Centre d'Essais en Vol
Mercredi 2 Décembre 2009Test de l'Extra 300L Donuts Model
On ne peut quand même pas dire que les avions d'indoor sont très compliqués. En croix, tout à plat, il n'y a pas de calages, de profils enfin bref, tout ce qui fait le charme de nos modèles classiques.
Malgré cette simplicité, j'ai été bluffé par les qualités de vol de l'Extra Donuts que j'ai gagné lors de la dernière Reims Bulles Air Race.
En plus d'être beau avec sa déco recto-verso, il vole vraiment très très bien !
Il n'y a pas grand chose à dire sur la construction avec un kit bien pensé dont tout l'accastillage est fourni.
En parlant de cet accastillage, les chapes livrées dans le kit, en plastique à coller sur le jonc de carbone de la tringlerie, sont parfaites. Légères et permettant des mouvements sans forcer, elles vont devenir mon standard d'équipement pour les indoors.
Au final avec un équipement standard n'ayant pas subi de cure d'allègement, il sort à 140 grammes.
Plutôt honnête...
C'est donc surtout en vol que l'Extra Donuts fait valoir ses qualités. Il lui manque juste, pour être parfait pour moi, un peu plus de mordant aux ailerons. Ce que je pense obtenir bientôt en mettant un servo d'ailerons plus performant que mon modèle chinois actuel.
Belle machine donc que cet Extra 300L proposé par Donuts Model, il m'a malheureusement fait comprendre que si mes machines 'pifométriques' ne sont pas au niveau question look par rapport à des modèles décorés du commerce, il leurs manque également quelque chose question qualités de vol !
Malgré cette simplicité, j'ai été bluffé par les qualités de vol de l'Extra Donuts que j'ai gagné lors de la dernière Reims Bulles Air Race.
En plus d'être beau avec sa déco recto-verso, il vole vraiment très très bien !
Il n'y a pas grand chose à dire sur la construction avec un kit bien pensé dont tout l'accastillage est fourni.
En parlant de cet accastillage, les chapes livrées dans le kit, en plastique à coller sur le jonc de carbone de la tringlerie, sont parfaites. Légères et permettant des mouvements sans forcer, elles vont devenir mon standard d'équipement pour les indoors.
Au final avec un équipement standard n'ayant pas subi de cure d'allègement, il sort à 140 grammes.
Plutôt honnête...
C'est donc surtout en vol que l'Extra Donuts fait valoir ses qualités. Il lui manque juste, pour être parfait pour moi, un peu plus de mordant aux ailerons. Ce que je pense obtenir bientôt en mettant un servo d'ailerons plus performant que mon modèle chinois actuel.
Belle machine donc que cet Extra 300L proposé par Donuts Model, il m'a malheureusement fait comprendre que si mes machines 'pifométriques' ne sont pas au niveau question look par rapport à des modèles décorés du commerce, il leurs manque également quelque chose question qualités de vol !
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Jeudi 15 Octobre 2009Reflex XTR vs Phoenix RC
J'ai décidé de progresser un peu en pilotage... C'est ma résolution de l'année, je n'en avais pas pris le 1er janvier. Le problème de ces résolutions tardives, c'est qu'il ne reste plus beaucoup de temps pour les appliquer...
Parmi les choses que je ne sais pas faire, il y a le fameux torque-roll. Alors que le stationnaire ne me pose aucun problème, rester en stationnaire 'dos' avec le ventre de l'avion vers moi m'est impossible... je n'arrive pas à inverser mon controle de la dérive !
Pour m'aider à réussir ce challenge, j'ai rebranché mon vieux simulateur. J'avais acheté Reflex XTR, il y a quelques années. Pour coller le plus possible à la réalité, je 'simule' en projetant l'image via un vidéoprojecteur, il ne manque plus que l'odeur du méthanol et l'on pourrait s'y croire.
Par ailleurs, étant passé sur du Futaba pour mes hélicos, j'ai voulu racheter un adaptateur pour connecter ma nouvelle T8FG sur Reflex. La distribution de Reflex XTR n'étant pas des plus transparente, j'ai finalement acheté une version de Phoenix RC avec adaptateur Futaba. A quelques euros près, il est vendu au même prix que l'interface Reflex !!
Je vais donc en plus pouvoir comparer le vieux Reflex à un simulateur de nouvelle génération.
Donc au travail ! Comme aire de vol, je choisis un gymnase et comme modèle virtuel, un bon vieux shockflyer Ikarus paramétré pour qu'il ressemble un peu en vol à celui que j'ai fait voler. Ca tombe bien, les deux simulateurs ont le même modèle de base dans leurs parcs. Ils possèdent également tout les deux un mode entrainement pour le torque. Vous choisissez les commandes que vous voulez gérer (des gazs à toutes), la position de départ de l'avion (ventre, cotés ou dos) et c'est parti pour essayer de stabiliser le shockflyer ! Lorsqu'il s'incline de plus de 45°, le simulateur réinitialise le vol en revenant automatiquement à la position de départ.
Pour réussir cet apprentissage, j'ai procédé par phases, d'abord avec seulement les commandes de gazs, profondeur et dérive avec un départ dos puis ensuite avec toutes les commandes. A raison de deux séances de 15mn par jour pendant une semaine, les réflexes commencent à être au rendez-vous et le torque commence à passer virtuellement sans un bout de dépron sur le parquet.
Parmi les choses que je ne sais pas faire, il y a le fameux torque-roll. Alors que le stationnaire ne me pose aucun problème, rester en stationnaire 'dos' avec le ventre de l'avion vers moi m'est impossible... je n'arrive pas à inverser mon controle de la dérive !
Pour m'aider à réussir ce challenge, j'ai rebranché mon vieux simulateur. J'avais acheté Reflex XTR, il y a quelques années. Pour coller le plus possible à la réalité, je 'simule' en projetant l'image via un vidéoprojecteur, il ne manque plus que l'odeur du méthanol et l'on pourrait s'y croire.
Par ailleurs, étant passé sur du Futaba pour mes hélicos, j'ai voulu racheter un adaptateur pour connecter ma nouvelle T8FG sur Reflex. La distribution de Reflex XTR n'étant pas des plus transparente, j'ai finalement acheté une version de Phoenix RC avec adaptateur Futaba. A quelques euros près, il est vendu au même prix que l'interface Reflex !!
Je vais donc en plus pouvoir comparer le vieux Reflex à un simulateur de nouvelle génération.
Donc au travail ! Comme aire de vol, je choisis un gymnase et comme modèle virtuel, un bon vieux shockflyer Ikarus paramétré pour qu'il ressemble un peu en vol à celui que j'ai fait voler. Ca tombe bien, les deux simulateurs ont le même modèle de base dans leurs parcs. Ils possèdent également tout les deux un mode entrainement pour le torque. Vous choisissez les commandes que vous voulez gérer (des gazs à toutes), la position de départ de l'avion (ventre, cotés ou dos) et c'est parti pour essayer de stabiliser le shockflyer ! Lorsqu'il s'incline de plus de 45°, le simulateur réinitialise le vol en revenant automatiquement à la position de départ.
