Centre d'Essais en Vol
Mardi 21 Août 2007
Difficile d'échapper, l'hiver dernier au phénomène PicooZ ! Entre les filières de copains pour se procurer ces machines, les astuces de préparations, voire les concours photos, ce jouet a conquis tous les modélistes qui l'ont essayé. C'est au tour du 'grand public' maintenant puisque mes collègues de travail sont en train de découvrir cet hélico et de passer des commandes groupées sur internet.
Il faut quand même que nous, modéliste, ayons une longueur d'avance sur le commun des mortels ! ;-) Silverlit et Van Rostyne ont tout prévu. Cet hiver sera la saison du Palm-z !!
Dans un emballage un peu plus grand qu'une boite de picooz, vous achetez (35 € depuis la grande Bretagne) un petit biplan, bipoutre en polystyrène accompagné de sa télécommande infrarouge, d'un petit sachet d'accessoires contenant une dérive supplémentaire et des bandes de scotch pour les réparations ainsi que d'une notice multilingue.
Le biplan est équipé d'un petit moteur réducté actionnant une hélice propulsive située entre les deux poutres supportant l'empennage. La dérive comporte un petit volet mobile actionné par un actuateur. On pilotera donc le PalmZ avec les gaz et la dérive. La dérive et le moteur sont désaxés, pour contrer l'anticouple je suppose. Les ailes sont fines et souples voir un peu fragile. Il faudra voir à l'usage mais le Picooz me paraissait plus indestructible.
Cet ensemble est très léger. Je l'ai pesé à 4.5g sur ma balance, plus léger de moitié que son cousin à rotor...
La télécommande a un peu évolué par rapport au PicooZ. Elle est blanche, les manches ont disparus au profit de petites palettes et l'interrupteur a maintenant trois positions : marche, arrêt et charge. Pour recharger le Palm-Z, il faut le poser sur l'émetteur dans le berceau prévu pour stocker le modèle puis mettre l'inter sur charge. Une fois la led verte éteinte, on peut y aller !
J'ai déjà volé dans mon salon avec des hélicos : un Piccolo, des Hornets et des Picoo'z. Avec un avion, ca va être une grande première !
Premier lancer, le palmz vole doucement, queue basse. Le contrôle de l'altitude avec le moteur se fait naturellement. Les virages à droite sont engagés et le modèle prend vite de l'angle et de la vitesse. Par contre, les virages à gauche sont tranquilles et prennent la largeur du salon. Un petit réglage des trims s'impose. Ils sont assez efficaces et le biplan finit par voler droit. L'avion ne réagit qu'après un petit laps de temps, il faut donc anticiper ses actions. De même pour sortir des spirales , il faut donner l'ordre inverse près d'un demi-tour avant la sortie de trajectoire voulue. Bref, ca se pilote !
Pour le Picooz, mon salon est énorme. Avec un avion, les murs paraissent beaucoup plus près mais s'élargissent avec l'expérience. Exactement la même sensation que la première fois ou vous faites du 'volansalle'. Après avoir tenter d’éviter les murs lors des premiers vols, les trajectoires s’affinent et l’on s’amuse à raser les parois, varier les trajectoires et essayer de se poser sur la table… Pour passer la voltige, il va falloir quelques modifications…
En conclusion, ce jouet vole plutôt pas mal et il est vraiment possible de le piloter dans son salon si vous avez un peu de place. Mon palmz a rencontré les murs et est tombé plusieurs fois et n’a pas une égratignure. Vous pouvez visualiser la petite vidéo ci-dessous pour voir à quoi ressemble le vol de ce biplan.
Si les pilotes d’avions ont pu trouvé le pilotage du Picooz facile, les hélicoptéristes vont pouvoir constater que piloter un avion dans un espace restreint n’est pas si évident…
Je ne doute pas que les trucs et astuces pour améliorer ou modifier son Palm-Z vont fleurir sur le web rapprochant ce jouet du modélisme qui nous passionne.
