Atelier de Maintenance
Mercredi 25 Août 2010
J'ai cassé la bulle fibre de mon Trex 600. Non, que la bulle et même pas en volant !
Le Trex est tombé de la table alors que j'essayais d'attraper quelque chose derrière... La bulle s'est donc fendillée et a perdu pas mal de gel coat. Je l'ai retapé tant bien que mal en rebouchant les éclats avec de l'epoxy mélangé avec du micro-ballon mais si je n'ai pas senti de différence en vol et qu'à deux mètres, mes réparations ne se voient pas, le look n'y est plus !
A la recherche d'une bulle de remplacement, j'ai commandé une bulle Fusuno pour T600N chez Easy-Heli. Le choix de motifs et de couleurs est assez large, il y en a pour tous les goûts !
Elles ne sont pas trop chères (45€ + une fixation avant Align) soit un petit peu moins qu'une bulle fibre Align...
Niveau qualité, la bulle est plus souple que celle d'origine. Elle enveloppe la mécanique d'un peu plus près et pour le look, c'est pas mal non ?!?
Le Trex est tombé de la table alors que j'essayais d'attraper quelque chose derrière... La bulle s'est donc fendillée et a perdu pas mal de gel coat. Je l'ai retapé tant bien que mal en rebouchant les éclats avec de l'epoxy mélangé avec du micro-ballon mais si je n'ai pas senti de différence en vol et qu'à deux mètres, mes réparations ne se voient pas, le look n'y est plus !
A la recherche d'une bulle de remplacement, j'ai commandé une bulle Fusuno pour T600N chez Easy-Heli. Le choix de motifs et de couleurs est assez large, il y en a pour tous les goûts !
Elles ne sont pas trop chères (45€ + une fixation avant Align) soit un petit peu moins qu'une bulle fibre Align...
Niveau qualité, la bulle est plus souple que celle d'origine. Elle enveloppe la mécanique d'un peu plus près et pour le look, c'est pas mal non ?!?
Divers
Mardi 15 Juin 2010
Malgré la météo pas si mauvaise que cela, je ne suis pas aller voler ce dimanche. Enfin si, j'ai volé mais pas avec mes modèles réduits habituels.
Là, grâce à un ami pilote, j'ai pu faire mon baptême de l'air. Bon, ce n'est pas un vrai baptême mais sur ces avions, c'était la première fois que je volais...
L'après-midi a débuté par un vol en Stampe SV4 puis c'est terminé par un tour en T6G !
Là, grâce à un ami pilote, j'ai pu faire mon baptême de l'air. Bon, ce n'est pas un vrai baptême mais sur ces avions, c'était la première fois que je volais...
L'après-midi a débuté par un vol en Stampe SV4 puis c'est terminé par un tour en T6G !
Divers
Mardi 15 Juin 2010Le Modèle Club de la Goutte d’Or a organisé une nouvelle rencontre d'aéromodélisme en salle à Reims ce Dimanche 28 Mars 2010. Cette réunion a eu lieu dans la plus grande salle de sport de la ville, le complexe René Tys, offrant une aire de vol de 44m sur 24m avec une hauteur sous plafond permettant toutes les fantaisies.
Cette année, quarante pilotes représentants douze clubs se sont déplacés. Ces pilotes ont amenés en moyenne 2 avions chacun. Mais comme cela reste une moyenne, le record du nombre de modèles a été pour Ludovic Lebrun qui est venu participer avec pas moins de 8 avions et un hélico ! La voiture devait être bien remplie ! Sur quarante sept émetteurs enregistrés en régie, vingt sont en 2.4GHz, preuve de l’implantation de cette technologie. La régie radio se justifie toutefois encore pour la gestion des fréquences ‘traditionnelles’. Mais notez que ce n’est plus un job d’avenir…
Le fil rouge de cette journée a été une course aérienne alliant vitesse et maniabilité autour de pylônes gonflables : la Reims Bulles Air Race !
Le principe, librement inspiré des courses du même type en aviation réelle, en est simple. Un circuit est tracé grâce à des portes et des pylônes gonflables, il faut le parcourir le plus vite possible. Trois épreuves de deux manches sont parcourues. Pour chaque pilote, le meilleur temps des deux manches est retenu. A chaque épreuve les moins rapides sont éliminés pour ne garder que la moitié du plateau. Lors de la finale s'affrontent donc les six meilleurs pilotes de la journée.
Pour cette course, le club du MCGO a réalisé trois pylônes en toile de spi gonflés par des ventilateurs d'ordinateurs. Cette année, la société ACME (FlycamOne) a pris contact avec le club pour proposer le prêt de pylônes à ses couleurs. Il a ainsi été possible de faire varier le tracé au cours des différentes manches et de proposer des difficultés croissantes au fil des épreuves.
LES COURSES.
22 pilotes sur la quarantaine de pilotes présents se sont donc présentés pour en découdre en course.
Pour la première série, le parcours proposé était le suivant : départ en passant sous une arche puis virage derrière un pylône disposé à une extrémité de la salle, retour vers le centre pour effectuer un huit entre trois pylônes, nouveau passage sous l'arche de départ pour aller ensuite passer une porte située en hauteur pour ensuite repasser sous l'arche initiale qui délimite l'arrivée.
Les douze meilleurs temps de cette première manche accédaient ensuite au Top12. Dés cette première manche, la hiérarchie commence à se dessiner et les trois meilleurs temps seront les trois meilleurs de chaque manche. Une amicale bataille pour le record du circuit s'installe. D'après le déroulement des premiers vols de qualifications, réussir à finir le parcours sans toucher un pylône ou sans s'emmêler dans une porte n'est pas facile. Il faut donc s'appliquer à éviter les obstacles en priorité. Sur cette première manche, le meilleur temps est juste sous les 17 secondes alors que le douzième temps et dernier qualifié pour le Top12 est en 28 secondes.