Pour réussir cet apprentissage, j'ai procédé par phases, d'abord avec seulement les commandes de gazs, profondeur et dérive avec un départ dos puis ensuite avec toutes les commandes. A raison de deux séances de 15mn par jour pendant une semaine, les réflexes commencent à être au rendez-vous et le torque commence à passer virtuellement sans un bout de dépron sur le parquet.
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Jeudi 27 Août 2009Petit comparatif statique des différents modèles de T-Rex 600 Nitro.
Par un petit concours de circonstances, je me retrouve avec, dans mon atelier, les trois modèles de TRex 600 nitro de chez Align : le T-Rex600 Nitro (version de base, bulle blanche en ABS), le T-Rex 600 Nitro Pro (bulle rouge en fibre) et le T-Rex 600 Nitro SuperPro (l'autre !).
L'occasion est trop belle de pouvoir se faire un petit comparatif entre ces trois machines ; en statique, pour les trois modèles et en vol pour le 600 de base et le SuperPro. Je ne vous parlerai pas trop du montage de ces machines car ce n'est pas moi qui les ai montées, ni des options visibles fournies dans les kits comme le moteur, l'échappement ou le régulateur de tour...
Le 600N est l'hélico école de mon club et a été monté par un "élève" (coucou Pierre !). Je viens de racheter le Pro d'occasion... pour prendre l'électronique et équiper le 600 SuperPro...
Bref, j'ai une cellule de TREX 600 Pro avec bulle rouge à vendre... Contactez le journal qui transmettra ! ;-)
L'occasion est trop belle de pouvoir se faire un petit comparatif entre ces trois machines ; en statique, pour les trois modèles et en vol pour le 600 de base et le SuperPro. Je ne vous parlerai pas trop du montage de ces machines car ce n'est pas moi qui les ai montées, ni des options visibles fournies dans les kits comme le moteur, l'échappement ou le régulateur de tour...
Le 600N est l'hélico école de mon club et a été monté par un "élève" (coucou Pierre !). Je viens de racheter le Pro d'occasion... pour prendre l'électronique et équiper le 600 SuperPro...
Bref, j'ai une cellule de TREX 600 Pro avec bulle rouge à vendre... Contactez le journal qui transmettra ! ;-)
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Jeudi 2 Juillet 2009
Souhaitant améliorer mon pilotage et faire un peu de compétition, je suis en train de terminer un multi de F3A, un Smaragd PLProd. Malheureusement, la construction traine en longueur même si je ne suis pas loin de la fin... Dernière blague, la peinture blanche que j'ai mise comme couleur de base sur le fuselage ne tient pas ! Il ne me reste qu'à tout décaper et à recommencer...
En attendant, je me suis offert un Oxalys Kyosho qui est la version réduite à 1m40 du modèle de 2m utilisé par CPLR lors des championnats du monde. Ce modèle n'existe plus dans la gamme Kyosho, il est remplacé par l'Osmose 70 mais j'ai réussi à trouver un des derniers kits disponibles.
Rien à dire à l'ouverture de la belle boite, c'est du Kyosho ! C'est donc beau, apparemment bien construit avec l'ensemble des accessoires fournis. Il manque juste le cone et le pilote pour que tout soit complet. Le kit est fourni avec une petite aile à fixer derrière la verrière, le fameux T-Canalyser utilisé par CPLR en compétition et dont l'utilité fait souvent débat. Pour en avoir le coeur net, je vais commencer à voler sans et je l'ajouterai par la suite pour voir les changements.
J'ai choisi de monter un moteur 4 temps, un Saito FA72. Celui-ci étant plus lourd que le .46 deux temps prévu, mon leitmotiv a été de mettre le plus de poids à l'arrière pour ne pas avoir à rajouter de plomb sous la dérive. J'ai donc remplacé le servo de profondeur situé normalement sous l'aile par deux mini-servos que j'ai installé sous le stabilisateur. J'ai ainsi évité une probable crise de nerf en essayant d'installer la 'fourchette' prévue par la notice Kyosho pour animer les deux volets de profondeur. C'est la seule modification que j'ai faite par rapport à la notice.
Pour l'équipement, j'ai donc mis deux HS85BB à la profondeur, un Futaba 9402 à la dérive et deux Futaba 9150 aux ailerons. Oui, ça fait un peu riche pour un avion de cette (petite) taille mais j'avais tout en stock, autant les utiliser !
Après une petite semaine de montage, direction le terrain. Le Saito démarre à la première sollicitation. Le fuselage de l'Oxalys étant relativement long, l'avion manque d'incidence au roulage et il faut provoquer le décollage en tirant sur la profondeur. Le Saito 72 est plutôt bien dimensionné par rapport à la cellule. On n'a pas l'impression de surmotorisation rencontrée quelques fois, mais les montées à la verticale sont interminables. Les trajectoires sont stables et les gouvernes très précises. L'Oxalys se laisse piloter sans réactions induites ce qui est très agréable pour la voltige.
Malheureusement, les deux vols ont été écourtés par le moteur qui ne supportait pas le ralenti un peu trop bas que je lui imposais.
Ces deux atterrissages en vol plané ont montré la finesse de l'Oxalys, le manque de réaction de la profondeur pour l'arrondi sans moteur avec les débattements indiqués par la notice et surtout, la faiblesse du support du train d'atterrissage.
Au second atterrissage dans le champ voisin (un moteur cale toujours quand il faut pas !) , le support en contreplaqué sur lequel se vissent les deux demi-trains a cassé. Je l'ai remis en place puis renforcé avec du CTP aviation à l'intérieur et une couche de fibre de verre par l'extérieur. Ce support de train, tel qui l'est à l'origine, me semble quand même un peu faiblard. C'est le seul petit reproche que je vois à ce bon kit Kyosho.
En attendant, je me suis offert un Oxalys Kyosho qui est la version réduite à 1m40 du modèle de 2m utilisé par CPLR lors des championnats du monde. Ce modèle n'existe plus dans la gamme Kyosho, il est remplacé par l'Osmose 70 mais j'ai réussi à trouver un des derniers kits disponibles.
Rien à dire à l'ouverture de la belle boite, c'est du Kyosho ! C'est donc beau, apparemment bien construit avec l'ensemble des accessoires fournis. Il manque juste le cone et le pilote pour que tout soit complet. Le kit est fourni avec une petite aile à fixer derrière la verrière, le fameux T-Canalyser utilisé par CPLR en compétition et dont l'utilité fait souvent débat. Pour en avoir le coeur net, je vais commencer à voler sans et je l'ajouterai par la suite pour voir les changements.
