues du vol de pente !
Bref plein de petites opérations qui prennent du temps.
Pour en revenir à l'Hurricane, les volets sont terminés ainsi que les phares d'atterrissages. Je commence les ailerons.
Ceux-ci ont un profil triangulaires et sont articulés par un axe qui les traversent et rentre dans un tube de part et d'autre. Evidemment, j'ai suivi scrupuleusement le plan pour le premier et une fois en place, il est décalé vers le bas par rapport à l'aile et ne pivote pas du tout... poubelle...
J'ai vraiment des soucis avec les ailerons sur les plans Brian Taylor. Pour mon dernier modèle tiré d'un de ces plans, un OS2U Kingfisher, j'avais construit six ailerons pour finir par en avoir deux qui pivotaient correctement !!
Je vais essayer de m'améliorer sur celui-ci !
Sur mon biplan, le train d'atterrissage à ressouder ainsi qu'un hauban à refixer ;
Le calage des soupapes de l'OS 48 Surpass de mon P40 à revoir ;
Les ailerons de mon Solution XL à refaire suite à une fuite d'eau de la machine à laver :-/ ;
La verrière à changer sur mon Yak suite à un cheval de bois ;
Un élément NiCd de la batterie de réception de mon planeur électrique à remplacer....
Plus une table CNC construite avec mes collègues du vol de pente !
Bref plein de petites opérations qui prennent du temps.
Pour en revenir à l'Hurricane, les volets sont terminés ainsi que les phares d'atterrissages. Je commence les ailerons.
Ceux-ci ont un profil triangulaires et sont articulés par un axe qui les traversent et rentre dans un tube de part et d'autre. Evidemment, j'ai suivi scrupuleusement le plan pour le premier et une fois en place, il est décalé vers le bas par rapport à l'aile et ne pivote pas du tout... poubelle...
J'ai vraiment des soucis avec les ailerons sur les plans Brian Taylor. Pour mon dernier modèle tiré d'un de ces plans, un OS2U Kingfisher, j'avais construit six ailerons pour finir par en avoir deux qui pivotaient correctement !!
Je vais essayer de m'améliorer sur celui-ci !
Atelier de Maintenance
Mercredi 25 Avril 2007
Le vieux, le neuf !
La propulsion de mon Candida électrique (kit Graupner 3.60m) ayant décidé de me gacher mes vols en refusant de se freiner et ainsi de replier l'hélice et après quelques heures passées à démonter, nettoyer, remonter (le moteur) ou à programmer, reprogrammer (le controleur et la radio), j'ai décidé de remplacer mon vieil Ultra 1600/6 à charbon par un "Brushless" tout neuf !
J'ai été agréablement surpris par la qualité de l'axi monté sur mon Phaser. J'ai donc naturellement cherché dans cette gamme de quoi monter 3.60m d'envergure et 4kg en réutilisant mes packs d'accus de 14 élements. Le configurateur Axi (en ligne sur le site Axi ou en français chez Topmodel) m'a donné le 4120/14.
Ce moteur a un diamètre un poil plus grand que l'ultra mais j'ai quand même pu le loger dans le nez de mon Candida sans rien modifier. Par contre, le Turbo Spinner Robbe que j'utilisais ne sert plus à rien pour l'aération puisque toutes les ouvertures sont bouchées par le nouveau moteur.
L'axi est également plus léger que l'Ultra, il a donc été nécessaire d'avancer le bac pour les accus pour réajuster le centrage. Ce changement de motorisation m'a fait gagner 160 g au total.
J'ai installé un controleur XPower 60A en coupant le fil rouge du cable de liaison au récepteur pour ne pas utiliser le BEC du controleur.
Avec une 13*8 Aéronaut, la consommation au sol est de 39A. Les montées sont plus puissantes et l'hélice se replie enfin... Suite à un doute avec la radio, je n'ai pas pu aller au terme de la capacité de l'accu et n'ai pas donc vu l'augmentation réelle du temps de vol mais gain il y a !!!
