Atelier de Construction N°56
Mercredi 15 Juillet 2009Passage des NiMH au LiFe Po...
Dans la partie 'administration' de ce blog se trouve une section statistiques. Cette section permet d'avoir quelques renseignements sur les visiteurs. En particulier, elle donne la 'phrase clé' tapée dans un moteur de recherche comme google et dont la réponse à permis d'arriver sur mon site.
Depuis plusieurs mois, Volcano Valenta arrive dans les trois premiers. Comme il faut rester à l'écoute de la demande ;-) et suite au coup de fil d'Eric qui va s'en monter un, voici quelques infos supplémentaires et une photo de ma platine avant...
Pour les platines, j'ai remplacé la platine en contreplaqué fournie par Valenta par une en composite Nida-fibre de verre récupéree d'une chute des plaques que j'ai réalisée pour mon multi de F3A. La platine avant comporte le servo de dérive, l'inter radio ainsi que le controleur. L'accu de réception 2000 mAh est située sous la platine, juste derrière le moteur. La platine qui accueille le pack pour la propulsion est située juste derrière. Les deux platines sont fixées au silicone sur le fuselage.
J'ai installé dans mon Volcano un pack d'accus LiFe en remplacement de mes 14 éléments NiMH. J'ai mis un pack en 5S, d'une capacité de 3000mAh. Ces accus sont dispos en Allemagne chez Staufenbiel pour environ 10 € l'élément.
Ce passage au LiFe m'a permis de gagner un peu plus de 450g sur la masse totale du modèle (410g pour les accus et 40g de plomb de centrage en moins).
Au banc, j'avais 16V sous 35A avec les Nixx et j'ai 13V sous un peu plus de 31A avec le LiFe toujours avec la même hélice, une 13*8 Aeronaut. Le mega 22/45/3E est donné pour un rendement maxi à 35A, il me faudrait une hélice un poil plus grande pour être à celui-ci. J'ai essayé une 14*9 CamProp que j'avais dans mon stock mais la conso s'envole à plus de 53A ! Beaucoup trop... Je vais essayer de donner un petit coup de 'twist' à mon porte-pales pour essayer d'avoir une 13*8,5 en gardant la même hélice Aeronaut...
En vol, et bien pas beaucoup de différence mis à part que cela monte moins fort ! Les montées sont un peu plus longues, elles durent 25-30s au lieu des 15-20s précédentes mais cela reste confortable. Les dix pour cent de masse en moins ne transfigurent pas le comportement du Volcano qui reste toujours aussi agréable. Je n'ai fait que deux vols avec cette nouvelle configuration, je pense que je vais sentir l'apport de cet allégement à l'usage...
Bons vols à tous et bonnes vacances !
Depuis plusieurs mois, Volcano Valenta arrive dans les trois premiers. Comme il faut rester à l'écoute de la demande ;-) et suite au coup de fil d'Eric qui va s'en monter un, voici quelques infos supplémentaires et une photo de ma platine avant...
Pour les platines, j'ai remplacé la platine en contreplaqué fournie par Valenta par une en composite Nida-fibre de verre récupéree d'une chute des plaques que j'ai réalisée pour mon multi de F3A. La platine avant comporte le servo de dérive, l'inter radio ainsi que le controleur. L'accu de réception 2000 mAh est située sous la platine, juste derrière le moteur. La platine qui accueille le pack pour la propulsion est située juste derrière. Les deux platines sont fixées au silicone sur le fuselage.
J'ai installé dans mon Volcano un pack d'accus LiFe en remplacement de mes 14 éléments NiMH. J'ai mis un pack en 5S, d'une capacité de 3000mAh. Ces accus sont dispos en Allemagne chez Staufenbiel pour environ 10 € l'élément.
Ce passage au LiFe m'a permis de gagner un peu plus de 450g sur la masse totale du modèle (410g pour les accus et 40g de plomb de centrage en moins).
Au banc, j'avais 16V sous 35A avec les Nixx et j'ai 13V sous un peu plus de 31A avec le LiFe toujours avec la même hélice, une 13*8 Aeronaut. Le mega 22/45/3E est donné pour un rendement maxi à 35A, il me faudrait une hélice un poil plus grande pour être à celui-ci. J'ai essayé une 14*9 CamProp que j'avais dans mon stock mais la conso s'envole à plus de 53A ! Beaucoup trop... Je vais essayer de donner un petit coup de 'twist' à mon porte-pales pour essayer d'avoir une 13*8,5 en gardant la même hélice Aeronaut...
En vol, et bien pas beaucoup de différence mis à part que cela monte moins fort ! Les montées sont un peu plus longues, elles durent 25-30s au lieu des 15-20s précédentes mais cela reste confortable. Les dix pour cent de masse en moins ne transfigurent pas le comportement du Volcano qui reste toujours aussi agréable. Je n'ai fait que deux vols avec cette nouvelle configuration, je pense que je vais sentir l'apport de cet allégement à l'usage...
Bons vols à tous et bonnes vacances !
Atelier de Construction N°56
Lundi 28 Juillet 2008
Suite à une discussion avec Marcel qui vient de finir son Volcano et qui le sort à 3,8 kg (donné par Valenta à 4,1 kg en version électrique), j'ai pesé mon Volcano et voici le résultat en détail :
- Fuselage : 1362 g
- Aile D : 1009 g
- Aile G : 1008 g
- Stab+clés d'aile : 263 g
- Pack d'accus : 953 g
Soit un total de 4495g, allez on va dire 4,5 kg ! Soit pour les 67dm², 67g/dm² de charge alaire.
J'ai 50g de plomb dans le nez de surpoids, ca fait quand même plus de 600g par rapport à la machine de Marcel... Je sais qu'il est en Lipo et que mon pack de 14 élements IB3800 fait presque un kilo mais bon. Ca doit être le surpoids de la peinture jaune ! Sinon plus sérieusement son pack Lipo 4S pèse 310g soit 640g de moins que mon pack Nimh. Ca me rassure, je suis potentiellement plus léger ! ;-)
Pour le centrage, je suis arrivé à 92 mm du bord d'attaque de l'aile, Valenta préconise 83mm. Il est agréable en vol juste un peu mou au niveau des ailerons pour moi. Il faut que j'augmente les débattements avant les prochains essais !