J'ai choisi de monter un moteur 4 temps, un Saito FA72. Celui-ci étant plus lourd que le .46 deux temps prévu, mon leitmotiv a été de mettre le plus de poids à l'arrière pour ne pas avoir à rajouter de plomb sous la dérive. J'ai donc remplacé le servo de profondeur situé normalement sous l'aile par deux mini-servos que j'ai installé sous le stabilisateur. J'ai ainsi évité une probable crise de nerf en essayant d'installer la 'fourchette' prévue par la notice Kyosho pour animer les deux volets de profondeur. C'est la seule modification que j'ai faite par rapport à la notice.
Pour l'équipement, j'ai donc mis deux HS85BB à la profondeur, un Futaba 9402 à la dérive et deux Futaba 9150 aux ailerons. Oui, ça fait un peu riche pour un avion de cette (petite) taille mais j'avais tout en stock, autant les utiliser !
Après une petite semaine de montage, direction le terrain. Le Saito démarre à la première sollicitation. Le fuselage de l'Oxalys étant relativement long, l'avion manque d'incidence au roulage et il faut provoquer le décollage en tirant sur la profondeur. Le Saito 72 est plutôt bien dimensionné par rapport à la cellule. On n'a pas l'impression de surmotorisation rencontrée quelques fois, mais les montées à la verticale sont interminables. Les trajectoires sont stables et les gouvernes très précises. L'Oxalys se laisse piloter sans réactions induites ce qui est très agréable pour la voltige.
Malheureusement, les deux vols ont été écourtés par le moteur qui ne supportait pas le ralenti un peu trop bas que je lui imposais.
Ces deux atterrissages en vol plané ont montré la finesse de l'Oxalys, le manque de réaction de la profondeur pour l'arrondi sans moteur avec les débattements indiqués par la notice et surtout, la faiblesse du support du train d'atterrissage.
Au second atterrissage dans le champ voisin (un moteur cale toujours quand il faut pas !) , le support en contreplaqué sur lequel se vissent les deux demi-trains a cassé. Je l'ai remis en place puis renforcé avec du CTP aviation à l'intérieur et une couche de fibre de verre par l'extérieur. Ce support de train, tel qui l'est à l'origine, me semble quand même un peu faiblard. C'est le seul petit reproche que je vois à ce bon kit Kyosho.
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Mardi 2 Juin 2009Ca fait quelques mois maintenant que j'ai rajouté une caméra avec retransmission au sol sur mon Twinstar.
Grâce à l'équipement de retransmission vidéo et après quelques vols à vue traditionnels pour constater le bon fonctionnement de la vidéo, j'ai pu faire l'expérience du vol en immersion.
Si le pilotage en regardant l'écran ne pose aucun problème, se repérer depuis les airs est une autre histoire. Sur le terrain sur lequel je vole depuis plus de 15 ans, au premier test de pilotage en immersion, il m'a été difficile de faire la différence entre la ville de Reims distante d'une dizaine de kilomètre et village voisin situé à 3 km !!
Il existe maintenant des modules à interfacer sur le modèle entre la caméra et l'émetteur vidéo. Ces modules, des OSD (On Screen Display), permettent l'affichage d'informations sur l'image comme la tension de l'accu ainsi que la vitesse, le cap et l'altitude grâce à une antenne GPS. Il y a sur internet pas mal de vidéo de vols en immersion avec utilisation d'un tel équipement. Le résultat est vraiment intéressant et permet de compléter le pilotage en immersion avec les informations données sur le tableau de bord d'un avion !
Si le pilotage en regardant l'écran ne pose aucun problème, se repérer depuis les airs est une autre histoire. Sur le terrain sur lequel je vole depuis plus de 15 ans, au premier test de pilotage en immersion, il m'a été difficile de faire la différence entre la ville de Reims distante d'une dizaine de kilomètre et village voisin situé à 3 km !!
Il existe maintenant des modules à interfacer sur le modèle entre la caméra et l'émetteur vidéo. Ces modules, des OSD (On Screen Display), permettent l'affichage d'informations sur l'image comme la tension de l'accu ainsi que la vitesse, le cap et l'altitude grâce à une antenne GPS. Il y a sur internet pas mal de vidéo de vols en immersion avec utilisation d'un tel équipement. Le résultat est vraiment intéressant et permet de compléter le pilotage en immersion avec les informations données sur le tableau de bord d'un avion !
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Dimanche 22 Février 2009ou comment bricoler un servo pour obtenir plus de 90° de débattement...
J'ai acquis il y a quelques temps un ensemble caméra / emetteur / récepteur pour essayer de faire de la retransmission au sol en direct. L'idée est d'essayer le vol en immersion et éventuellement d'avoir un moyen de retrouver plus facilement mes grands planeurs perdus dans le colza !! ;-)
Mon Twinstar II Multiplex sert de cellule expérimentale. Le cockpit est remplacé par un baquet en CTP au même dimension que celui d'origine et qui utilise les mêmes fixations. Ce baquet comporte la caméra, l'émetteur, un régulateur de tension pour les deux premiers ainsi qu'un servo de 9g pour animer la caméra en rotation. Celle-ci est fixé sur un support et commandé 'classiquement' par le servo via une tringle et des chapes. C'est pas mal mais la caméra manque de débattement, elle ne couvre qu'un champ d'une cinquantaine de degrès de part et d'autre du fuselage. J'aimerais bien pouvoir voir les moteurs...
Mécaniquement difficile d'aller au dela de ce que j'ai déjà avec une tringlerie. Après une petite recherche sur l'internet, deux solutions semblent efficaces ; le train de pignons : un petit pignon sur la caméra et un plus gros sur la tête du servo ou la modification de l'électronique pour forcer le servo à débattre plus.
C'est cette dernière solution que j'ai retenu plus facile à réaliser. L'idée est de rajouter deux résistances aux bornes du potentiomètre qui controle la rotation du servo ainsi il renvoie l'info comme si il était à la moitié de son déplacement réél... simple non ! Ces résistances doivent donc avoir la moitié de la résistance total du système.
J'ai utilisé un vieux servo Robbe qui utilise des composants du siècle dernier... il est ainsi facile d'y dessouder deux des fils venant du potentiomètre et d'y ajouter des résistances. J'ai mis des résistances de 2.2Kohms que j'avais sous la main en ayant mesuré 3.8Kohms aux bornes du potar. Vous pouvez voir la résistance sur la photo ci-contre, la seconde est dans la gaine thermo. Evidemment, une fois l'opération terminée et avec ces valeurs de résistance trop élevées, le servo ne débat pas tout à fait sur 180° mais sur 150-160° environ. La caméra est fixée directement sur le palonnier du servo.