J'ai été agréablement surpris par la qualité de l'axi monté sur mon Phaser. J'ai donc naturellement cherché dans cette gamme de quoi monter 3.60m d'envergure et 4kg en réutilisant mes packs d'accus de 14 élements. Le configurateur Axi (en ligne sur le site Axi ou en français chez Topmodel) m'a donné le 4120/14.
Ce moteur a un diamètre un poil plus grand que l'ultra mais j'ai quand même pu le loger dans le nez de mon Candida sans rien modifier. Par contre, le Turbo Spinner Robbe que j'utilisais ne sert plus à rien pour l'aération puisque toutes les ouvertures sont bouchées par le nouveau moteur.
L'axi est également plus léger que l'Ultra, il a donc été nécessaire d'avancer le bac pour les accus pour réajuster le centrage. Ce changement de motorisation m'a fait gagner 160 g au total.
J'ai installé un controleur XPower 60A en coupant le fil rouge du cable de liaison au récepteur pour ne pas utiliser le BEC du controleur.
Avec une 13*8 Aéronaut, la consommation au sol est de 39A. Les montées sont plus puissantes et l'hélice se replie enfin... Suite à un doute avec la radio, je n'ai pas pu aller au terme de la capacité de l'accu et n'ai pas donc vu l'augmentation réelle du temps de vol mais gain il y a !!!
Atelier de Maintenance
Mercredi 11 Avril 2007
Après un mois d'utilisation de mon nouveau chargeur (cf article ci-dessous) voici la suite de mon test.
Le but recherché avec l'acquisition de ce chargeur est atteint. En effet, la capacité envoyé par le chargeur dans la batterie est clairement affichée sur l'écran en fin de charge et permet de vérifier rapidement la bonne charge de celle-ci. De plus, il est possible de connecter un PC sur le chargeur via un port USB et ainsi de télécharger dans le logiciel fourni les valeurs d'intensité/tension utilisées pendant la charge. Celles-ci peuvent être ensuite affichées sous forme de courbe en fonction du temps ou exportées au format Excel. Vous avez ci-contre l'exemple d'une courbe de charge d'un accu Lipo 3S-2000 mAh chargé à un peu moins d'1C.
L'autre interêt du logiciel est pour moi la création de la base de données des accus à charger avec l'ALC. L'interface pour éditer les caractéristiques de l'accu (copie ci-contre) permet de définir un nom, un type d'accu (Nixx, Lixx ou pb...), son nombre de cellules, sa tension, sa capacité ainsi que l'intensité de charge et celle de décharge. C'est beaucoup plus pratique en cliquant avec la souris qu'en utilsant la molette et les deux boutons sur le chargeur.
Pour nommer les accus, j'ai commencé par n'en faire qu'a ma tête en mettant le type de la batterie comme nom, par ex 600NICD pour un accu de réception. A l'usage, il faut mieux mettre le nom du modèle (comme décrit dans la notice...), c'est plus facile de reconnaitre l'avion que de se rappeler ce qu'il a comme batterie de réception !
En cas de coupure secteur, la charge reprend automatiquement ce qui est plutôt sympa.
Le démarrage d'un cycle de charge est plutôt simple : connecter la batterie, avec les flèches sélectionner le port puis choisir le nom de la batterie et le type de travail charge, décharge ou l'un puis l'autre, etc....
Je n'ai pas réussi à augmenter l'intensité de charge d'un accu sans recréer un programme. Il m'arrive frequemment de pousser un peu l'intensité pour finir la charge ou pour charger rapidement un accu pour aller à la pente quand le vent se lève. C'est dommage de ne pas avoir cette fonction qui évite de prendre deux mémoires.
En conclusion, l'ALC 8500 Robbe est un bon chargeur bien conçu (origine ELV). C'est intéressant d'avoir les performances d'un chargeur rapide de terrain mais fonctionnant en 12V sur un chargeur d'atelier en 220V.
Son écran, ses quatres sorties indépendantes et utilisables simultanément, son interface USB, sa puissance (40W en charge) sont des gros atouts.
A son désavantage, il est dommage de ne pas avoir inclus un équilibreur d'accus Lipo et son prix est un peu élevé...