Cette seconde épreuve, le Top 12, offrait une variante dans le parcours avec une première partie constituée d'un slalom entre trois pylônes avant d'aller passer la porte haute puis de repartir tourner un pylône et de passer la ligne d'arrivée. La puissance et la vitesse joue sur ce parcours puisqu'il faut parcourir un aller retour sans obstacle de plus de la moitié de la salle. Gaz ! Thomas Surply du club des Fous Volants de Aire, déjà meilleur temps de la première manche fait un festival sur ce parcours avec son Zoro de conception personnelle. Sébastien Guillaume, avec son Vega Donuts dont les aérofreins ont été ôtés, suit de peu Thomas dans la même seconde…
Le Final 6 regroupe les six meilleurs temps de la manche précédente. Le parcours pour cette finale est un tracé composé des deux parcours précédents : départ, le slalom entre les trois premiers pylônes puis le huit entre les pylônes en triangle, passage sous la porte de départ montée vers la porte haute et retour vers l’arrivée. Les six meilleurs pilotes se retrouvant lors de cette finale, le niveau de pilotage est très bon. Les rencontres avec les obstacles du tracé se font rares, ce qui semble décevoir un peu le public qui s’exclamait à chaque incident.
A l’issue des deux tours de finales, c’est Thomas Surply qui remporte l’épreuve avec un chrono de moins de vingt secondes sur ce parcours complet. Victoire largement méritée puisque Thomas a toujours été le plus rapide sur les deux premières manches. Suit, sur la seconde marche du podium, le vainqueur de l’an passée Sébastien Guillaume et à la troisième place revient à Nicolas Lorion.
Classement final :
Thomas Surply (Fous Volants de Aire)
Sébastien Guillaume (AMCRomilly/Seine)
Nicolas Lorion (MACC)
Frédérick Gouaille (Radio Modélisme Chalonnais)
Nicolas Levasseur (AMCRémois)
Alex Guillaume (CARS Douzy).
QUEL AVION POUR CE TYPE D’EPREUVE ?
A la vue des différentes manches, il apparaît qu'il n'y a pas vraiment de modèle qui s'illustre. Ont ainsi concouru des avions de F3P débarrassés ou non de leurs aérofreins, des biplans en EPP, des avions de Freestyle, bref tout le parc acrobatique que l'on retrouve traditionnellement dans nos salles d'indoor. La maniabilité est le maitre mot, difficile donc pour les petits deltas trop rapides de l'équipe de Chalons en Champagne. La machine idéale reste encore à inventer !
L'équipe Donuts Models a participé brillamment avec un prototype d'une future machine de F3P. Machine étonnante puisqu'elle est équipée de deux ailes l'une au dessus de l'autre ;-) ! Après la mode du monoplan va-t-on assister à un retour en force des biplans en salle ??
Nicolas Lorion d'Easy-Heli a, quand à lui, participé avec un Slid'Air, le modèle de voltige indoor, qu'il commercialise et dont vous avez pu lire un essai dans votre RCPilot du mois de mars.
EN CONCLUSION.
Le niveau de pilotage des pilotes indoor est en net progression par rapport à l’année passée. Finir le parcours sans incidents n’ouvre plus les portes des phases finales comme précédemment. Maintenant, il faut voler vite et serrer les obstacles au plus près pour faire un bon temps ! De quoi espérer un fantastique spectacle lors de l’édition 2011 avant que les Reims Bulles Air Races ne laissent la place pour une année au championnat de France F3p que le Modèle Club de la Goutte d’Or organisera dans la même salle en 2012.
Entre chaque manche, le public et les pilotes présents purent apprécier les brillantes démonstrations illustrant les différentes facettes de l'aéromodélisme en salle : Nicolas Lorion et Cyril Domingo aux manches de leurs TREX pour de la toujours étonnante voltige 3D, Pascal Porte avec sa maquette de SuperCopter équipée de jeux de lumière, Ludovic Lebrun avec une splendide maquette d'un Morane Saulnier 500 Criquet et Jean-Louis Volvert avec un Blériot XI qui profita de l'espace disponible pour faire son premier vol.
REMERCIEMENTS
Le Modèle Club de la Goutte d’Or remercie chaleureusement les partenaires qui l’ont aidé dans l’organisation de cette journée :
ACME,
Donuts Model,
Easy-Heli,
Easy Model,
Fun RC Toys,
FX Models,
RC Pilot,
Weymuller,
Ainsi que la FFAM, la ville de Reims et les sociétés Marne Agence et MultiConceptMedia...
Le fil rouge de cette journée a été une course aérienne alliant vitesse et maniabilité autour de pylônes gonflables : la Reims Bulles Air Race !
Le principe, librement inspiré des courses du même type en aviation réelle, en est simple. Un circuit est tracé grâce à des portes et des pylônes gonflables, il faut le parcourir le plus vite possible. Trois épreuves de deux manches sont parcourues. Pour chaque pilote, le meilleur temps des deux manches est retenu. A chaque épreuve les moins rapides sont éliminés pour ne garder que la moitié du plateau. Lors de la finale s'affrontent donc les six meilleurs pilotes de la journée.
Pour cette course, le club du MCGO a réalisé trois pylônes en toile de spi gonflés par des ventilateurs d'ordinateurs. Cette année, la société ACME (FlycamOne) a pris contact avec le club pour proposer le prêt de pylônes à ses couleurs. Il a ainsi été possible de faire varier le tracé au cours des différentes manches et de proposer des difficultés croissantes au fil des épreuves.
LES COURSES.
22 pilotes sur la quarantaine de pilotes présents se sont donc présentés pour en découdre en course.