Le résultat est sympa. Il est ainsi possible de voir les hélices de chaque coté du fuselage en faisant pivoter la caméra. Vous pouvez voir le résultat du premier test réalisé ce week-end à l'adresse ci-dessous :
http://www.rcpilot-videos.magnify.net/video/twin-wmv
Bien à vous !
Mon Twinstar II Multiplex sert de cellule expérimentale. Le cockpit est remplacé par un baquet en CTP au même dimension que celui d'origine et qui utilise les mêmes fixations. Ce baquet comporte la caméra, l'émetteur, un régulateur de tension pour les deux premiers ainsi qu'un servo de 9g pour animer la caméra en rotation. Celle-ci est fixé sur un support et commandé 'classiquement' par le servo via une tringle et des chapes. C'est pas mal mais la caméra manque de débattement, elle ne couvre qu'un champ d'une cinquantaine de degrès de part et d'autre du fuselage. J'aimerais bien pouvoir voir les moteurs...
Mécaniquement difficile d'aller au dela de ce que j'ai déjà avec une tringlerie. Après une petite recherche sur l'internet, deux solutions semblent efficaces ; le train de pignons : un petit pignon sur la caméra et un plus gros sur la tête du servo ou la modification de l'électronique pour forcer le servo à débattre plus.
C'est cette dernière solution que j'ai retenu plus facile à réaliser. L'idée est de rajouter deux résistances aux bornes du potentiomètre qui controle la rotation du servo ainsi il renvoie l'info comme si il était à la moitié de son déplacement réél... simple non ! Ces résistances doivent donc avoir la moitié de la résistance total du système.
J'ai utilisé un vieux servo Robbe qui utilise des composants du siècle dernier... il est ainsi facile d'y dessouder deux des fils venant du potentiomètre et d'y ajouter des résistances. J'ai mis des résistances de 2.2Kohms que j'avais sous la main en ayant mesuré 3.8Kohms aux bornes du potar. Vous pouvez voir la résistance sur la photo ci-contre, la seconde est dans la gaine thermo. Evidemment, une fois l'opération terminée et avec ces valeurs de résistance trop élevées, le servo ne débat pas tout à fait sur 180° mais sur 150-160° environ. La caméra est fixée directement sur le palonnier du servo.
Le résultat est sympa. Il est ainsi possible de voir les hélices de chaque coté du fuselage en faisant pivoter la caméra. Vous pouvez voir le résultat du premier test réalisé ce week-end à l'adresse ci-dessous :
http://www.rcpilot-videos.magnify.net/video/twin-wmv
Bien à vous !
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Jeudi 13 Novembre 2008
Et voilà, il a volé Dimanche après-midi. 25km/h de vent plein sud, idéal pour notre pente de Pevy.
L'après midi a pourtant mal commencé puisque j'ai du recoller le guignol d’un des ailerons qui s'est décollé au premier test des gouvernes ! N'ayant que de l'epoxy rapide sous la main, j'ai été obligé de patienter 20mn avant de pouvoir lancer le Blizzard au trou.
Une fois dans son élément, le Blizzard vole vite avec de bonnes trajectoires bien stables. Les passages en sifflant le long de la pente sont un régal. Il est vif comme il faut aux ailerons, agréable à la profondeur mais bizarrement si les débattements de la profondeur permettent de virer très court sur la tranche en tirant à fond. Pour tourner un looping, cabré à fond après une prise de vitesse, la boucle est immense. Bizarre !
Le vol dos tient en poussant légèrement mais le Blizzard perd de l'altitude et je n'ai pu voler bien longtemps dans cette position avec les conditions de ce week-end.
Question réglages, le centrage à 60mm est impec voir limite arrière puisque le Blizzard ne dévie pas d'un poil lors du test du piqué. Je ne sais pas ce qu'il leur a pris aux gens de Multiplex de donner un centrage à 70mm du bord d'attaque, c'est du suicide !
Pour l'atterrissage, je n'ai pas encore trop de certitude puisque je n'en ai fait qu'un ! Et oui, c'est ça la pente, une heure et quart de vol, un seul posé !
Le Blizzard arrive vite et avant que je n'ai le temps de sortir les aéro-freins, les rouleaux du vent dans les buissons m'avait collé par terre... sans dégâts ! J'avais tout de même fait un test des aérofreins en vol, ils ralentissent le vol et génèrent un léger couple cabreur.
En conclusion, le Blizzard est très sympa en planeur pur. Joueur et gratteur, il va souvent m'accompagner pour les séances de vol de pente.
Ce sera encore plus sympa quand mes collègues auront monté les leurs et que l'on commencera à se courir après le long de la pente... du F3F quoi !
L'après midi a pourtant mal commencé puisque j'ai du recoller le guignol d’un des ailerons qui s'est décollé au premier test des gouvernes ! N'ayant que de l'epoxy rapide sous la main, j'ai été obligé de patienter 20mn avant de pouvoir lancer le Blizzard au trou.
Une fois dans son élément, le Blizzard vole vite avec de bonnes trajectoires bien stables. Les passages en sifflant le long de la pente sont un régal. Il est vif comme il faut aux ailerons, agréable à la profondeur mais bizarrement si les débattements de la profondeur permettent de virer très court sur la tranche en tirant à fond. Pour tourner un looping, cabré à fond après une prise de vitesse, la boucle est immense. Bizarre !
Le vol dos tient en poussant légèrement mais le Blizzard perd de l'altitude et je n'ai pu voler bien longtemps dans cette position avec les conditions de ce week-end.
Question réglages, le centrage à 60mm est impec voir limite arrière puisque le Blizzard ne dévie pas d'un poil lors du test du piqué. Je ne sais pas ce qu'il leur a pris aux gens de Multiplex de donner un centrage à 70mm du bord d'attaque, c'est du suicide !
Pour l'atterrissage, je n'ai pas encore trop de certitude puisque je n'en ai fait qu'un ! Et oui, c'est ça la pente, une heure et quart de vol, un seul posé !
Le Blizzard arrive vite et avant que je n'ai le temps de sortir les aéro-freins, les rouleaux du vent dans les buissons m'avait collé par terre... sans dégâts ! J'avais tout de même fait un test des aérofreins en vol, ils ralentissent le vol et génèrent un léger couple cabreur.
En conclusion, le Blizzard est très sympa en planeur pur. Joueur et gratteur, il va souvent m'accompagner pour les séances de vol de pente.
Ce sera encore plus sympa quand mes collègues auront monté les leurs et que l'on commencera à se courir après le long de la pente... du F3F quoi !
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Jeudi 30 Octobre 2008
Essai du Blizzard testé ici en version planeur de pente...
La boite (the box en anglais !).
Petite mais plutot lourde ! Tout est bien rangé à l'intérieur sur un support en polystyrène moulé qui est peut-être la plus belle pièce de la boite (je déconne à peine) !