- Fuselage : 1362 g
- Aile D : 1009 g
- Aile G : 1008 g
- Stab+clés d'aile : 263 g
- Pack d'accus : 953 g
Soit un total de 4495g, allez on va dire 4,5 kg ! Soit pour les 67dm², 67g/dm² de charge alaire.
J'ai 50g de plomb dans le nez de surpoids, ca fait quand même plus de 600g par rapport à la machine de Marcel... Je sais qu'il est en Lipo et que mon pack de 14 élements IB3800 fait presque un kilo mais bon. Ca doit être le surpoids de la peinture jaune ! Sinon plus sérieusement son pack Lipo 4S pèse 310g soit 640g de moins que mon pack Nimh. Ca me rassure, je suis potentiellement plus léger ! ;-)
Pour le centrage, je suis arrivé à 92 mm du bord d'attaque de l'aile, Valenta préconise 83mm. Il est agréable en vol juste un peu mou au niveau des ailerons pour moi. Il faut que j'augmente les débattements avant les prochains essais !
Atelier de Construction N°56
Mardi 15 Juillet 2008
Deuxième vol de test pour le Volcano.
Le moteur a été refixé en réduisant un peu le couple piqueur. La batterie de propulsion a été avancé au maximum ce qui m'a permit de retirer 30g dans le nez.
La verrière avait un peu souffert de mon atterrissage brutal précédent. Les trous qui accueillent les verrouillages se sont ovalisés et la bulle flotte. J'ai refait et solidifié les deux avec du micro-ballons et de la gaine de commande. D'origine, il n'y a que l'épaisseur du 'plastique' de la verrière pour accueillir les fixations ce qui est un peu léger. Ceci dit si je me posais normalement sans larguer le moteur en vol, je n'aurai peut-être pas rencontré ce soucis.
Allez ! Tests des commandes, volets baissés et zou il est en l'air en deux pas, propulsé par Francis.
Je pourrais le lancer moi-même au prochain essai sans problème !
Il monte bien, tiré par la 13*8 et le Mega ACn 22/45/3E. L'ensemble est efficace. Après 20 secondes d’ascension, le moteur est coupé, les volets rentrés et on peut tester ce pourquoi ce modèle est fait : planer !
Première impression : il file !
Les ailerons sont un peu mous à mon gout avec un peu d'inertie sur cet axe. J'avais programmé un mixage ailerons->volets et c'est nettement mieux avec les quatre gouvernes qui bougent pour se remuer en l'air.
A la profondeur, le Volcano me semble un peu flou autour du neutre et j'ai du mal à trouver le bon neutre au trim. A essayer et à régler avec d'autres conditions aérologiques parce que hier ça montait partout sur notre terrain.
La dérive est efficace et agréable.
Test de centrage en piqué : encore un peu avant, je pourrais retirer encore 20 grammes.
La finesse est terrible, le Volcano vole vite, parcourt beaucoup de chemin mais chute vraiment très peu.
Les volets sortis de 3mm ralentissent peu le planeur. J'ai eu un peu de mal à les exploiter comme il faut mais cela va venir au fil des vols. Je n’ai pas essayé avec les volets vers le haut.
La spirale s’entretient facilement à la dérive en contrant aux ailerons.
Pour la voltige, je n'ai testé que le tonneau qui passe sans soucis avec une petite prise de vitesse.
A ce sujet en volant vite, le Volcano a un peu de 'roulis hollandais'. Il oscille sur l'axe de lacet comme un corsair ! Je vais voir en affinant le centrage si ce phénomène se calme.
Les couleurs jaune extrados / rouge intrados ne sont pas évidentes à distinguer avec un grand ciel bleu. D'assez loin, les deux font noirs ! Il n'y a pas à dire le mieux pour un planeur à la plaine : c'est le blanc !
N'ayant toujours pas récupéré ma MC4000, je vole avec une Evo9 Multiplex. Je dois avouer que cela me stresse un peu, celle-ci étant concerné par la campagne de rappel et l'ayant gardé en attendant ma 4000. La moindre turbulence me fait craindre un défaut d'émission ! De plus, n'ayant pas de pupitre pour cette radio, je pilote "pouces dessus" avec et ne suis pas trop à l'aise...
Atterrissage sans problème avec les aérofreins à lames qui ne génèrent pas de couples.
30 mn de vol pour 1mn30 de moteur d'après l'Evo9, le pack d’accus est froid. Le cône « turbo » et les sorties d’air réalisées sur le dessus du fuselage sont efficaces.
Petit bilan rapide:
Les Plus :
Tout plastique avec une super finition !
Bonne finesse.
Les Moins :
Commande du stabilisateur mal foutue.
Verrière fragile au niveau des fixations.
Nez un peu court.
Le moteur a été refixé en réduisant un peu le couple piqueur. La batterie de propulsion a été avancé au maximum ce qui m'a permit de retirer 30g dans le nez.
La verrière avait un peu souffert de mon atterrissage brutal précédent. Les trous qui accueillent les verrouillages se sont ovalisés et la bulle flotte. J'ai refait et solidifié les deux avec du micro-ballons et de la gaine de commande. D'origine, il n'y a que l'épaisseur du 'plastique' de la verrière pour accueillir les fixations ce qui est un peu léger. Ceci dit si je me posais normalement sans larguer le moteur en vol, je n'aurai peut-être pas rencontré ce soucis.
Allez ! Tests des commandes, volets baissés et zou il est en l'air en deux pas, propulsé par Francis.
Je pourrais le lancer moi-même au prochain essai sans problème !