Le but recherché avec l'acquisition de ce chargeur est atteint. En effet, la capacité envoyé par le chargeur dans la batterie est clairement affichée sur l'écran en fin de charge et permet de vérifier rapidement la bonne charge de celle-ci. De plus, il est possible de connecter un PC sur le chargeur via un port USB et ainsi de télécharger dans le logiciel fourni les valeurs d'intensité/tension utilisées pendant la charge. Celles-ci peuvent être ensuite affichées sous forme de courbe en fonction du temps ou exportées au format Excel. Vous avez ci-contre l'exemple d'une courbe de charge d'un accu Lipo 3S-2000 mAh chargé à un peu moins d'1C.
L'autre interêt du logiciel est pour moi la création de la base de données des accus à charger avec l'ALC. L'interface pour éditer les caractéristiques de l'accu (copie ci-contre) permet de définir un nom, un type d'accu (Nixx, Lixx ou pb...), son nombre de cellules, sa tension, sa capacité ainsi que l'intensité de charge et celle de décharge. C'est beaucoup plus pratique en cliquant avec la souris qu'en utilsant la molette et les deux boutons sur le chargeur.
Pour nommer les accus, j'ai commencé par n'en faire qu'a ma tête en mettant le type de la batterie comme nom, par ex 600NICD pour un accu de réception. A l'usage, il faut mieux mettre le nom du modèle (comme décrit dans la notice...), c'est plus facile de reconnaitre l'avion que de se rappeler ce qu'il a comme batterie de réception !
En cas de coupure secteur, la charge reprend automatiquement ce qui est plutôt sympa.
Le démarrage d'un cycle de charge est plutôt simple : connecter la batterie, avec les flèches sélectionner le port puis choisir le nom de la batterie et le type de travail charge, décharge ou l'un puis l'autre, etc....
Je n'ai pas réussi à augmenter l'intensité de charge d'un accu sans recréer un programme. Il m'arrive frequemment de pousser un peu l'intensité pour finir la charge ou pour charger rapidement un accu pour aller à la pente quand le vent se lève. C'est dommage de ne pas avoir cette fonction qui évite de prendre deux mémoires.
En conclusion, l'ALC 8500 Robbe est un bon chargeur bien conçu (origine ELV). C'est intéressant d'avoir les performances d'un chargeur rapide de terrain mais fonctionnant en 12V sur un chargeur d'atelier en 220V.
Son écran, ses quatres sorties indépendantes et utilisables simultanément, son interface USB, sa puissance (40W en charge) sont des gros atouts.
A son désavantage, il est dommage de ne pas avoir inclus un équilibreur d'accus Lipo et son prix est un peu élevé...
Divers
Jeudi 5 Avril 2007
Traditionnellement, le salon de Nuremberg nous fait découvrir les nouveautés annuelles des différents marques. Internet fait bien les choses et l'effet de surprise s'estompe un peu.
Depuis quelques années, les annonces sont essentiellement autour des modèles électriques. On y découvre en grande majorité des ParkFlyers ready-to-fly, des modèles en EPP, des mini-hélicos à rotors contrarotatifs et toutes une profusion de moteurs brushless et l'on voit exactement les mêmes choses venant des mêmes fabricants avec des noms différents suivant les marques...
Personnellement, j'ai un peu du mal à me passionner pour ces nouveautés. Je me rappelle qu'il y a quelques années, j'attendais avec impatience le supplement au catalogue Graupner pour découvrir les deux nouveaux kits de grands planeurs, les trois nouveaux moteurs Ultra aux aimants néodyn ou les nouveautés O.S... Le Cularis Multiplex, malgré le fait que cela doit être un excellent modèle promi au succès, ne me fait pas trop réver. Ca doit être l'age !
Donc dans ces nouveautés, il y en a quand même quelques unes qui me font envie : le Hawk à réacteur chez Graupner par exemple, le Mirage 2000 Topmodel plus raisonnable financièrement, le C130 Hercules et le DH88 Ripmax, le Sopwith de Hangar 9 (photo ci-contre)...
Tiens justement, le Sopwith me parait être une bonne base pour bricoler un peu.