On découvre en premier une grande planche d'autocollants ainsi que la notice de montage.
Fuselage, ailes, stabs sont en Elapor comme de traditionnel maintenant chez Multiplex. Celui-ci me parait plus dense que celui utilisé pour les Ziziglandeur ou les Twinstar.
Il n'y a plus de plot de moulage juste des tout petits picots qui disparaissent au premier coup de papier de verre.
Plusieurs sachets contiennent les accessoires : guignols, tringleries ainsi que des pièces en plastique : support de stab, renfort central d'aile, nez, cone et support de fixation d'aile.
Dans le fond de la boite se trouve deux carrés en carbone qui serviront de longeron. Ils sont assez longs, presque 1m. On trouve également un sachet avec un jonc en fibre de verre blanc roulé sur lui même de plusieurs mètres de long. C'est celui ci qui, découpé et collé, va servir à renforcer le Blizzard dans tous les sens.
Il manque dans ce kit l'équipement radio bien sur. Pour les servos, il faut en prévoir 3 ou 4, au format 10g style HS-55. Prévoir également un connecteur vert 6 broches MPX pour le branchement de l'aile.
Une petite remarque en passant. Vu les renforts dans tous les sens, les morceaux de plastiques, etc..., et malgré sa conception en Elapor, le Blizzard n'est pas un planeur 'ne craint rien' comme les autres planeurs en mousse. A mon avis, au moindre atterrissage violent ou dans les vignes, les joncs de fdv se pètent ou se décollent, les pièces en ABS cassent ! On verra à l'usage.
Petite mais plutot lourde ! Tout est bien rangé à l'intérieur sur un support en polystyrène moulé qui est peut-être la plus belle pièce de la boite (je déconne à peine) !
On découvre en premier une grande planche d'autocollants ainsi que la notice de montage.
Fuselage, ailes, stabs sont en Elapor comme de traditionnel maintenant chez Multiplex. Celui-ci me parait plus dense que celui utilisé pour les Ziziglandeur ou les Twinstar.
Il n'y a plus de plot de moulage juste des tout petits picots qui disparaissent au premier coup de papier de verre.
Plusieurs sachets contiennent les accessoires : guignols, tringleries ainsi que des pièces en plastique : support de stab, renfort central d'aile, nez, cone et support de fixation d'aile.
Dans le fond de la boite se trouve deux carrés en carbone qui serviront de longeron. Ils sont assez longs, presque 1m. On trouve également un sachet avec un jonc en fibre de verre blanc roulé sur lui même de plusieurs mètres de long. C'est celui ci qui, découpé et collé, va servir à renforcer le Blizzard dans tous les sens.
Il manque dans ce kit l'équipement radio bien sur. Pour les servos, il faut en prévoir 3 ou 4, au format 10g style HS-55. Prévoir également un connecteur vert 6 broches MPX pour le branchement de l'aile.
Une petite remarque en passant. Vu les renforts dans tous les sens, les morceaux de plastiques, etc..., et malgré sa conception en Elapor, le Blizzard n'est pas un planeur 'ne craint rien' comme les autres planeurs en mousse. A mon avis, au moindre atterrissage violent ou dans les vignes, les joncs de fdv se pètent ou se décollent, les pièces en ABS cassent ! On verra à l'usage.
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Mardi 11 Mars 2008
Nous avons organisé notre premier meeting indoor le week-end dernier à Reims.
Pour être un peu original, j'ai construit pour l'occasion un petit autogyre birotor : le twirl. Le plan a été publié dans la revue anglaise RCM&E.
J'ai modifié le fuselage plat pour lui donner du volume. La largeur de la motorisation a été prise comme référence. Pour l'aile, j'ai remplacé les haubans et longerons en rond de carbone de 1mm par du plat de 3mm collé au bord d'attaque et au bord de fuite façon Shockflyer Ikarus. L'aile manque, à mon goût, quand même un peu de rigidité avec ces renforts et je vais lui ajouter deux haubans pendant la grande visite d'après meeting (les réparations, quoi ;-)...
Les axes de rotor sont en rond de carbone de 2mm collés sur un morceau de dépron lui donnant la bonne incidence et repris sur le BA en plat de carbone. Un morceau de baguette balsa triangulaire renforce le tout avec l'aile.
Les deux rotors sont en matériaux composites : Dépron pour la pale renforcée par un bord d'attaque en papier ! Il y a quatre pales et l'incidence est donnée par le chevauchement d'une pale sur l'autre.
Un bout de gaine de commande en plastique traverse un morceau de balsa central pour servir de moyeu au rotor. Les axes sont graissés avec du silicone et le rotor maintenu par une bague d'arrêt.
La motorisation est assuré par un Axi2204/54 avec une 8*4 alimenté par un pack lipo 2S. Le moteur est monté comme c'est maintenant mon habitude sur mes indoors sur un bout d'EPP collé entre les deux flancs.
Le Twirl est un deux axes et n'est donc commandé que par la dérive et la profondeur via des servos de 6g.
Je n'avais pas trop d'indication pour centrer l'appareil. Je l'ai donc centré à 33% de la corde de l'aile comme pour un avion traditionnel. On verra bien !!
Pour être un peu original, j'ai construit pour l'occasion un petit autogyre birotor : le twirl. Le plan a été publié dans la revue anglaise RCM&E.
J'ai modifié le fuselage plat pour lui donner du volume. La largeur de la motorisation a été prise comme référence. Pour l'aile, j'ai remplacé les haubans et longerons en rond de carbone de 1mm par du plat de 3mm collé au bord d'attaque et au bord de fuite façon Shockflyer Ikarus. L'aile manque, à mon goût, quand même un peu de rigidité avec ces renforts et je vais lui ajouter deux haubans pendant la grande visite d'après meeting (les réparations, quoi ;-)...
Les axes de rotor sont en rond de carbone de 2mm collés sur un morceau de dépron lui donnant la bonne incidence et repris sur le BA en plat de carbone. Un morceau de baguette balsa triangulaire renforce le tout avec l'aile.
Les deux rotors sont en matériaux composites : Dépron pour la pale renforcée par un bord d'attaque en papier ! Il y a quatre pales et l'incidence est donnée par le chevauchement d'une pale sur l'autre.
Un bout de gaine de commande en plastique traverse un morceau de balsa central pour servir de moyeu au rotor. Les axes sont graissés avec du silicone et le rotor maintenu par une bague d'arrêt.
La motorisation est assuré par un Axi2204/54 avec une 8*4 alimenté par un pack lipo 2S. Le moteur est monté comme c'est maintenant mon habitude sur mes indoors sur un bout d'EPP collé entre les deux flancs.
Le Twirl est un deux axes et n'est donc commandé que par la dérive et la profondeur via des servos de 6g.