Il monte bien, tiré par la 13*8 et le Mega ACn 22/45/3E. L'ensemble est efficace. Après 20 secondes d’ascension, le moteur est coupé, les volets rentrés et on peut tester ce pourquoi ce modèle est fait : planer !
Première impression : il file !
Les ailerons sont un peu mous à mon gout avec un peu d'inertie sur cet axe. J'avais programmé un mixage ailerons->volets et c'est nettement mieux avec les quatre gouvernes qui bougent pour se remuer en l'air.
A la profondeur, le Volcano me semble un peu flou autour du neutre et j'ai du mal à trouver le bon neutre au trim. A essayer et à régler avec d'autres conditions aérologiques parce que hier ça montait partout sur notre terrain.
La dérive est efficace et agréable.
Test de centrage en piqué : encore un peu avant, je pourrais retirer encore 20 grammes.
La finesse est terrible, le Volcano vole vite, parcourt beaucoup de chemin mais chute vraiment très peu.
Les volets sortis de 3mm ralentissent peu le planeur. J'ai eu un peu de mal à les exploiter comme il faut mais cela va venir au fil des vols. Je n’ai pas essayé avec les volets vers le haut.
La spirale s’entretient facilement à la dérive en contrant aux ailerons.
Pour la voltige, je n'ai testé que le tonneau qui passe sans soucis avec une petite prise de vitesse.
A ce sujet en volant vite, le Volcano a un peu de 'roulis hollandais'. Il oscille sur l'axe de lacet comme un corsair ! Je vais voir en affinant le centrage si ce phénomène se calme.
Les couleurs jaune extrados / rouge intrados ne sont pas évidentes à distinguer avec un grand ciel bleu. D'assez loin, les deux font noirs ! Il n'y a pas à dire le mieux pour un planeur à la plaine : c'est le blanc !
N'ayant toujours pas récupéré ma MC4000, je vole avec une Evo9 Multiplex. Je dois avouer que cela me stresse un peu, celle-ci étant concerné par la campagne de rappel et l'ayant gardé en attendant ma 4000. La moindre turbulence me fait craindre un défaut d'émission ! De plus, n'ayant pas de pupitre pour cette radio, je pilote "pouces dessus" avec et ne suis pas trop à l'aise...
Atterrissage sans problème avec les aérofreins à lames qui ne génèrent pas de couples.
30 mn de vol pour 1mn30 de moteur d'après l'Evo9, le pack d’accus est froid. Le cône « turbo » et les sorties d’air réalisées sur le dessus du fuselage sont efficaces.
Petit bilan rapide:
Les Plus :
Tout plastique avec une super finition !
Bonne finesse.
Les Moins :
Commande du stabilisateur mal foutue.
Verrière fragile au niveau des fixations.
Nez un peu court.
Atelier de Construction N°56
Mercredi 2 Juillet 2008
Ca y est, j'ai changé "l'histoire" de mon Volcano de rubrique sur ce blog. Il est passé de 'construction' à 'essai en vol' ! Gros progrès...
J'ai programmé le modèle sur la Royal Evo 9 que j'ai acheté pour pallier à l'absence de ma MC4000. Pour l'instant, la programmation est basique sans mixages, interactions, etc... Une commande, une fonction, on verra pour développer tout cela après les premiers tests. Au passage, la programmation sur l'Evo 9 est plutôt sympa. Elle est plus simple et plus facile, une fois qu'on a oublié les repères pris après 10 ans de programmations sur les MCXXXX !
Vendredi soir, j'ai assemblé mes trois mètres soixante de planeurs dans le garage pour vérifier tous les sens des servos et surtout le centrage. Pas de problème à signaler sur les premiers, juste un petit neutre à corriger, par contre pour le centrage, il est plutôt franchement arrière et impossible d'avancer la batterie de propulsion sans gros bricolage. Je ne sais pas ce que j'ai foutu en prenant mes repères, carton jaune... J'ai quand même été obligé de rajouter presque 100g de plomb pour obtenir un centrage légèrement avant d'après la notice. :-( Ca devrait aller quand même, je réglerai ce problème à l'atelier proprement la semaine prochaine !
J'ai programmé le modèle sur la Royal Evo 9 que j'ai acheté pour pallier à l'absence de ma MC4000. Pour l'instant, la programmation est basique sans mixages, interactions, etc... Une commande, une fonction, on verra pour développer tout cela après les premiers tests. Au passage, la programmation sur l'Evo 9 est plutôt sympa. Elle est plus simple et plus facile, une fois qu'on a oublié les repères pris après 10 ans de programmations sur les MCXXXX !
Vendredi soir, j'ai assemblé mes trois mètres soixante de planeurs dans le garage pour vérifier tous les sens des servos et surtout le centrage. Pas de problème à signaler sur les premiers, juste un petit neutre à corriger, par contre pour le centrage, il est plutôt franchement arrière et impossible d'avancer la batterie de propulsion sans gros bricolage. Je ne sais pas ce que j'ai foutu en prenant mes repères, carton jaune... J'ai quand même été obligé de rajouter presque 100g de plomb pour obtenir un centrage légèrement avant d'après la notice. :-( Ca devrait aller quand même, je réglerai ce problème à l'atelier proprement la semaine prochaine !
Atelier de Construction N°56
Dimanche 25 Mai 2008
Comment est il possible de finir son planeur sans émetteur ?!?
Il me reste à coller les connecteurs et fixer les servos dans les ailes de mon Volcano mais comment faire sans ma MC4000 Multiplex ? Les palonniers des servos sont ils au neutre ? Le câblage de l'aile est il réalisé sans soucis ??
Pas mal de doutes qui me forcent à ne pas pouvoir avancer sur mon planeur.
Ah, j'oubliais ! Je ne peux plus voler non plus, un détail.... :-((
Après les deux crashs de mes planeurs (voir les articles plus bas !), j'ai commencé à suspecter mon émetteur, sur que j'étais de mes ensembles de réceptions. Mi-février, un propriétaire de MC4000 a décrit le même phénomène qu'il avait rencontré avec sa radio sur la liste [MPX-Group]. Je n'étais plus seul...