Bon, moi j’y retourne, il faut que j’explore différents centrages… et avec cette météo, c'est la seule solution pour voler un peu !!
Il faut quand même que nous, modéliste, ayons une longueur d'avance sur le commun des mortels ! ;-) Silverlit et Van Rostyne ont tout prévu. Cet hiver sera la saison du Palm-z !!
Dans un emballage un peu plus grand qu'une boite de picooz, vous achetez (35 € depuis la grande Bretagne) un petit biplan, bipoutre en polystyrène accompagné de sa télécommande infrarouge, d'un petit sachet d'accessoires contenant une dérive supplémentaire et des bandes de scotch pour les réparations ainsi que d'une notice multilingue.
Le biplan est équipé d'un petit moteur réducté actionnant une hélice propulsive située entre les deux poutres supportant l'empennage. La dérive comporte un petit volet mobile actionné par un actuateur. On pilotera donc le PalmZ avec les gaz et la dérive. La dérive et le moteur sont désaxés, pour contrer l'anticouple je suppose. Les ailes sont fines et souples voir un peu fragile. Il faudra voir à l'usage mais le Picooz me paraissait plus indestructible.
Cet ensemble est très léger. Je l'ai pesé à 4.5g sur ma balance, plus léger de moitié que son cousin à rotor...
La télécommande a un peu évolué par rapport au PicooZ. Elle est blanche, les manches ont disparus au profit de petites palettes et l'interrupteur a maintenant trois positions : marche, arrêt et charge. Pour recharger le Palm-Z, il faut le poser sur l'émetteur dans le berceau prévu pour stocker le modèle puis mettre l'inter sur charge. Une fois la led verte éteinte, on peut y aller !
J'ai déjà volé dans mon salon avec des hélicos : un Piccolo, des Hornets et des Picoo'z. Avec un avion, ca va être une grande première !
Premier lancer, le palmz vole doucement, queue basse. Le contrôle de l'altitude avec le moteur se fait naturellement. Les virages à droite sont engagés et le modèle prend vite de l'angle et de la vitesse. Par contre, les virages à gauche sont tranquilles et prennent la largeur du salon. Un petit réglage des trims s'impose. Ils sont assez efficaces et le biplan finit par voler droit. L'avion ne réagit qu'après un petit laps de temps, il faut donc anticiper ses actions. De même pour sortir des spirales , il faut donner l'ordre inverse près d'un demi-tour avant la sortie de trajectoire voulue. Bref, ca se pilote !
Pour le Picooz, mon salon est énorme. Avec un avion, les murs paraissent beaucoup plus près mais s'élargissent avec l'expérience. Exactement la même sensation que la première fois ou vous faites du 'volansalle'. Après avoir tenter d’éviter les murs lors des premiers vols, les trajectoires s’affinent et l’on s’amuse à raser les parois, varier les trajectoires et essayer de se poser sur la table… Pour passer la voltige, il va falloir quelques modifications…
En conclusion, ce jouet vole plutôt pas mal et il est vraiment possible de le piloter dans son salon si vous avez un peu de place. Mon palmz a rencontré les murs et est tombé plusieurs fois et n’a pas une égratignure. Vous pouvez visualiser la petite vidéo ci-dessous pour voir à quoi ressemble le vol de ce biplan.
Si les pilotes d’avions ont pu trouvé le pilotage du Picooz facile, les hélicoptéristes vont pouvoir constater que piloter un avion dans un espace restreint n’est pas si évident…
Je ne doute pas que les trucs et astuces pour améliorer ou modifier son Palm-Z vont fleurir sur le web rapprochant ce jouet du modélisme qui nous passionne.
Bon, moi j’y retourne, il faut que j’explore différents centrages… et avec cette météo, c'est la seule solution pour voler un peu !!
Commentaires (1)
Rédigé par Cede le Mardi 21 Août 2007 à 22:08
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