Je n'avais pas trop d'indication pour centrer l'appareil. Je l'ai donc centré à 33% de la corde de l'aile comme pour un avion traditionnel. On verra bien !!
Centre d'Essais en Vol
Dimanche 6 Janvier 2008
Journée de Volansal ce dimanche à Reims.
J'ai ainsi pu mettre en l'air mon T-Rex re-carrossé Sikorski S51.
Il en ressort quelques points négatifs :
- la peinture jaune ne tient pas sur l'ABS malgré une couche de vernis :-(
- le cockpit est galère à mettre en place et sa fixation un peu légère,
- il faut démonter ce cockpit pour brancher/débrancher l'accu,
- le variateur chauffe,
- La tringlerie de la commande d'anticouple frotte un peu sur la carrosserie et fait pomper l'arrière...
Ca fait assez de défauts pour envoyer le Sikorski en grande visite afin de tenter d'améliorer tout cela. Je pense que je vais rendre les portes de cotés coulissantes ce qui facilitera la fixation et la connexion de l'accu.
Sinon le résultat est quand même sympa et le T-Rex ressemble enfin à une vraie machine !
J'ai ainsi pu mettre en l'air mon T-Rex re-carrossé Sikorski S51.
Il en ressort quelques points négatifs :
- la peinture jaune ne tient pas sur l'ABS malgré une couche de vernis :-(
- le cockpit est galère à mettre en place et sa fixation un peu légère,
- il faut démonter ce cockpit pour brancher/débrancher l'accu,
- le variateur chauffe,
- La tringlerie de la commande d'anticouple frotte un peu sur la carrosserie et fait pomper l'arrière...
Ca fait assez de défauts pour envoyer le Sikorski en grande visite afin de tenter d'améliorer tout cela. Je pense que je vais rendre les portes de cotés coulissantes ce qui facilitera la fixation et la connexion de l'accu.
Sinon le résultat est quand même sympa et le T-Rex ressemble enfin à une vraie machine !
Centre d'Essais en Vol
Jeudi 29 Novembre 2007
En etat de vol en 2001...
Il y a quelques années, j'avais recensé tous les modèles que j'avais possédé. Depuis, je continue ce répertoire en ajoutant mes nouvelles acquisitions ou constructions.
Sauf oubli, je viens d'acquérir mon 56ème modèle. Heureusement qu'il m'arrive d'en casser, déjà avec ceux qui me restent, je ne sais ou les stocker...
Voici la liste :
1 Safari 2000 Scorpio
2 Prima Svenson
3 Mosquito Graupner
4 Piper Top Flite
5 Electro Pink Graupner
6 Racer électrique perso
7 Phantom Rodel
8 Fun Fly RCM
9 P51 Mustang Great Planes
10 Panda MPX
11 F15 Rodel
12 Mega Dart RCM
13 Corsair 1/2 Guillows
14 Candida Electro Graupner
15 Partenavia Graupner
16 Mini Viper Graupner
17 Fifty RCM
18 Ferber MRA
19 Aura 2 MAP
20 OS2U Kingfisgher Brian Taylor
21 DG 600 MPX
22 Libelle Competition Hoellein
23 Fantasy Looping
24 Champion Simprop
25 Excel Simprop
26 Piaggio Avanti Simprop
27 Super Aeromaster Great Planes
28 Madness ZN Line
29 Sagittia Simprop
30 Indoor RCM
31 Elipstick Titanic Airlines
32 ME 110 Velkom
33 ME 323 Graupner
34 B2 GWS
35 Piccolo Ikarus
36 Drenalyn FLY
37 Panda MPX
38 Hornet MS Composit
39 YAK 55 Flair
40 Shuttle Hirobo
41 TooCool Freeair
42 Caliber 32 Kyosho
43 Super Bison
44 Solution XL Simprop
45 Corsair Kyosho
46 ShockFlyer Ikarus
47 Su 27 Ikarus
48 T-REX XL CDE Allign
49 Curtiss P40 Kyosho
50 Northrop RCM
51 Phaser Donuts
52 Hornet CP MS Composit
53 Hurricane Brian Taylor
54 Longshot II
55 Mirage 2000 Topmodel
56 Smaragd PL Prod
Par catégorie, j'ai construit (ou en train...) 18 avions thermiques, 17 électriques, 15 planeurs et moto-planeurs et 6 hélicos.
Ils ont tous volé sauf un ! J'ai juste réussi à faire un tour de piste et ensuite décoration dans l'atelier....
Sauf oubli, je viens d'acquérir mon 56ème modèle. Heureusement qu'il m'arrive d'en casser, déjà avec ceux qui me restent, je ne sais ou les stocker...
Voici la liste :
1 Safari 2000 Scorpio
2 Prima Svenson
3 Mosquito Graupner
4 Piper Top Flite
5 Electro Pink Graupner
6 Racer électrique perso
7 Phantom Rodel
8 Fun Fly RCM
9 P51 Mustang Great Planes
10 Panda MPX
11 F15 Rodel
12 Mega Dart RCM
13 Corsair 1/2 Guillows
14 Candida Electro Graupner
15 Partenavia Graupner
16 Mini Viper Graupner
17 Fifty RCM
18 Ferber MRA
19 Aura 2 MAP
20 OS2U Kingfisgher Brian Taylor
21 DG 600 MPX
22 Libelle Competition Hoellein
23 Fantasy Looping
24 Champion Simprop
25 Excel Simprop
26 Piaggio Avanti Simprop
27 Super Aeromaster Great Planes
28 Madness ZN Line
29 Sagittia Simprop
30 Indoor RCM
31 Elipstick Titanic Airlines
32 ME 110 Velkom
33 ME 323 Graupner
34 B2 GWS
35 Piccolo Ikarus
36 Drenalyn FLY
37 Panda MPX
38 Hornet MS Composit
39 YAK 55 Flair
40 Shuttle Hirobo
41 TooCool Freeair
42 Caliber 32 Kyosho
43 Super Bison
44 Solution XL Simprop
45 Corsair Kyosho
46 ShockFlyer Ikarus
47 Su 27 Ikarus
48 T-REX XL CDE Allign
49 Curtiss P40 Kyosho
50 Northrop RCM
51 Phaser Donuts
52 Hornet CP MS Composit
53 Hurricane Brian Taylor
54 Longshot II
55 Mirage 2000 Topmodel
56 Smaragd PL Prod
Par catégorie, j'ai construit (ou en train...) 18 avions thermiques, 17 électriques, 15 planeurs et moto-planeurs et 6 hélicos.
Ils ont tous volé sauf un ! J'ai juste réussi à faire un tour de piste et ensuite décoration dans l'atelier....
Centre d'Essais en Vol
Dimanche 18 Novembre 2007
Permière séance de 'Volansal' hier à Reims (enfin pour moi).