Après concertations, nous avons convenu qu'il était bien nécessaire de faire partir nos émetteurs en révision. Mon collègue d'infortune a fait partir le sien chez Multiplex en Allemagne. Il est revenu deux semaines après avec une facture de 75 € pour un réglage et un alignement du module HF. M'ouais, pas sur qu'un alignement résolve un problème de coupure d'émission sans coupure de l'émetteur ! Ayant besoin de ma MC4000 pour notre meeting indoor, je n’avais pas encore fait partir ma radio.
Donc, un peu refroidi par le diagnostic du SAV allemand, j'ai passé un coup de fil à Hubscher qui gérait le SAV Multiplex en France et qui répare encore à l'occasion d'après quelques membres de la liste internet. Après avoir décris mon problème, quelle ne fut pas ma surprise de m'entendre dire que c'est le souci classique des MC 4000 : faux contacts sur la platine HF !!
Arghh, deux planeurs électriques de 4m au tas à cause d'une panne 'classique' ! Possesseurs de MC4000 gare à vous...
En tous cas après un tel diagnostic, j'ai envoyé aussitôt mon émetteur à Strasbourg chez Hubscher pour le changement de cette foutue platine HF ! Je sais bien que sa réputation n’est pas terrible en France mais ayant déjà eu affaire à lui, je n’ai pas (trop) à m’en plaindre.
Après un mois d’attente, coup de fil chez Hubscher pour savoir ou en était ma réparation. Rien, il attend toujours la platine de rechange.
Idem, le mois suivant...
Idem, le mois d'après...
On arrive au mois de juin et Hubscher n’a toujours pas réussi à se procurer une platine pour ma MC4000 ! Il s’approvisionne en pièce chez ses ex-confrères des SAV belges ou suisses. Il a déjà fallu un mois et demi pour qu’il réussisse à les joindre alors pour recevoir la pièce !!!
Il ne manquerait plus qu'il se mette à faire beau en plus...
En attendant, il ne me reste plus qu'a utiliser une vieille radio pour tester les différents cablages et trouver les neutres. Il y a plus simple...
Il me reste à coller les connecteurs et fixer les servos dans les ailes de mon Volcano mais comment faire sans ma MC4000 Multiplex ? Les palonniers des servos sont ils au neutre ? Le câblage de l'aile est il réalisé sans soucis ??
Pas mal de doutes qui me forcent à ne pas pouvoir avancer sur mon planeur.
Ah, j'oubliais ! Je ne peux plus voler non plus, un détail.... :-((
Après les deux crashs de mes planeurs (voir les articles plus bas !), j'ai commencé à suspecter mon émetteur, sur que j'étais de mes ensembles de réceptions. Mi-février, un propriétaire de MC4000 a décrit le même phénomène qu'il avait rencontré avec sa radio sur la liste [MPX-Group]. Je n'étais plus seul...
Après concertations, nous avons convenu qu'il était bien nécessaire de faire partir nos émetteurs en révision. Mon collègue d'infortune a fait partir le sien chez Multiplex en Allemagne. Il est revenu deux semaines après avec une facture de 75 € pour un réglage et un alignement du module HF. M'ouais, pas sur qu'un alignement résolve un problème de coupure d'émission sans coupure de l'émetteur ! Ayant besoin de ma MC4000 pour notre meeting indoor, je n’avais pas encore fait partir ma radio.
Donc, un peu refroidi par le diagnostic du SAV allemand, j'ai passé un coup de fil à Hubscher qui gérait le SAV Multiplex en France et qui répare encore à l'occasion d'après quelques membres de la liste internet. Après avoir décris mon problème, quelle ne fut pas ma surprise de m'entendre dire que c'est le souci classique des MC 4000 : faux contacts sur la platine HF !!
Arghh, deux planeurs électriques de 4m au tas à cause d'une panne 'classique' ! Possesseurs de MC4000 gare à vous...
En tous cas après un tel diagnostic, j'ai envoyé aussitôt mon émetteur à Strasbourg chez Hubscher pour le changement de cette foutue platine HF ! Je sais bien que sa réputation n’est pas terrible en France mais ayant déjà eu affaire à lui, je n’ai pas (trop) à m’en plaindre.
Après un mois d’attente, coup de fil chez Hubscher pour savoir ou en était ma réparation. Rien, il attend toujours la platine de rechange.
Idem, le mois suivant...
Idem, le mois d'après...
On arrive au mois de juin et Hubscher n’a toujours pas réussi à se procurer une platine pour ma MC4000 ! Il s’approvisionne en pièce chez ses ex-confrères des SAV belges ou suisses. Il a déjà fallu un mois et demi pour qu’il réussisse à les joindre alors pour recevoir la pièce !!!
Il ne manquerait plus qu'il se mette à faire beau en plus...
En attendant, il ne me reste plus qu'a utiliser une vieille radio pour tester les différents cablages et trouver les neutres. Il y a plus simple...
Atelier de Construction N°56
Mardi 13 Mai 2008
Bonjour,
Le système proposé par Valenta pour la commande de profondeur du Volcano ne me plait pas. Son stabilisateur est à incidence intégrale et, dans le kit, est commandé via un jonc en fibre de verre diamètre 4mm sur lequel est collé une boule de chappe (voir photo ci-contre, modèle de droite). Le souci est que la commande venant du servo comporte la chape à boule et que celle-ci doit s'enfiler sur la boule à chaque montage/démontage du stab. Or, déjà à l'extérieur du modèle, la chape est super dure à enfiler... Imaginez un peu dans l'espace étroit du pied de dérive ! De quoi se taper une bonne crise de nerfs sur le terrain. Et je ne vous parle même pas du démontage...
