Atelier de Construction N°54
Lundi 7 Mai 2007
Petit intermède dans la construction de mon Hurricane, je me suis offert un planeur lancé-main de F3K : le longshot 2, mon 54ème modèle.
A la fin du siècle dernier (!), j'ai pas mal volé avec des planeurs lancers-mains et fait quelques concours et un championnat de France. J'ai cassé l'aile de mon modèle, un Champion Simprop, sur un lancer trop violent et ensuite la "mode" du lancement par le saumon (D.L.G.) est arrivée et j'ai arreté ces planeurs...
Commandé chez Topmodel pour un peu plus de 200 euros, le kit est censé être un A.R.C., traduire Almost Ready to Cover soit presque prêt à entoiler !! C'est un tout plastique...
On retrouve dans la boite, une paire d'aile à assembler et un stab en roofmat fibré, une dérive plus son volet en balsa, un fuselage kevlar/carbone, le tube de queue en carbone et un sachet avec les accessoires et vraiment TOUS les accessoires, y compris l'oralight pour l'entoilage de la dérive ce qui est plutôt rare... Bon, ca n'empêche que je ne les ai pas utilisés préférant d'autres solutions. Ah et j'oubliais la notice et un plan en anglais.
Donc après ouverture de la boite, ce très beau kit est plutôt un... kit traditionnel de planeur qu'un A.R. quelque chose !
Première étape : l'assemblage de l'aile...
Préparation des passages de vis de fixation, fraisage d'un passage pour les fils des servos logés dans l'aile, pose des servos au scotch double-face puis collage des deux demi-ailes à l'époxy. L'aile est renforcé par du tissu carbone posé via une technique plutôt sympa...
Le tissu est fourni collé sur un scotch, il est débité en plusieurs morceaux en gardant le scotch en place. La partie en carbone est enduite de résine époxy puis mis en place et plaquée par un nouveau morceau de scotch d'emballage (cf photo du haut ci-contre). Il ne faut pas hésiter à bien plaquer la fibre de carbone sur l'aile avec du scotch. Je n'ai pas du en mettre assez et me suis retrouvé avec une bulle ! Une fois tous ceci polymérisés, on retire le scotch de fixation puis le scotch de protection du tissu et on obtient un superbe renfort en carbone bien lisse !! J'ai remplacé le plat de carbone en bout d'aile permettant le lancement du planeur comme un disque d'athlétisme par un tube de carbone.
L’empennage…
Entoilage de la dérive (déjà poncée) avec le film fourni, puis préparation du tube de queue en carbone pour accueillir la dérive. J’ai fait les deux saignées au disque à tronçonner puis à la lime pour finir.
Le stab est prévu pour être démontable avec deux vis parker de 2.2 pour fixer le stab sur le pod et une vis plastique de 4 pour fixer le tout. J’ai préféré tout coller à l’époxy, ça sera ça de plomb en moins dans le nez surtout que le bras de levier est plutôt long ! Le stab doit évidemment être bien perpendiculaire à la dérive (ne surtout pas les monter parallèles !).
La dérive est collée à la cyano fluide puis sécurisée par du fil kevlar + cyano.
Une fois, l’empennage bien sec, il faut monter l’aile sur le fuselage pour pouvoir mettre en place le tube de queue en alignant le stabilisateur sur l’aile. Une fois, l’alignement réalisé, le tube est collé en laissant de la cyano fluide s’infiltrer entre le fuselage et le tube.
Mise en place de la radio...
La direction et la profondeur sont commandées par des câbles A/R. J’ai utilisé du fil de kevlar comme à mon habitude à la place du fil en nylon fourni. Une dérive commandée par un câble aller-retour, c’est classique, une profondeur un peu moins.
Le câble sort du tube de queue par un petit trou réalisé sous le stab puis il est noué au guignol du volet de profondeur et continu jusqu’à la dérive ou il fait demi-tour en prenant appui sur un jonc de carbone inséré dans la dérive et revient jusqu’au servo dans le tube de queue. (cf photo). C’est une bonne idée que je ne connaissais pas et il est certainement difficile d’avoir une commande plus légère !
La platine servo est réalisée en balsa de 3mm renforcé par des bandes de ctp au niveau des fixations des servos. J’ai essayé de l’avancer au maximum pour faciliter le centrage et pour permettre les interventions tout en pouvant encore glisser le récepteur et l’accu de réception dans le nez. Pour pouvoir d’ailleurs glisser ce dernier plus facilement, je l’ai articulé au milieu, c’est donc un pack de 2*2 élts 270mAh. Je voulais mettre un accu LiPo 2S de 450mAh mais il m’aurait fallu rajouter du plomb alors….
Le centrage donné sur le plan m'a l'air assez réaliste (80mm du bord d'attaque soit pas loin de la moitié de la corde de l'aile !), je l'ai donc utilisé fidèlement.
J'obtient une masse totale de 330g pour 280g donné au minimum par la notice. J'ai gratté du poids partout sauf pour les servos qui sont des 8g. Je ne vois pas trop comment il est possible de descendre à 280g... 3g par servo, 8g sur le recepteur, ca fait un gain de 20g sur l'équipement mais aller chercher le reste !