Pour la première série, le parcours proposé était le suivant : départ en passant sous une arche puis virage derrière un pylône disposé à une extrémité de la salle, retour vers le centre pour effectuer un huit entre trois pylônes, nouveau passage sous l'arche de départ pour aller ensuite passer une porte située en hauteur pour ensuite repasser sous l'arche initiale qui délimite l'arrivée.
Les douze meilleurs temps de cette première manche accédaient ensuite au Top12. Dés cette première manche, la hiérarchie commence à se dessiner et les trois meilleurs temps seront les trois meilleurs de chaque manche. Une amicale bataille pour le record du circuit s'installe. D'après le déroulement des premiers vols de qualifications, réussir à finir le parcours sans toucher un pylône ou sans s'emmêler dans une porte n'est pas facile. Il faut donc s'appliquer à éviter les obstacles en priorité. Sur cette première manche, le meilleur temps est juste sous les 17 secondes alors que le douzième temps et dernier qualifié pour le Top12 est en 28 secondes.
Cette seconde épreuve, le Top 12, offrait une variante dans le parcours avec une première partie constituée d'un slalom entre trois pylônes avant d'aller passer la porte haute puis de repartir tourner un pylône et de passer la ligne d'arrivée. La puissance et la vitesse joue sur ce parcours puisqu'il faut parcourir un aller retour sans obstacle de plus de la moitié de la salle. Gaz ! Thomas Surply du club des Fous Volants de Aire, déjà meilleur temps de la première manche fait un festival sur ce parcours avec son Zoro de conception personnelle. Sébastien Guillaume, avec son Vega Donuts dont les aérofreins ont été ôtés, suit de peu Thomas dans la même seconde…
Le Final 6 regroupe les six meilleurs temps de la manche précédente. Le parcours pour cette finale est un tracé composé des deux parcours précédents : départ, le slalom entre les trois premiers pylônes puis le huit entre les pylônes en triangle, passage sous la porte de départ montée vers la porte haute et retour vers l’arrivée. Les six meilleurs pilotes se retrouvant lors de cette finale, le niveau de pilotage est très bon. Les rencontres avec les obstacles du tracé se font rares, ce qui semble décevoir un peu le public qui s’exclamait à chaque incident.
A l’issue des deux tours de finales, c’est Thomas Surply qui remporte l’épreuve avec un chrono de moins de vingt secondes sur ce parcours complet. Victoire largement méritée puisque Thomas a toujours été le plus rapide sur les deux premières manches. Suit, sur la seconde marche du podium, le vainqueur de l’an passée Sébastien Guillaume et à la troisième place revient à Nicolas Lorion.
Classement final :
Thomas Surply (Fous Volants de Aire)
Sébastien Guillaume (AMCRomilly/Seine)
Nicolas Lorion (MACC)
Frédérick Gouaille (Radio Modélisme Chalonnais)
Nicolas Levasseur (AMCRémois)
Alex Guillaume (CARS Douzy).
QUEL AVION POUR CE TYPE D’EPREUVE ?
A la vue des différentes manches, il apparaît qu'il n'y a pas vraiment de modèle qui s'illustre. Ont ainsi concouru des avions de F3P débarrassés ou non de leurs aérofreins, des biplans en EPP, des avions de Freestyle, bref tout le parc acrobatique que l'on retrouve traditionnellement dans nos salles d'indoor. La maniabilité est le maitre mot, difficile donc pour les petits deltas trop rapides de l'équipe de Chalons en Champagne. La machine idéale reste encore à inventer !
L'équipe Donuts Models a participé brillamment avec un prototype d'une future machine de F3P. Machine étonnante puisqu'elle est équipée de deux ailes l'une au dessus de l'autre ;-) ! Après la mode du monoplan va-t-on assister à un retour en force des biplans en salle ??
Nicolas Lorion d'Easy-Heli a, quand à lui, participé avec un Slid'Air, le modèle de voltige indoor, qu'il commercialise et dont vous avez pu lire un essai dans votre RCPilot du mois de mars.
EN CONCLUSION.
Le niveau de pilotage des pilotes indoor est en net progression par rapport à l’année passée. Finir le parcours sans incidents n’ouvre plus les portes des phases finales comme précédemment. Maintenant, il faut voler vite et serrer les obstacles au plus près pour faire un bon temps ! De quoi espérer un fantastique spectacle lors de l’édition 2011 avant que les Reims Bulles Air Races ne laissent la place pour une année au championnat de France F3p que le Modèle Club de la Goutte d’Or organisera dans la même salle en 2012.
Entre chaque manche, le public et les pilotes présents purent apprécier les brillantes démonstrations illustrant les différentes facettes de l'aéromodélisme en salle : Nicolas Lorion et Cyril Domingo aux manches de leurs TREX pour de la toujours étonnante voltige 3D, Pascal Porte avec sa maquette de SuperCopter équipée de jeux de lumière, Ludovic Lebrun avec une splendide maquette d'un Morane Saulnier 500 Criquet et Jean-Louis Volvert avec un Blériot XI qui profita de l'espace disponible pour faire son premier vol.
REMERCIEMENTS
Le Modèle Club de la Goutte d’Or remercie chaleureusement les partenaires qui l’ont aidé dans l’organisation de cette journée :
ACME,
Donuts Model,
Easy-Heli,
Easy Model,
Fun RC Toys,
FX Models,
RC Pilot,
Weymuller,
Ainsi que la FFAM, la ville de Reims et les sociétés Marne Agence et MultiConceptMedia...
Centre d'Essais en Vol
Mardi 8 Juin 2010
Bon, ça devait arriver ! J'avais craqué sur cet avion lors de sa sortie (voir 1er article de ce blog !!) alors lorsqu'en furetant sur le site web du magasin Euromodel, je suis tombé sur ce Gee Bee à 199€ le clic 'Ajouter au panier' a été plus fort que moi !
J'ai pris en plus un OS 91 Surpass II pour le tirer. Un quinze centimètres cube quatre temps devrait largement suffir pour ce modèle d'un mètre cinquante d'envergure...