Donc, ca ne me plait pas ! J'ai essayé d'imaginer un autre dispositif. Le voulant plutôt fiable sur la profondeur, je suis parti sur trois petites plaques d'epoxy reliées entre elles par un tube alu et un petit jonc de carbone. La plaque centrale recevra la chape reliée au servo de profondeur et les deux plaques latérales glisseront sur les parois de la partie fixe de la dérive et guideront l'ensemble.
M'ouais, pas mal mais compliqué. On élimine les deux latérales qui ne servent pas à grand chose. Pour éviter le jeu avant/arrière, j'ai remplacé la plaque d'epoxy par une chape à boule repercée au diamètre 5 (diam. externe du tube d'alu) et pour le jeu latéral, j'ai mis un tube d'alu faisant juste la largeur entre les deux volets du stabilisateur. Ce tube passe donc par les trous dans les flancs de la dérive. Beaucoup plus simple et beaucoup plus facile à réaliser, non ? Je ne sais pas pourquoi je pars dans des trucs compliqués avec de l'epoxy usiné alors qu'avec une chape et un bout de tube...
Vu la faible largeur, il faut utiliser un tout petit palonnier sur le servo de profondeur, la chape métallique est donc usinée pour 's'enrouler' autour de la tête du servo.
Vous avez les deux pièces en photo ci-dessus ainsi que la pièce finale en position dans la dérive du Volcano. C'est beaucoup plus parlant !
Remarquez également sur la photo du bas, l'axe en corde à piano qui remonte. C'est l'axe d'articulation du volet de dérive. Il est décalé pour permettre du débattement avec une commande complètement intégrée dans le pied de la dérive.
Etonnant mais pas bête, Mr Valenta !
Le système proposé par Valenta pour la commande de profondeur du Volcano ne me plait pas. Son stabilisateur est à incidence intégrale et, dans le kit, est commandé via un jonc en fibre de verre diamètre 4mm sur lequel est collé une boule de chappe (voir photo ci-contre, modèle de droite). Le souci est que la commande venant du servo comporte la chape à boule et que celle-ci doit s'enfiler sur la boule à chaque montage/démontage du stab. Or, déjà à l'extérieur du modèle, la chape est super dure à enfiler... Imaginez un peu dans l'espace étroit du pied de dérive ! De quoi se taper une bonne crise de nerfs sur le terrain. Et je ne vous parle même pas du démontage...
Donc, ca ne me plait pas ! J'ai essayé d'imaginer un autre dispositif. Le voulant plutôt fiable sur la profondeur, je suis parti sur trois petites plaques d'epoxy reliées entre elles par un tube alu et un petit jonc de carbone. La plaque centrale recevra la chape reliée au servo de profondeur et les deux plaques latérales glisseront sur les parois de la partie fixe de la dérive et guideront l'ensemble.
M'ouais, pas mal mais compliqué. On élimine les deux latérales qui ne servent pas à grand chose. Pour éviter le jeu avant/arrière, j'ai remplacé la plaque d'epoxy par une chape à boule repercée au diamètre 5 (diam. externe du tube d'alu) et pour le jeu latéral, j'ai mis un tube d'alu faisant juste la largeur entre les deux volets du stabilisateur. Ce tube passe donc par les trous dans les flancs de la dérive. Beaucoup plus simple et beaucoup plus facile à réaliser, non ? Je ne sais pas pourquoi je pars dans des trucs compliqués avec de l'epoxy usiné alors qu'avec une chape et un bout de tube...
Vu la faible largeur, il faut utiliser un tout petit palonnier sur le servo de profondeur, la chape métallique est donc usinée pour 's'enrouler' autour de la tête du servo.
Vous avez les deux pièces en photo ci-dessus ainsi que la pièce finale en position dans la dérive du Volcano. C'est beaucoup plus parlant !
Remarquez également sur la photo du bas, l'axe en corde à piano qui remonte. C'est l'axe d'articulation du volet de dérive. Il est décalé pour permettre du débattement avec une commande complètement intégrée dans le pied de la dérive.
Etonnant mais pas bête, Mr Valenta !
Atelier de Construction N°56
Vendredi 11 Avril 2008
Le Volcano Valenta nécessite trois servos par aile : un pour l'aileron, un pour le volet et un pour l'aérofrein de chaque aile, soit neuf fils à emmener au récepteur.
Valenta préconise une liaison électrique aile/fuselage via une prise informatique 9 broches qui s'auto-connecte à la mise en place des ailes. Je trouve ces prises volumineuses, pas trop faciles à implanter et difficile à connecter et déconnecter ! La notice du Volcano étant plutôt restreinte (cf ci-dessous), il n'y a aucune indication sur l'installation à prévoir. Le plus logique est d'installer ces prises entre les deux clés d'ailes. Or que ce soit sur l'aile ou sur le fuselage, il y a peu de matière pour asseoir les connecteurs. Pour utiliser des prises DB9 sur le Volcano, il faudrait construire un solide support en sachant qu'une des deux prises doit être enfoncée d'un bon centimètre. Le plus logique pour moi est de creuser l'emplanture de l'aile, de refaire une fausse nervure en contreplaqué qui accueillera la fiche DB9 male.
Cette installation me parait lourde en usinage et ajustage, j'ai donc choisi d'utiliser des prises de rallonges Multiplex à 5 broches. 3 fils de signal, un pour le +, un pour le -, le compte est bon.
Le seul problème que je vois à cette installation, c'est qu'il n'y a rien pour protéger les 5 broches du connecteur male. Si l'aile est stockée verticalement sur l'emplanture, c'est le connecteur qui supportera le poids de l'aile. Problématique ! On verra à l'usage...
J'ai donc réalisé le câblage en utilisant du fil torsadé en partant du servo d'aileron (le plus éloigné !).
Les fils rouges et noirs des servos sont raccordés sur le câble principal à proximité immédiate des servos d'AF et de volet. Pour emmener le signal de ces deux servos vers la prise, j'ai utilisé deux brins d'un fil de servo traditionnel.