Bon, il ne me reste plus qu'a attendre une amélioration du temps pour l'essayer en vol...
A la fin du siècle dernier (!), j'ai pas mal volé avec des planeurs lancers-mains et fait quelques concours et un championnat de France. J'ai cassé l'aile de mon modèle, un Champion Simprop, sur un lancer trop violent et ensuite la "mode" du lancement par le saumon (D.L.G.) est arrivée et j'ai arreté ces planeurs...
Commandé chez Topmodel pour un peu plus de 200 euros, le kit est censé être un A.R.C., traduire Almost Ready to Cover soit presque prêt à entoiler !! C'est un tout plastique...
On retrouve dans la boite, une paire d'aile à assembler et un stab en roofmat fibré, une dérive plus son volet en balsa, un fuselage kevlar/carbone, le tube de queue en carbone et un sachet avec les accessoires et vraiment TOUS les accessoires, y compris l'oralight pour l'entoilage de la dérive ce qui est plutôt rare... Bon, ca n'empêche que je ne les ai pas utilisés préférant d'autres solutions. Ah et j'oubliais la notice et un plan en anglais.
Donc après ouverture de la boite, ce très beau kit est plutôt un... kit traditionnel de planeur qu'un A.R. quelque chose !
Première étape : l'assemblage de l'aile...
Préparation des passages de vis de fixation, fraisage d'un passage pour les fils des servos logés dans l'aile, pose des servos au scotch double-face puis collage des deux demi-ailes à l'époxy. L'aile est renforcé par du tissu carbone posé via une technique plutôt sympa...
Le tissu est fourni collé sur un scotch, il est débité en plusieurs morceaux en gardant le scotch en place. La partie en carbone est enduite de résine époxy puis mis en place et plaquée par un nouveau morceau de scotch d'emballage (cf photo du haut ci-contre). Il ne faut pas hésiter à bien plaquer la fibre de carbone sur l'aile avec du scotch. Je n'ai pas du en mettre assez et me suis retrouvé avec une bulle ! Une fois tous ceci polymérisés, on retire le scotch de fixation puis le scotch de protection du tissu et on obtient un superbe renfort en carbone bien lisse !! J'ai remplacé le plat de carbone en bout d'aile permettant le lancement du planeur comme un disque d'athlétisme par un tube de carbone.
L’empennage…
Entoilage de la dérive (déjà poncée) avec le film fourni, puis préparation du tube de queue en carbone pour accueillir la dérive. J’ai fait les deux saignées au disque à tronçonner puis à la lime pour finir.
Le stab est prévu pour être démontable avec deux vis parker de 2.2 pour fixer le stab sur le pod et une vis plastique de 4 pour fixer le tout. J’ai préféré tout coller à l’époxy, ça sera ça de plomb en moins dans le nez surtout que le bras de levier est plutôt long ! Le stab doit évidemment être bien perpendiculaire à la dérive (ne surtout pas les monter parallèles !).
La dérive est collée à la cyano fluide puis sécurisée par du fil kevlar + cyano.
Une fois, l’empennage bien sec, il faut monter l’aile sur le fuselage pour pouvoir mettre en place le tube de queue en alignant le stabilisateur sur l’aile. Une fois, l’alignement réalisé, le tube est collé en laissant de la cyano fluide s’infiltrer entre le fuselage et le tube.
Mise en place de la radio...
La direction et la profondeur sont commandées par des câbles A/R. J’ai utilisé du fil de kevlar comme à mon habitude à la place du fil en nylon fourni. Une dérive commandée par un câble aller-retour, c’est classique, une profondeur un peu moins.
Le câble sort du tube de queue par un petit trou réalisé sous le stab puis il est noué au guignol du volet de profondeur et continu jusqu’à la dérive ou il fait demi-tour en prenant appui sur un jonc de carbone inséré dans la dérive et revient jusqu’au servo dans le tube de queue. (cf photo). C’est une bonne idée que je ne connaissais pas et il est certainement difficile d’avoir une commande plus légère !
La platine servo est réalisée en balsa de 3mm renforcé par des bandes de ctp au niveau des fixations des servos. J’ai essayé de l’avancer au maximum pour faciliter le centrage et pour permettre les interventions tout en pouvant encore glisser le récepteur et l’accu de réception dans le nez. Pour pouvoir d’ailleurs glisser ce dernier plus facilement, je l’ai articulé au milieu, c’est donc un pack de 2*2 élts 270mAh. Je voulais mettre un accu LiPo 2S de 450mAh mais il m’aurait fallu rajouter du plomb alors….
Le centrage donné sur le plan m'a l'air assez réaliste (80mm du bord d'attaque soit pas loin de la moitié de la corde de l'aile !), je l'ai donc utilisé fidèlement.
J'obtient une masse totale de 330g pour 280g donné au minimum par la notice. J'ai gratté du poids partout sauf pour les servos qui sont des 8g. Je ne vois pas trop comment il est possible de descendre à 280g... 3g par servo, 8g sur le recepteur, ca fait un gain de 20g sur l'équipement mais aller chercher le reste !
Bon, il ne me reste plus qu'a attendre une amélioration du temps pour l'essayer en vol...
Rubriques
Galerie
Liste de liens
Archives