Au déballage, c'est l'imposant fuselage qui attire tout de suite l'oeil. Celui-ci est coiffé d'un immense capot-verrière qui fait presque la longueur de l'avion. Il est fixé au fuselage via un teton avant et quatre aimants. Cette verrière retirée permet d'admirer la construction du fuselage entièrement en structure de contreplaqué très ajouré. Ce fuselage tout en rondeur n'est pas coffré. Les lisses supportent directement l'entoilage en film thermorétractable assez épais. C'est vraiment très très beau.
Ce qui attire l'oeil en second, ce sont les deux énormes pantalons de trains qui font qu'un GeeBee est un Geebee. Ils sont moulés en fibre, peints en deux couleurs. Le capot moteur est en fibre du même acabit, avec une peinture encore plus évolué puiqu'un damier noir et blanc est peint à l'avant de ce capot.
Une fois toutes les pièces admirées, un coup d'oeil sur la notice donne généralement une petite idée des taches à réaliser et donc de la durée du chantier. Or là, il n'y a pas de notice dans la boite... pas cool ! Une petite visite sur le site internet de Donuts permet de télécharger la notice en français/anglais mais celle-ci ne concerne que la version électrique. Si, comme moi, vous voulez monter le GeeBee R3 en thermique, il est quand même possible de s'en sortir sans trop de problèmes. J'avais plutot l'habitude de bricoler pour adapter une propulsion électrique sur un modèle prévu pour un moteur thermique. Là c'est le contraire et l'on voit donc bien l'évolution du marché...
J'ai pris en plus un OS 91 Surpass II pour le tirer. Un quinze centimètres cube quatre temps devrait largement suffir pour ce modèle d'un mètre cinquante d'envergure...
Au déballage, c'est l'imposant fuselage qui attire tout de suite l'oeil. Celui-ci est coiffé d'un immense capot-verrière qui fait presque la longueur de l'avion. Il est fixé au fuselage via un teton avant et quatre aimants. Cette verrière retirée permet d'admirer la construction du fuselage entièrement en structure de contreplaqué très ajouré. Ce fuselage tout en rondeur n'est pas coffré. Les lisses supportent directement l'entoilage en film thermorétractable assez épais. C'est vraiment très très beau.
Ce qui attire l'oeil en second, ce sont les deux énormes pantalons de trains qui font qu'un GeeBee est un Geebee. Ils sont moulés en fibre, peints en deux couleurs. Le capot moteur est en fibre du même acabit, avec une peinture encore plus évolué puiqu'un damier noir et blanc est peint à l'avant de ce capot.
Une fois toutes les pièces admirées, un coup d'oeil sur la notice donne généralement une petite idée des taches à réaliser et donc de la durée du chantier. Or là, il n'y a pas de notice dans la boite... pas cool ! Une petite visite sur le site internet de Donuts permet de télécharger la notice en français/anglais mais celle-ci ne concerne que la version électrique. Si, comme moi, vous voulez monter le GeeBee R3 en thermique, il est quand même possible de s'en sortir sans trop de problèmes. J'avais plutot l'habitude de bricoler pour adapter une propulsion électrique sur un modèle prévu pour un moteur thermique. Là c'est le contraire et l'on voit donc bien l'évolution du marché...
Divers
Jeudi 1 Avril 2010JST-EH vs JST-XH.
Ca y est, je suis arrivée au 21è siècle, enfin... J'ai remplacé mon vieux chargeur de terrain Simprop NCManager du siècle dernier par un chargeur moderne supportant les lipos et Life avec un équilibreur intégré. Mon choix, c'est porté sur le nouveau Robbe Power-Peak i4.
Jusqu'à présent, pour équilibrer mes accus Lipo, j'utilisais un équilibreur MGM Compro. La prise d'équilibrage sur celui-ci est une prise au format JST-EH. Donc à chaque achat d'un nouveau pack lipo, il me fallait recabler la prise d'équilibrage au format EH pour utiliser mon équilibreur. Pour mes packs 2S 340mAh utilisés en indoor, j'ai eu la flemme de passer toutes les prises JST-XH dont ils sont équipés au format EH. J'utilise donc un adaptateur Robbe recablé pour faire l'adaptation.
Mon nouveau chargeur Robbe utilise également une prise au format EH. Nickel ! Pas de recablage à prévoir pour mes gros packs d'accus. Je branche donc mon accus Life 6S sur le chargeur, raccorde la prise d'équilibrage valide en appuyant sur la touche entrée du chargeur et.... rien !
J'ai bien la tension de l'accu mais aucune info ne remonte de la prise d'équilibrage. Allons bon ! Un petit coup d'oeil sur la documentation du chargeur (pas terrible ceci dit en passant) m'apprend que le moins doit être sur la droite de la prise jst. Evidemment vous l'auriez deviné, sur mon équilibreur MGM le négatif est à gauche ! Pfff, je trouvais déjà que c'était la jungle dans les prises d'équilibrage voici même qu'avec deux mêmes types de connecteur les brochages sont inversés !
Pour modifier une prise d'équilibrage, pas trop dur, il suffit juste d'une aiguille et d'un peu d'attention.
Avec l'aiguille, vous soulevez légèrement la petite patte en plastique qui empèche la prise de partir et vous tirez simultanément sur le fil pour le faire sortir de son logement. L'idéal est d'avoir un connecteur d'avance, vous pouvez ainsi reglisser la fiche que vous venez d'extraire directement dans le bon emplacement du connecteur supplémentaire. Vous évitez ainsi tout risque de court-circuit.
Cette technique marche également pour passer d'un JST-EH vers un XH par exemple. Simple et rapide et bon marché.