La seule particularité de ce montage par rapport à mes montages classiques, c'est le raccordement au plus court des fils d'alimentation des servos. Pour protéger le connecteur male à l'emplanture de l'aile, je vais rajouter deux tétons de chaque coté de celui-ci avec des fraisages dans l'aile pour les accueillir.
On verra à l'usage la fiabilité et la résistance aux parasites...
Valenta préconise une liaison électrique aile/fuselage via une prise informatique 9 broches qui s'auto-connecte à la mise en place des ailes. Je trouve ces prises volumineuses, pas trop faciles à implanter et difficile à connecter et déconnecter ! La notice du Volcano étant plutôt restreinte (cf ci-dessous), il n'y a aucune indication sur l'installation à prévoir. Le plus logique est d'installer ces prises entre les deux clés d'ailes. Or que ce soit sur l'aile ou sur le fuselage, il y a peu de matière pour asseoir les connecteurs. Pour utiliser des prises DB9 sur le Volcano, il faudrait construire un solide support en sachant qu'une des deux prises doit être enfoncée d'un bon centimètre. Le plus logique pour moi est de creuser l'emplanture de l'aile, de refaire une fausse nervure en contreplaqué qui accueillera la fiche DB9 male.
Cette installation me parait lourde en usinage et ajustage, j'ai donc choisi d'utiliser des prises de rallonges Multiplex à 5 broches. 3 fils de signal, un pour le +, un pour le -, le compte est bon.
Le seul problème que je vois à cette installation, c'est qu'il n'y a rien pour protéger les 5 broches du connecteur male. Si l'aile est stockée verticalement sur l'emplanture, c'est le connecteur qui supportera le poids de l'aile. Problématique ! On verra à l'usage...
J'ai donc réalisé le câblage en utilisant du fil torsadé en partant du servo d'aileron (le plus éloigné !).
Les fils rouges et noirs des servos sont raccordés sur le câble principal à proximité immédiate des servos d'AF et de volet. Pour emmener le signal de ces deux servos vers la prise, j'ai utilisé deux brins d'un fil de servo traditionnel.
La seule particularité de ce montage par rapport à mes montages classiques, c'est le raccordement au plus court des fils d'alimentation des servos. Pour protéger le connecteur male à l'emplanture de l'aile, je vais rajouter deux tétons de chaque coté de celui-ci avec des fraisages dans l'aile pour les accueillir.
On verra à l'usage la fiabilité et la résistance aux parasites...
Atelier de Construction N°56
Mardi 1 Avril 2008
Ah la fameuse lime à épaissir. Elle existerait vraiment, elle serait l'outil le plus utilisé de nos ateliers !
Ou pour vivre avec son temps, il nous faudrait une fonction 'Annuler' ou 'Revenir en arrière' comme dans Word lorsque nous bricolons !
J'ai commencé à monter les servos dans l'aile de mon Volcano. Valenta a prévu l'implantation de servos Volz dans les ailes. Moi, j'ai prévu deux Hitec HS55 aux AF, deux HS82MG aux ailerons et deux MPX Micro3BB aux volets. Evidemment, les supports de servos prévus en contreplaqué ne vont pas sur mes servos. J'ai donc du refaire les six supports en ctp de 5mm. Normal quand on ne suit pas les recommandations du fabriquant.
A ce sujet, le Volcano est fourni avec une notice plutôt succincte : une feuille A3 avec l'implantation générale, les débattements des gouvernes (il manque la profondeur !), le centrage et une recommandation pour le câblage des six servos des ailes. J'ai mis un cliché de cette notice dans la galerie consacré au Volcano, comme cela vous saurez tout !
Pour en revenir à mes ailerons, de superbes caches sont fournis dans le kit pour couvrir les servos de l'aile. Ils sont en fibre, teintés, légers et avec en surépaisseur un repère de découpe.
Je les ai donc découpés suivant ce repère avec application (on était deux ;-) .
Test, aarghh ! Trop petit... Pas grave, j'ai du couper celui destiné aux volets... Même chose, trop petit. Les repères de découpe ne correspondent pas aux empreintes de l'aile du Volcano...
Ctrl-Z, Ctrl-Z... Zut, ça n'annule pas... Le cache reste trop petit !
Ou pour vivre avec son temps, il nous faudrait une fonction 'Annuler' ou 'Revenir en arrière' comme dans Word lorsque nous bricolons !
J'ai commencé à monter les servos dans l'aile de mon Volcano. Valenta a prévu l'implantation de servos Volz dans les ailes. Moi, j'ai prévu deux Hitec HS55 aux AF, deux HS82MG aux ailerons et deux MPX Micro3BB aux volets. Evidemment, les supports de servos prévus en contreplaqué ne vont pas sur mes servos. J'ai donc du refaire les six supports en ctp de 5mm. Normal quand on ne suit pas les recommandations du fabriquant.
A ce sujet, le Volcano est fourni avec une notice plutôt succincte : une feuille A3 avec l'implantation générale, les débattements des gouvernes (il manque la profondeur !), le centrage et une recommandation pour le câblage des six servos des ailes. J'ai mis un cliché de cette notice dans la galerie consacré au Volcano, comme cela vous saurez tout !
Pour en revenir à mes ailerons, de superbes caches sont fournis dans le kit pour couvrir les servos de l'aile. Ils sont en fibre, teintés, légers et avec en surépaisseur un repère de découpe.
Je les ai donc découpés suivant ce repère avec application (on était deux ;-) .
Test, aarghh ! Trop petit... Pas grave, j'ai du couper celui destiné aux volets... Même chose, trop petit. Les repères de découpe ne correspondent pas aux empreintes de l'aile du Volcano...
Ctrl-Z, Ctrl-Z... Zut, ça n'annule pas... Le cache reste trop petit !
Atelier de Construction N°56
Vendredi 21 Mars 2008Ou le pourquoi des Prêts à Voler...
Je comprends mieux l'existence des Ready To Fly.