C'est l'occasion de voir que j'avais rangé mes modèles l'année dernière sans faire de maintenance et j'ai commencé à recoller avant de voler !!
Papy Multiplex avait apporté son Minium Kyosho. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-contre, il est vraiment petit par rapport à un biplan 'classique' indoor. Son envergure est de 38cm et il pèse une vingtaine de grammes.
Pierre a eu la gentillesse de me faire essayer son avion. La radiocommande en 2.4Ghz est une radio classique et commande moteur, dérive et profondeur. Ces deux dernières sont commandés 'classiquement' par des commandes proportionnelles via un minuscule ensemble de réception qui fait les bonheurs des amateurs de micro-modèles.
Ca vole plutôt bien, décolle du sol et parait plutôt solide. En tout cas, il resiste aux panneaux de basket qui traversent et aux murs balladeurs...
Comme c'est un deux axes et que la puissance est réduite, la voltige est très très limitée. Seuls les virages engagés sont possibles mais la sortie doit être bien anticipée.
En tous cas, vu l'intérêt des modélistes présents hier, je ne doute pas qu'ils fleurissent bientôt dans les salles !
PS : J'ai découvert que Kyosho sort un Citabria dans la même gamme que le Cesna. Il est encore plus joli avec son train classique... Père Noël !!!!!!!
C'est l'occasion de voir que j'avais rangé mes modèles l'année dernière sans faire de maintenance et j'ai commencé à recoller avant de voler !!
Papy Multiplex avait apporté son Minium Kyosho. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-contre, il est vraiment petit par rapport à un biplan 'classique' indoor. Son envergure est de 38cm et il pèse une vingtaine de grammes.
Pierre a eu la gentillesse de me faire essayer son avion. La radiocommande en 2.4Ghz est une radio classique et commande moteur, dérive et profondeur. Ces deux dernières sont commandés 'classiquement' par des commandes proportionnelles via un minuscule ensemble de réception qui fait les bonheurs des amateurs de micro-modèles.
Ca vole plutôt bien, décolle du sol et parait plutôt solide. En tout cas, il resiste aux panneaux de basket qui traversent et aux murs balladeurs...
Comme c'est un deux axes et que la puissance est réduite, la voltige est très très limitée. Seuls les virages engagés sont possibles mais la sortie doit être bien anticipée.
En tous cas, vu l'intérêt des modélistes présents hier, je ne doute pas qu'ils fleurissent bientôt dans les salles !
PS : J'ai découvert que Kyosho sort un Citabria dans la même gamme que le Cesna. Il est encore plus joli avec son train classique... Père Noël !!!!!!!
Centre d'Essais en Vol
Vendredi 14 Septembre 2007
Je suis inscrit sur quelques listes de discussions sur internet discutant de modélisme. Planet-soaring, discutant de planeur ; FHRC pour l'hélico et electron.libre parlant de ... je vous laisse deviner...
Il y a maintenant quelques années sur electron.libre, Guy Revel a lancé le premier achat groupé de la liste. Il s'agissait d'un petit biplan en EPP, le Toocool.
On pouvait donc commander le biplan, son moteur brushless, un controleur mgm et un micro récepteur Potensky de 6g pour l'ensemble le plus complet à un prix défiant toute concurrence. A l'époque, c'était le top de l'équipement et en salle la solidité de cette machine faisait enfin fait toujours des miracles. Il est indestructible !
Le Toocool est un peu dépassé maintenant en indoor par les nouveaux biplans en dépron et leurs équipements qui sortent à 250g avec des lipos 2S-350mAh. Sur mon Toocool, j'ai un énorme 3S-800...
Là ou le Toocool est super sympa, c'est le soir dans le jardin derrière chez moi quand il n'y a plus un souffle de vent.
Décollage en deux mètres de la terrasse, virage à 90 pour s'aligner au dessus de la vigne, Immelmann, enfin bref tout est possible, tout est envisageable... L'EPP du Toocool est un peu souple et il se déforme dans tous les sens mais bon c'est pour cela qu'il est solide.
Ce qui est rigolo aussi, c'est d'arriver au ralenti entre le prunier et le cerisier, de faire un petit cochon pendu au ras de la terrasse et de repartir ensuite en évitant la haie du voisin...
Voler tranquillement derrière chez soi après le boulot... Elle est pas belle la vie.... Ah zut, c'est pas le réveil, c'est mon émetteur qui bipe !
Il y a maintenant quelques années sur electron.libre, Guy Revel a lancé le premier achat groupé de la liste. Il s'agissait d'un petit biplan en EPP, le Toocool.
On pouvait donc commander le biplan, son moteur brushless, un controleur mgm et un micro récepteur Potensky de 6g pour l'ensemble le plus complet à un prix défiant toute concurrence. A l'époque, c'était le top de l'équipement et en salle la solidité de cette machine faisait enfin fait toujours des miracles. Il est indestructible !
Le Toocool est un peu dépassé maintenant en indoor par les nouveaux biplans en dépron et leurs équipements qui sortent à 250g avec des lipos 2S-350mAh. Sur mon Toocool, j'ai un énorme 3S-800...
Là ou le Toocool est super sympa, c'est le soir dans le jardin derrière chez moi quand il n'y a plus un souffle de vent.
Décollage en deux mètres de la terrasse, virage à 90 pour s'aligner au dessus de la vigne, Immelmann, enfin bref tout est possible, tout est envisageable... L'EPP du Toocool est un peu souple et il se déforme dans tous les sens mais bon c'est pour cela qu'il est solide.
Ce qui est rigolo aussi, c'est d'arriver au ralenti entre le prunier et le cerisier, de faire un petit cochon pendu au ras de la terrasse et de repartir ensuite en évitant la haie du voisin...
Voler tranquillement derrière chez soi après le boulot... Elle est pas belle la vie.... Ah zut, c'est pas le réveil, c'est mon émetteur qui bipe !
Centre d'Essais en Vol
Mardi 21 Août 2007
Difficile d'échapper, l'hiver dernier au phénomène PicooZ ! Entre les filières de copains pour se procurer ces machines, les astuces de préparations, voire les concours photos, ce jouet a conquis tous les modélistes qui l'ont essayé. C'est au tour du 'grand public' maintenant puisque mes collègues de travail sont en train de découvrir cet hélico et de passer des commandes groupées sur internet.
Il faut quand même que nous, modéliste, ayons une longueur d'avance sur le commun des mortels ! ;-) Silverlit et Van Rostyne ont tout prévu. Cet hiver sera la saison du Palm-z !!
Dans un emballage un peu plus grand qu'une boite de picooz, vous achetez (35 € depuis la grande Bretagne) un petit biplan, bipoutre en polystyrène accompagné de sa télécommande infrarouge, d'un petit sachet d'accessoires contenant une dérive supplémentaire et des bandes de scotch pour les réparations ainsi que d'une notice multilingue.