Voilà pour mes gros accus au format JST-EH. Pour mes accus indoor, les marques que j'utilise (Rhino & Topmodel) sont équipées de connecteur XH. J'ai donc acheté un adaptateur Robbe ref 8214 qui complete parfaitement le Power Peak I4.
Jusqu'à présent, pour équilibrer mes accus Lipo, j'utilisais un équilibreur MGM Compro. La prise d'équilibrage sur celui-ci est une prise au format JST-EH. Donc à chaque achat d'un nouveau pack lipo, il me fallait recabler la prise d'équilibrage au format EH pour utiliser mon équilibreur. Pour mes packs 2S 340mAh utilisés en indoor, j'ai eu la flemme de passer toutes les prises JST-XH dont ils sont équipés au format EH. J'utilise donc un adaptateur Robbe recablé pour faire l'adaptation.
Mon nouveau chargeur Robbe utilise également une prise au format EH. Nickel ! Pas de recablage à prévoir pour mes gros packs d'accus. Je branche donc mon accus Life 6S sur le chargeur, raccorde la prise d'équilibrage valide en appuyant sur la touche entrée du chargeur et.... rien !
J'ai bien la tension de l'accu mais aucune info ne remonte de la prise d'équilibrage. Allons bon ! Un petit coup d'oeil sur la documentation du chargeur (pas terrible ceci dit en passant) m'apprend que le moins doit être sur la droite de la prise jst. Evidemment vous l'auriez deviné, sur mon équilibreur MGM le négatif est à gauche ! Pfff, je trouvais déjà que c'était la jungle dans les prises d'équilibrage voici même qu'avec deux mêmes types de connecteur les brochages sont inversés !
Pour modifier une prise d'équilibrage, pas trop dur, il suffit juste d'une aiguille et d'un peu d'attention.
Avec l'aiguille, vous soulevez légèrement la petite patte en plastique qui empèche la prise de partir et vous tirez simultanément sur le fil pour le faire sortir de son logement. L'idéal est d'avoir un connecteur d'avance, vous pouvez ainsi reglisser la fiche que vous venez d'extraire directement dans le bon emplacement du connecteur supplémentaire. Vous évitez ainsi tout risque de court-circuit.
Cette technique marche également pour passer d'un JST-EH vers un XH par exemple. Simple et rapide et bon marché.
Voilà pour mes gros accus au format JST-EH. Pour mes accus indoor, les marques que j'utilise (Rhino & Topmodel) sont équipées de connecteur XH. J'ai donc acheté un adaptateur Robbe ref 8214 qui complete parfaitement le Power Peak I4.
Divers
Dimanche 28 Mars 2010Le 28 Mars 2010 à Reims.
Fort du succès de son meeting indoor l'année passée, le Modèle Club de la Goutte d’Or organise à nouveau une rencontre à Reims le dimanche 28 Mars. Cette réunion aura lieu dans la plus grande salle de sport de la ville (44m x 24m), proche du centre, qui peut accueillir jusqu'à mille spectateurs, le complexe René Thys.
Cette démonstration aura donc comme point d'orgue, une course aérienne alliant vitesse et maniabilité autour de pylônes gonflables : La seconde Reims Bulles Air Race !
Le programme de la journée sera le suivant :
- La matinée sera réservée aux réglages et entrainements des modélistes,
- Une restauration légère sera proposée par le club pour le déjeuner,
- Le public sera accueilli gratuitement l’après-midi de 14H à 17H.
- Les pilotes pourront rivaliser d’adresse et d’audace lors de courses inspirées des fameuses ‘Red Bull Air Race®’.
Le parcours, délimité par des pylônes gonflables et des portes en rue-balise, devra être parcouru le plus rapidement possible pour accéder aux phases finales !
Entre chaque manche de la course, des démonstrations des différentes facettes de notre activité seront proposées.
Cette démonstration aura donc comme point d'orgue, une course aérienne alliant vitesse et maniabilité autour de pylônes gonflables : La seconde Reims Bulles Air Race !
Le programme de la journée sera le suivant :
- La matinée sera réservée aux réglages et entrainements des modélistes,
- Une restauration légère sera proposée par le club pour le déjeuner,
- Le public sera accueilli gratuitement l’après-midi de 14H à 17H.
- Les pilotes pourront rivaliser d’adresse et d’audace lors de courses inspirées des fameuses ‘Red Bull Air Race®’.
Le parcours, délimité par des pylônes gonflables et des portes en rue-balise, devra être parcouru le plus rapidement possible pour accéder aux phases finales !
Entre chaque manche de la course, des démonstrations des différentes facettes de notre activité seront proposées.
Divers
Mardi 2 Février 2010
Drole de sentiment ce mois ci en lisant un magazine d'aéromodélisme français sorti récemment. Je n'achète pas cette publication à tous les numéros mais tout de même assez souvent quand un article ou un essai m'intéresse. Ce mois ci, c'est l'essai d'un warbird d'1m80 qui a attiré mon attention.
Dans ce test, la première chose qui m'a "scotché" c'est la photo d'un servo de commande d'aileron, visiblement fixé par du scotch armé de fibres ! Sur un tel oiseau, cela me semble quelque peu léger... Dans le texte, le pigiste précise tout de même que ce servo est collé à la néoprène puis assuré par les deux (petits) bouts de scotch. M'ouais... J'espère que les apprentis modélistes qui ne regardent que les photos et ne lisent que les légendes ne prendront pas idée de ce montage en ne gardant que la fixation par l'adhésif ! Pour cette revue que je pense plus 'technique' que les autres, c'est un peu moyen...
Par contre, c'est une très bonne idée de réaliser les fausses pipes d'échappements en tube de cuivre applati d'un coté pour la fixation. Je garde cette astuce, c'est facile à réaliser, donne un bon réalisme et le poids supplémentaire aidera au centrage toujours délicat des maquettes d'avions de guerre.