Une heure de bricolage pour monter un renvoi Kato sur le fuselage de mon Smaragd !
Un renvoi Kato qu'est ce que c'est d'abord ?? C'est un dispositif qui permet de renvoyer votre commande profondeur arrivant via une tringlerie unique dans le fuselage vers les deux volets de profondeur en dehors du fuselage. C'est plus propre et plus mécanique que la 'fourche' traditionnellement employée.
Déjà on élude le prix ! En marque de luxe, il y a Louis Vuitton, Falcon et... Kato ! Mais pour une formule 1 qu'est un avion F3A, rien n'est de trop. Cela ferait quand même bizarre d'avoir un fuselage en fibre de verre et kevlar, des renforts en carbone/nid d'abeille et une commande de profondeur en baguette de balsa avec une fourche en rayons de vélo tordus, non ?!?
Ce renvoi s'appuie sur deux renforts en ctp collés de chaque coté du fuselage à l'intérieur. Il faut donc aller coller ces deux morceaux de contreplaqué soit en passant par la verrière (je vous rappelle que le fuselage fait 2m de long !!) donc à bout de bras, soit par la dérive mais là, la largeur est de 3cm et il faut aller mettre en place le renfort à 20cm de là !!! Par où passer ??? J'ai choisi de passer par la dérive. Aucun outil n'est assez long pour aller jusque là alors j'ai réussi en collant à la cyano une baguette de balsa sur le renfort. Cette baguette permet de positionner la plaque enduite d'epoxy au bon endroit et un peu plus tard une fois la colle prise, elle est cassée tout simplement. Pas trop pratique quand même ! Le renvoi est ensuite glissé à sa place par le même chemin et avec la même tactique. Pas aisé d'aller mettre ce renvoi en place ! Bon, il est mis. C'est déjà cela !
J'avance également sur mon nouveau motoplaneur, le Volcano de Chez Valenta. Quand l'avion m'énerve, je passe au planeur et inversement...
Donc sur le Volcano, le servo de profondeur est dans le pied de dérive fixé sur un couple en contreplaqué. Or ce couple est un peu étroit et il manque deux millimètres pour que les bords du couple arrivent sur les flancs de la dérive. Le collage ne serait pas terrible sauf à grand renfort de micro-ballons. J'ai donc redécoupé ce couple dans du ctp aviation de 2mm en le modifiant un peu ; un peu plus large, ajusté à la taille du HS82MG utilisé pour la profondeur et allégé de quelques trous tant qu'à faire...
En espérant que tous ces efforts invisibles plaisent au Dieu des avions et fassent voler mes modèles bien droits !!
Une heure de bricolage pour monter un renvoi Kato sur le fuselage de mon Smaragd !
Un renvoi Kato qu'est ce que c'est d'abord ?? C'est un dispositif qui permet de renvoyer votre commande profondeur arrivant via une tringlerie unique dans le fuselage vers les deux volets de profondeur en dehors du fuselage. C'est plus propre et plus mécanique que la 'fourche' traditionnellement employée.
Déjà on élude le prix ! En marque de luxe, il y a Louis Vuitton, Falcon et... Kato ! Mais pour une formule 1 qu'est un avion F3A, rien n'est de trop. Cela ferait quand même bizarre d'avoir un fuselage en fibre de verre et kevlar, des renforts en carbone/nid d'abeille et une commande de profondeur en baguette de balsa avec une fourche en rayons de vélo tordus, non ?!?
Ce renvoi s'appuie sur deux renforts en ctp collés de chaque coté du fuselage à l'intérieur. Il faut donc aller coller ces deux morceaux de contreplaqué soit en passant par la verrière (je vous rappelle que le fuselage fait 2m de long !!) donc à bout de bras, soit par la dérive mais là, la largeur est de 3cm et il faut aller mettre en place le renfort à 20cm de là !!! Par où passer ??? J'ai choisi de passer par la dérive. Aucun outil n'est assez long pour aller jusque là alors j'ai réussi en collant à la cyano une baguette de balsa sur le renfort. Cette baguette permet de positionner la plaque enduite d'epoxy au bon endroit et un peu plus tard une fois la colle prise, elle est cassée tout simplement. Pas trop pratique quand même ! Le renvoi est ensuite glissé à sa place par le même chemin et avec la même tactique. Pas aisé d'aller mettre ce renvoi en place ! Bon, il est mis. C'est déjà cela !
J'avance également sur mon nouveau motoplaneur, le Volcano de Chez Valenta. Quand l'avion m'énerve, je passe au planeur et inversement...
Donc sur le Volcano, le servo de profondeur est dans le pied de dérive fixé sur un couple en contreplaqué. Or ce couple est un peu étroit et il manque deux millimètres pour que les bords du couple arrivent sur les flancs de la dérive. Le collage ne serait pas terrible sauf à grand renfort de micro-ballons. J'ai donc redécoupé ce couple dans du ctp aviation de 2mm en le modifiant un peu ; un peu plus large, ajusté à la taille du HS82MG utilisé pour la profondeur et allégé de quelques trous tant qu'à faire...
En espérant que tous ces efforts invisibles plaisent au Dieu des avions et fassent voler mes modèles bien droits !!
Atelier de Construction N°56
Lundi 10 Décembre 2007
J'ai pris livraison hier de mon kit de Volcano construit par Valenta. C'est un planeur tout plastique de 3.70m d'envergure pour un peu plus de 4kg en version électrique. Il doit remplacer mes deux grands motoplaneurs perdus cet été...
C'est donc un planeur tout plastique. Le fuselage, les ailes, le volet de dérive et le stabilisateur sont en fibre de verre teinté.
Quand vous commandez un planeur chez Valenta, vous pouvez spécifier la couleur du fuselage, des ailes (extra et intrados) ainsi que des bouts d'ailes, ceci dans une gamme d'une dizaine de couleurs. Je l'ai choisi jaune avec l'intrados de l'aile rouge juste pour changer du traditionnel blanc des planeurs.