Le biplan est équipé d'un petit moteur réducté actionnant une hélice propulsive située entre les deux poutres supportant l'empennage. La dérive comporte un petit volet mobile actionné par un actuateur. On pilotera donc le PalmZ avec les gaz et la dérive. La dérive et le moteur sont désaxés, pour contrer l'anticouple je suppose. Les ailes sont fines et souples voir un peu fragile. Il faudra voir à l'usage mais le Picooz me paraissait plus indestructible.
Cet ensemble est très léger. Je l'ai pesé à 4.5g sur ma balance, plus léger de moitié que son cousin à rotor...
La télécommande a un peu évolué par rapport au PicooZ. Elle est blanche, les manches ont disparus au profit de petites palettes et l'interrupteur a maintenant trois positions : marche, arrêt et charge. Pour recharger le Palm-Z, il faut le poser sur l'émetteur dans le berceau prévu pour stocker le modèle puis mettre l'inter sur charge. Une fois la led verte éteinte, on peut y aller !
J'ai déjà volé dans mon salon avec des hélicos : un Piccolo, des Hornets et des Picoo'z. Avec un avion, ca va être une grande première !
Premier lancer, le palmz vole doucement, queue basse. Le contrôle de l'altitude avec le moteur se fait naturellement. Les virages à droite sont engagés et le modèle prend vite de l'angle et de la vitesse. Par contre, les virages à gauche sont tranquilles et prennent la largeur du salon. Un petit réglage des trims s'impose. Ils sont assez efficaces et le biplan finit par voler droit. L'avion ne réagit qu'après un petit laps de temps, il faut donc anticiper ses actions. De même pour sortir des spirales , il faut donner l'ordre inverse près d'un demi-tour avant la sortie de trajectoire voulue. Bref, ca se pilote !
Pour le Picooz, mon salon est énorme. Avec un avion, les murs paraissent beaucoup plus près mais s'élargissent avec l'expérience. Exactement la même sensation que la première fois ou vous faites du 'volansalle'. Après avoir tenter d’éviter les murs lors des premiers vols, les trajectoires s’affinent et l’on s’amuse à raser les parois, varier les trajectoires et essayer de se poser sur la table… Pour passer la voltige, il va falloir quelques modifications…
En conclusion, ce jouet vole plutôt pas mal et il est vraiment possible de le piloter dans son salon si vous avez un peu de place. Mon palmz a rencontré les murs et est tombé plusieurs fois et n’a pas une égratignure. Vous pouvez visualiser la petite vidéo ci-dessous pour voir à quoi ressemble le vol de ce biplan.
Si les pilotes d’avions ont pu trouvé le pilotage du Picooz facile, les hélicoptéristes vont pouvoir constater que piloter un avion dans un espace restreint n’est pas si évident…
Je ne doute pas que les trucs et astuces pour améliorer ou modifier son Palm-Z vont fleurir sur le web rapprochant ce jouet du modélisme qui nous passionne.
Bon, moi j’y retourne, il faut que j’explore différents centrages… et avec cette météo, c'est la seule solution pour voler un peu !!
Il faut quand même que nous, modéliste, ayons une longueur d'avance sur le commun des mortels ! ;-) Silverlit et Van Rostyne ont tout prévu. Cet hiver sera la saison du Palm-z !!
Dans un emballage un peu plus grand qu'une boite de picooz, vous achetez (35 € depuis la grande Bretagne) un petit biplan, bipoutre en polystyrène accompagné de sa télécommande infrarouge, d'un petit sachet d'accessoires contenant une dérive supplémentaire et des bandes de scotch pour les réparations ainsi que d'une notice multilingue.
Le biplan est équipé d'un petit moteur réducté actionnant une hélice propulsive située entre les deux poutres supportant l'empennage. La dérive comporte un petit volet mobile actionné par un actuateur. On pilotera donc le PalmZ avec les gaz et la dérive. La dérive et le moteur sont désaxés, pour contrer l'anticouple je suppose. Les ailes sont fines et souples voir un peu fragile. Il faudra voir à l'usage mais le Picooz me paraissait plus indestructible.
Cet ensemble est très léger. Je l'ai pesé à 4.5g sur ma balance, plus léger de moitié que son cousin à rotor...
La télécommande a un peu évolué par rapport au PicooZ. Elle est blanche, les manches ont disparus au profit de petites palettes et l'interrupteur a maintenant trois positions : marche, arrêt et charge. Pour recharger le Palm-Z, il faut le poser sur l'émetteur dans le berceau prévu pour stocker le modèle puis mettre l'inter sur charge. Une fois la led verte éteinte, on peut y aller !
J'ai déjà volé dans mon salon avec des hélicos : un Piccolo, des Hornets et des Picoo'z. Avec un avion, ca va être une grande première !
Premier lancer, le palmz vole doucement, queue basse. Le contrôle de l'altitude avec le moteur se fait naturellement. Les virages à droite sont engagés et le modèle prend vite de l'angle et de la vitesse. Par contre, les virages à gauche sont tranquilles et prennent la largeur du salon. Un petit réglage des trims s'impose. Ils sont assez efficaces et le biplan finit par voler droit. L'avion ne réagit qu'après un petit laps de temps, il faut donc anticiper ses actions. De même pour sortir des spirales , il faut donner l'ordre inverse près d'un demi-tour avant la sortie de trajectoire voulue. Bref, ca se pilote !
Pour le Picooz, mon salon est énorme. Avec un avion, les murs paraissent beaucoup plus près mais s'élargissent avec l'expérience. Exactement la même sensation que la première fois ou vous faites du 'volansalle'. Après avoir tenter d’éviter les murs lors des premiers vols, les trajectoires s’affinent et l’on s’amuse à raser les parois, varier les trajectoires et essayer de se poser sur la table… Pour passer la voltige, il va falloir quelques modifications…
En conclusion, ce jouet vole plutôt pas mal et il est vraiment possible de le piloter dans son salon si vous avez un peu de place. Mon palmz a rencontré les murs et est tombé plusieurs fois et n’a pas une égratignure. Vous pouvez visualiser la petite vidéo ci-dessous pour voir à quoi ressemble le vol de ce biplan.
Si les pilotes d’avions ont pu trouvé le pilotage du Picooz facile, les hélicoptéristes vont pouvoir constater que piloter un avion dans un espace restreint n’est pas si évident…
Je ne doute pas que les trucs et astuces pour améliorer ou modifier son Palm-Z vont fleurir sur le web rapprochant ce jouet du modélisme qui nous passionne.
Bon, moi j’y retourne, il faut que j’explore différents centrages… et avec cette météo, c'est la seule solution pour voler un peu !!
Centre d'Essais en Vol
Mardi 21 Août 2007
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