Pour la motorisation de son modèle d'1m80 et de 6 kilogrammes, notre essayeur n'ayant pas d'autre moteur sous la main a installé un OS quatre temps de 15cc de cylindrée. Le même moteur que mon biplan d'1m30 et de 4 kg... Ce dernier n'est pas anémique mais il n'est pas non plus surmotorisé. Je ne la sens pas trop bien cette histoire !
En conclusion de l'article, le traditionnel essai en vol. Décollage, avion instable, rentré du train, encore plus instable, déclenché, patatras... L'auteur pointe du doigt le mauvais centrage fourni par la notice. Celui-ci est certainement en cause. En partie, la faible motorisation et donc la vitesse réduite du modèle ont certainement contribué à ce désastre annoncé... Un plus gros moteur, plus lourd et plus puissant aurait bien aidé. Beaucoup plus qu'un centrage un peu plus avant.
Je suis toujours malheureux de voir un avion par terre mais là... c'était écrit !
Dans ce test, la première chose qui m'a "scotché" c'est la photo d'un servo de commande d'aileron, visiblement fixé par du scotch armé de fibres ! Sur un tel oiseau, cela me semble quelque peu léger... Dans le texte, le pigiste précise tout de même que ce servo est collé à la néoprène puis assuré par les deux (petits) bouts de scotch. M'ouais... J'espère que les apprentis modélistes qui ne regardent que les photos et ne lisent que les légendes ne prendront pas idée de ce montage en ne gardant que la fixation par l'adhésif ! Pour cette revue que je pense plus 'technique' que les autres, c'est un peu moyen...
Par contre, c'est une très bonne idée de réaliser les fausses pipes d'échappements en tube de cuivre applati d'un coté pour la fixation. Je garde cette astuce, c'est facile à réaliser, donne un bon réalisme et le poids supplémentaire aidera au centrage toujours délicat des maquettes d'avions de guerre.
Pour la motorisation de son modèle d'1m80 et de 6 kilogrammes, notre essayeur n'ayant pas d'autre moteur sous la main a installé un OS quatre temps de 15cc de cylindrée. Le même moteur que mon biplan d'1m30 et de 4 kg... Ce dernier n'est pas anémique mais il n'est pas non plus surmotorisé. Je ne la sens pas trop bien cette histoire !
En conclusion de l'article, le traditionnel essai en vol. Décollage, avion instable, rentré du train, encore plus instable, déclenché, patatras... L'auteur pointe du doigt le mauvais centrage fourni par la notice. Celui-ci est certainement en cause. En partie, la faible motorisation et donc la vitesse réduite du modèle ont certainement contribué à ce désastre annoncé... Un plus gros moteur, plus lourd et plus puissant aurait bien aidé. Beaucoup plus qu'un centrage un peu plus avant.
Je suis toujours malheureux de voir un avion par terre mais là... c'était écrit !
Divers
Jeudi 14 Janvier 2010
Tout d'abord, j'ai le plaisir de vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2010.
De beaux modèles, de belles journées de vols, etc...
Avec mon club, le Modèle Club de la Goutte d'Or à Reims, nous avons commencé à travailler sur l'organisation de notre meeting indoor qui se déroule le dernier week-end de Mars.
Comme l'année dernière, cette journée va s'articuler autour de courses aux pylones façon RedBull...
Réservez votre week-end pour venir voler en Champagne...
De beaux modèles, de belles journées de vols, etc...
Avec mon club, le Modèle Club de la Goutte d'Or à Reims, nous avons commencé à travailler sur l'organisation de notre meeting indoor qui se déroule le dernier week-end de Mars.
Comme l'année dernière, cette journée va s'articuler autour de courses aux pylones façon RedBull...
Réservez votre week-end pour venir voler en Champagne...
Atelier de Construction N°60
Dimanche 6 Décembre 2009Mon soixantième modèle sera donc... un hélicoptère.
Avec mes hélicos, je préfère voler réaliste. Un looping, un renversement de temps en temps d'accord, mais la voltige 3D en hélico me laisse de marbre. Surement d'ailleurs, parceque mon pilotage ne suit pas, j'en suis bien conscient.
Mais à la recherche d'un fuselage, je suis tombé sur le site américain http://www.scaleflying.com
Ils ont vraiment de très beaux fuselages de tous modèles surtout pour des mécaniques de Trex600 électrique. Mais en regardant les coques de Hughes 500, je suis resté scotché sur le modèle aux couleurs barriolés rendu célèbre par le feuilleton Magnum ! Le modèle que j'ai toujours voulu avoir !! Clic, clic, dans le panier et 5 jours plus tard livré chez moi par transporteur...
Savez vous d'ailleurs que cette déco est une des décos d'origine chez Hughes à l'époque ?!
Dans un gros carton, j'ai donc reçu : un gros fuselage en deux parties, la bulle se séparant pour faciliter l'accès mécanique, le tout en fibre. La partie arrière comporte une platine en CTP sur laquelle vient se fixer la mécanique. Cette platine est fixé au fuselage et son collage est renforcé par des mêches en carbone. Du bel ouvrage.
La dérive en fibre de verre également avec un stabilisateur à coller au dessus. Cet ensemble est beau mais plutôt lourd, on verra le centrage. Le stabilisateur est vrillé et plutôt pas mal. Il est en fibre et impossible à dévriller. On verra l'incidence en vol...
Le train d'atterrissage (jambes + patins) est aux couleurs du modèle. La visserie, des phares factices et un jeu de cales en bois pour ajuster la mécanique complètent le package.
Je ne vous ai pas parlé de la notice, un A5 recto/verso, parce qu'elle ne sert à rien... Elle est du style fixer le train sur le fuselage et attention au centrage... Inutile.