Si pour le fuselage, l'emploi de la fibre de verre est classique, pour les ailes, c'est un peu moins courant. L' aile est donc moulée en fibre sans noyau en polystyrène. C'est cette méthode qui garantit le meilleur respect du profil aérodynamique de l'aile et donc les meilleures performances.
Les emplacements pour les trois servos à installer sont préparés et les caches en fibre de couleur fournis. Trois servos par aile ?? Ailerons, volets, classique... Ce qui l'est un peu moins c'est la présence d'aérofreins à double lame intégrés dans l'aile. Généralement, on utilise plutôt un mixage "crocodile" pour les planeurs électriques. C'est moins cher, moins lourd et plus facile à installer... Là, ils sont installés, profitons-en. C'est plus efficace !
Les ailerons et volets sont articulés via le tissu en fibre de verre de l'extrados et ils sont "étanchéifiés" via une lèvre qui rentre dans l’aile. Du bel ouvrage !
Via les ouvertures des puits de servos, on aperçoit le longeron de l’aile en carbone (cf photos dans la galerie). Deux clefs d'ailes sont fournies. Si la petite clé destinée à l'arrière est en carbone, la clé principale malgré son apparence noire semble être métallique. Je pense que c'est un tube d'alu dans lequel des mèches de carbones sont polymérisées.
Le stabilisateur est décoré comme l’aile. Il est pendulaire, actionné par un servo devant trouver place dans la partie fixe de la dérive. Le volet est actionné quand à lui par deux gaines installés dans le fuselage dans lesquelles coulissent deux cordes à piano. Pourquoi deux cordes alors qu’elles sont suffisamment rigides et ne nécessitent pas d’aller/retour ?? Mystère !
Le fuselage, quand à lui, reçoit une verrière moulée en fibre avec un tissu carbone pour le look (réussi !). La verrière est déjà ajustée sur le fuselage avec sa fixation en place. Le verrouillage se fait via une corde à piano qui coulisse dans une gaine et sort au niveau du bord de fuite de l'aile. Les trous pour les passages des clés sont réalisés.
Le volet de dérive se fixe d'une façon un peu particulière. Si la charnière haute est classique via un morceau d'époxy traversé par une corde à piano, la charnière basse est en fait un morceau de c.a.p. plié sur lequel viendra s'emboiter le volet.
A l'atterrissage en cas de choc sur le bas du volet, il aura tendance à vouloir remonter et forcera donc sur la charnière du haut et la tringlerie. Ca ne me parait pas une très bonne solution, on verra à l'usage...
Voila donc les premières impressions, il ne me reste plus qu'à monter la propulsion et l'équipement radio... On verra cela maintenant l'année prochaine, j'ai une paire d'autres trucs à finir !
C'est donc un planeur tout plastique. Le fuselage, les ailes, le volet de dérive et le stabilisateur sont en fibre de verre teinté.
Quand vous commandez un planeur chez Valenta, vous pouvez spécifier la couleur du fuselage, des ailes (extra et intrados) ainsi que des bouts d'ailes, ceci dans une gamme d'une dizaine de couleurs. Je l'ai choisi jaune avec l'intrados de l'aile rouge juste pour changer du traditionnel blanc des planeurs.
Si pour le fuselage, l'emploi de la fibre de verre est classique, pour les ailes, c'est un peu moins courant. L' aile est donc moulée en fibre sans noyau en polystyrène. C'est cette méthode qui garantit le meilleur respect du profil aérodynamique de l'aile et donc les meilleures performances.
Les emplacements pour les trois servos à installer sont préparés et les caches en fibre de couleur fournis. Trois servos par aile ?? Ailerons, volets, classique... Ce qui l'est un peu moins c'est la présence d'aérofreins à double lame intégrés dans l'aile. Généralement, on utilise plutôt un mixage "crocodile" pour les planeurs électriques. C'est moins cher, moins lourd et plus facile à installer... Là, ils sont installés, profitons-en. C'est plus efficace !
Les ailerons et volets sont articulés via le tissu en fibre de verre de l'extrados et ils sont "étanchéifiés" via une lèvre qui rentre dans l’aile. Du bel ouvrage !
Via les ouvertures des puits de servos, on aperçoit le longeron de l’aile en carbone (cf photos dans la galerie). Deux clefs d'ailes sont fournies. Si la petite clé destinée à l'arrière est en carbone, la clé principale malgré son apparence noire semble être métallique. Je pense que c'est un tube d'alu dans lequel des mèches de carbones sont polymérisées.
Le stabilisateur est décoré comme l’aile. Il est pendulaire, actionné par un servo devant trouver place dans la partie fixe de la dérive. Le volet est actionné quand à lui par deux gaines installés dans le fuselage dans lesquelles coulissent deux cordes à piano. Pourquoi deux cordes alors qu’elles sont suffisamment rigides et ne nécessitent pas d’aller/retour ?? Mystère !
Le fuselage, quand à lui, reçoit une verrière moulée en fibre avec un tissu carbone pour le look (réussi !). La verrière est déjà ajustée sur le fuselage avec sa fixation en place. Le verrouillage se fait via une corde à piano qui coulisse dans une gaine et sort au niveau du bord de fuite de l'aile. Les trous pour les passages des clés sont réalisés.
Le volet de dérive se fixe d'une façon un peu particulière. Si la charnière haute est classique via un morceau d'époxy traversé par une corde à piano, la charnière basse est en fait un morceau de c.a.p. plié sur lequel viendra s'emboiter le volet.
A l'atterrissage en cas de choc sur le bas du volet, il aura tendance à vouloir remonter et forcera donc sur la charnière du haut et la tringlerie. Ca ne me parait pas une très bonne solution, on verra à l'usage...
Voila donc les premières impressions, il ne me reste plus qu'à monter la propulsion et l'équipement radio... On verra cela maintenant l'année prochaine, j'ai une paire d'autres trucs à finir !
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