C'est un prêt à voler livré décoré. Ce n'est pas la peine de passer une éternité à monter des ailes (ceux qui ont déjà construit des biplans me comprennent !). L'entoilage est réalisé au solar ou équivalent, ce qui donne un aspect plastique pas très réaliste. Alors désentoilage, réentoilage au solartex puis peinture, deux, trois accessoires et détails par ci par là et vous voilà avec un beau modèle rapidement...
C'est simple non ?
Depuis quelques années, les annonces sont essentiellement autour des modèles électriques. On y découvre en grande majorité des ParkFlyers ready-to-fly, des modèles en EPP, des mini-hélicos à rotors contrarotatifs et toutes une profusion de moteurs brushless et l'on voit exactement les mêmes choses venant des mêmes fabricants avec des noms différents suivant les marques...
Personnellement, j'ai un peu du mal à me passionner pour ces nouveautés. Je me rappelle qu'il y a quelques années, j'attendais avec impatience le supplement au catalogue Graupner pour découvrir les deux nouveaux kits de grands planeurs, les trois nouveaux moteurs Ultra aux aimants néodyn ou les nouveautés O.S... Le Cularis Multiplex, malgré le fait que cela doit être un excellent modèle promi au succès, ne me fait pas trop réver. Ca doit être l'age !
Donc dans ces nouveautés, il y en a quand même quelques unes qui me font envie : le Hawk à réacteur chez Graupner par exemple, le Mirage 2000 Topmodel plus raisonnable financièrement, le C130 Hercules et le DH88 Ripmax, le Sopwith de Hangar 9 (photo ci-contre)...
Tiens justement, le Sopwith me parait être une bonne base pour bricoler un peu.
C'est un prêt à voler livré décoré. Ce n'est pas la peine de passer une éternité à monter des ailes (ceux qui ont déjà construit des biplans me comprennent !). L'entoilage est réalisé au solar ou équivalent, ce qui donne un aspect plastique pas très réaliste. Alors désentoilage, réentoilage au solartex puis peinture, deux, trois accessoires et détails par ci par là et vous voilà avec un beau modèle rapidement...
C'est simple non ?
Sites de vol
Lundi 2 Avril 2007
Sympa la pente, n'est ce pas Dominique !
Léger vent d'est ce dimanche...
Nous nous sommes donc retrouvés au dessus d'Ecueil pour une bonne séance de vdp.
L'occasion pour nous d'accueillir un petit nouveau dans notre bande de joyeux lurons VDPtistes, Dominique (ci-contre), qui a fait ses premiers vols à la pente (enfin son premier vol, ca tenait bien hier !) avec son Ziziglider jaune.
Je ne l'ai suivi que du coin de l'oeil, occupé avec mon F5, mais il avait plutôt l'air enchanté de l'expérience...
Nouvelles sensations avec mon F5 CAM, 10 mètres de vol en marche arrière après un shoot avec le F16 de Francis... Bon, les ailerons et la profondeur ne répondent plus lorsque l'on recule. C'est bon à savoir !!! ;-) Le vinyl blanc immaculé de mon F5 porte une grande trace de l'entoilage rouge de l'adversaire !
Un petit mot également pour souligner l'excellente initiative de Samuel qui avec le site www.ooings.com essaye de répertorier les différents sites de vol de pente français.
Nous nous sommes donc retrouvés au dessus d'Ecueil pour une bonne séance de vdp.
L'occasion pour nous d'accueillir un petit nouveau dans notre bande de joyeux lurons VDPtistes, Dominique (ci-contre), qui a fait ses premiers vols à la pente (enfin son premier vol, ca tenait bien hier !) avec son Ziziglider jaune.
Je ne l'ai suivi que du coin de l'oeil, occupé avec mon F5, mais il avait plutôt l'air enchanté de l'expérience...
Nouvelles sensations avec mon F5 CAM, 10 mètres de vol en marche arrière après un shoot avec le F16 de Francis... Bon, les ailerons et la profondeur ne répondent plus lorsque l'on recule. C'est bon à savoir !!! ;-) Le vinyl blanc immaculé de mon F5 porte une grande trace de l'entoilage rouge de l'adversaire !
Un petit mot également pour souligner l'excellente initiative de Samuel qui avec le site www.ooings.com essaye de répertorier les différents sites de vol de pente français.
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