Mais à la recherche d'un fuselage, je suis tombé sur le site américain http://www.scaleflying.com
Ils ont vraiment de très beaux fuselages de tous modèles surtout pour des mécaniques de Trex600 électrique. Mais en regardant les coques de Hughes 500, je suis resté scotché sur le modèle aux couleurs barriolés rendu célèbre par le feuilleton Magnum ! Le modèle que j'ai toujours voulu avoir !! Clic, clic, dans le panier et 5 jours plus tard livré chez moi par transporteur...
Savez vous d'ailleurs que cette déco est une des décos d'origine chez Hughes à l'époque ?!
Dans un gros carton, j'ai donc reçu : un gros fuselage en deux parties, la bulle se séparant pour faciliter l'accès mécanique, le tout en fibre. La partie arrière comporte une platine en CTP sur laquelle vient se fixer la mécanique. Cette platine est fixé au fuselage et son collage est renforcé par des mêches en carbone. Du bel ouvrage.
La dérive en fibre de verre également avec un stabilisateur à coller au dessus. Cet ensemble est beau mais plutôt lourd, on verra le centrage. Le stabilisateur est vrillé et plutôt pas mal. Il est en fibre et impossible à dévriller. On verra l'incidence en vol...
Le train d'atterrissage (jambes + patins) est aux couleurs du modèle. La visserie, des phares factices et un jeu de cales en bois pour ajuster la mécanique complètent le package.
Je ne vous ai pas parlé de la notice, un A5 recto/verso, parce qu'elle ne sert à rien... Elle est du style fixer le train sur le fuselage et attention au centrage... Inutile.
Centre d'Essais en Vol
Mercredi 2 Décembre 2009Test de l'Extra 300L Donuts Model
On ne peut quand même pas dire que les avions d'indoor sont très compliqués. En croix, tout à plat, il n'y a pas de calages, de profils enfin bref, tout ce qui fait le charme de nos modèles classiques.
Malgré cette simplicité, j'ai été bluffé par les qualités de vol de l'Extra Donuts que j'ai gagné lors de la dernière Reims Bulles Air Race.
En plus d'être beau avec sa déco recto-verso, il vole vraiment très très bien !
Il n'y a pas grand chose à dire sur la construction avec un kit bien pensé dont tout l'accastillage est fourni.
En parlant de cet accastillage, les chapes livrées dans le kit, en plastique à coller sur le jonc de carbone de la tringlerie, sont parfaites. Légères et permettant des mouvements sans forcer, elles vont devenir mon standard d'équipement pour les indoors.
Au final avec un équipement standard n'ayant pas subi de cure d'allègement, il sort à 140 grammes.
Plutôt honnête...
C'est donc surtout en vol que l'Extra Donuts fait valoir ses qualités. Il lui manque juste, pour être parfait pour moi, un peu plus de mordant aux ailerons. Ce que je pense obtenir bientôt en mettant un servo d'ailerons plus performant que mon modèle chinois actuel.
Belle machine donc que cet Extra 300L proposé par Donuts Model, il m'a malheureusement fait comprendre que si mes machines 'pifométriques' ne sont pas au niveau question look par rapport à des modèles décorés du commerce, il leurs manque également quelque chose question qualités de vol !
Malgré cette simplicité, j'ai été bluffé par les qualités de vol de l'Extra Donuts que j'ai gagné lors de la dernière Reims Bulles Air Race.
En plus d'être beau avec sa déco recto-verso, il vole vraiment très très bien !
Il n'y a pas grand chose à dire sur la construction avec un kit bien pensé dont tout l'accastillage est fourni.
En parlant de cet accastillage, les chapes livrées dans le kit, en plastique à coller sur le jonc de carbone de la tringlerie, sont parfaites. Légères et permettant des mouvements sans forcer, elles vont devenir mon standard d'équipement pour les indoors.
Au final avec un équipement standard n'ayant pas subi de cure d'allègement, il sort à 140 grammes.
Plutôt honnête...
C'est donc surtout en vol que l'Extra Donuts fait valoir ses qualités. Il lui manque juste, pour être parfait pour moi, un peu plus de mordant aux ailerons. Ce que je pense obtenir bientôt en mettant un servo d'ailerons plus performant que mon modèle chinois actuel.
Belle machine donc que cet Extra 300L proposé par Donuts Model, il m'a malheureusement fait comprendre que si mes machines 'pifométriques' ne sont pas au niveau question look par rapport à des modèles décorés du commerce, il leurs manque également quelque chose question qualités de vol !
Centre d'Essais en Vol
Jeudi 15 Octobre 2009Reflex XTR vs Phoenix RC
J'ai décidé de progresser un peu en pilotage... C'est ma résolution de l'année, je n'en avais pas pris le 1er janvier. Le problème de ces résolutions tardives, c'est qu'il ne reste plus beaucoup de temps pour les appliquer...
Parmi les choses que je ne sais pas faire, il y a le fameux torque-roll. Alors que le stationnaire ne me pose aucun problème, rester en stationnaire 'dos' avec le ventre de l'avion vers moi m'est impossible... je n'arrive pas à inverser mon controle de la dérive !
Pour m'aider à réussir ce challenge, j'ai rebranché mon vieux simulateur. J'avais acheté Reflex XTR, il y a quelques années. Pour coller le plus possible à la réalité, je 'simule' en projetant l'image via un vidéoprojecteur, il ne manque plus que l'odeur du méthanol et l'on pourrait s'y croire.
Par ailleurs, étant passé sur du Futaba pour mes hélicos, j'ai voulu racheter un adaptateur pour connecter ma nouvelle T8FG sur Reflex. La distribution de Reflex XTR n'étant pas des plus transparente, j'ai finalement acheté une version de Phoenix RC avec adaptateur Futaba. A quelques euros près, il est vendu au même prix que l'interface Reflex !!
Je vais donc en plus pouvoir comparer le vieux Reflex à un simulateur de nouvelle génération.
Donc au travail ! Comme aire de vol, je choisis un gymnase et comme modèle virtuel, un bon vieux shockflyer Ikarus paramétré pour qu'il ressemble un peu en vol à celui que j'ai fait voler. Ca tombe bien, les deux simulateurs ont le même modèle de base dans leurs parcs. Ils possèdent également tout les deux un mode entrainement pour le torque. Vous choisissez les commandes que vous voulez gérer (des gazs à toutes), la position de départ de l'avion (ventre, cotés ou dos) et c'est parti pour essayer de stabiliser le shockflyer ! Lorsqu'il s'incline de plus de 45°, le simulateur réinitialise le vol en revenant automatiquement à la position de départ.
Pour réussir cet apprentissage, j'ai procédé par phases, d'abord avec seulement les commandes de gazs, profondeur et dérive avec un départ dos puis ensuite avec toutes les commandes. A raison de deux séances de 15mn par jour pendant une semaine, les réflexes commencent à être au rendez-vous et le torque commence à passer virtuellement sans un bout de dépron sur le parquet.
Parmi les choses que je ne sais pas faire, il y a le fameux torque-roll. Alors que le stationnaire ne me pose aucun problème, rester en stationnaire 'dos' avec le ventre de l'avion vers moi m'est impossible... je n'arrive pas à inverser mon controle de la dérive !
Pour m'aider à réussir ce challenge, j'ai rebranché mon vieux simulateur. J'avais acheté Reflex XTR, il y a quelques années. Pour coller le plus possible à la réalité, je 'simule' en projetant l'image via un vidéoprojecteur, il ne manque plus que l'odeur du méthanol et l'on pourrait s'y croire.
Par ailleurs, étant passé sur du Futaba pour mes hélicos, j'ai voulu racheter un adaptateur pour connecter ma nouvelle T8FG sur Reflex. La distribution de Reflex XTR n'étant pas des plus transparente, j'ai finalement acheté une version de Phoenix RC avec adaptateur Futaba. A quelques euros près, il est vendu au même prix que l'interface Reflex !!
Je vais donc en plus pouvoir comparer le vieux Reflex à un simulateur de nouvelle génération.
Donc au travail ! Comme aire de vol, je choisis un gymnase et comme modèle virtuel, un bon vieux shockflyer Ikarus paramétré pour qu'il ressemble un peu en vol à celui que j'ai fait voler. Ca tombe bien, les deux simulateurs ont le même modèle de base dans leurs parcs. Ils possèdent également tout les deux un mode entrainement pour le torque. Vous choisissez les commandes que vous voulez gérer (des gazs à toutes), la position de départ de l'avion (ventre, cotés ou dos) et c'est parti pour essayer de stabiliser le shockflyer ! Lorsqu'il s'incline de plus de 45°, le simulateur réinitialise le vol en revenant automatiquement à la position de départ.
Pour réussir cet apprentissage, j'ai procédé par phases, d'abord avec seulement les commandes de gazs, profondeur et dérive avec un départ dos puis ensuite avec toutes les commandes. A raison de deux séances de 15mn par jour pendant une semaine, les réflexes commencent à être au rendez-vous et le torque commence à passer virtuellement sans un bout de dépron sur le parquet.
Centre d'Essais en Vol
Jeudi 27 Août 2009Petit comparatif statique des différents modèles de T-Rex 600 Nitro.
Par un petit concours de circonstances, je me retrouve avec, dans mon atelier, les trois modèles de TRex 600 nitro de chez Align : le T-Rex600 Nitro (version de base, bulle blanche en ABS), le T-Rex 600 Nitro Pro (bulle rouge en fibre) et le T-Rex 600 Nitro SuperPro (l'autre !).
L'occasion est trop belle de pouvoir se faire un petit comparatif entre ces trois machines ; en statique, pour les trois modèles et en vol pour le 600 de base et le SuperPro. Je ne vous parlerai pas trop du montage de ces machines car ce n'est pas moi qui les ai montées, ni des options visibles fournies dans les kits comme le moteur, l'échappement ou le régulateur de tour...
Le 600N est l'hélico école de mon club et a été monté par un "élève" (coucou Pierre !). Je viens de racheter le Pro d'occasion... pour prendre l'électronique et équiper le 600 SuperPro...
Bref, j'ai une cellule de TREX 600 Pro avec bulle rouge à vendre... Contactez le journal qui transmettra ! ;-)
L'occasion est trop belle de pouvoir se faire un petit comparatif entre ces trois machines ; en statique, pour les trois modèles et en vol pour le 600 de base et le SuperPro. Je ne vous parlerai pas trop du montage de ces machines car ce n'est pas moi qui les ai montées, ni des options visibles fournies dans les kits comme le moteur, l'échappement ou le régulateur de tour...
Le 600N est l'hélico école de mon club et a été monté par un "élève" (coucou Pierre !). Je viens de racheter le Pro d'occasion... pour prendre l'électronique et équiper le 600 SuperPro...
Bref, j'ai une cellule de TREX 600 Pro avec bulle rouge à vendre... Contactez le journal qui transmettra ! ;-)
Sites de vol
Jeudi 30 Juillet 2009Décollage de l'asw22 MCM depuis mon TwinstarII piloté en immersion
Atelier de Construction N°56
Mercredi 15 Juillet 2009Passage des NiMH au LiFe Po...
Dans la partie 'administration' de ce blog se trouve une section statistiques. Cette section permet d'avoir quelques renseignements sur les visiteurs. En particulier, elle donne la 'phrase clé' tapée dans un moteur de recherche comme google et dont la réponse à permis d'arriver sur mon site.
Depuis plusieurs mois, Volcano Valenta arrive dans les trois premiers. Comme il faut rester à l'écoute de la demande ;-) et suite au coup de fil d'Eric qui va s'en monter un, voici quelques infos supplémentaires et une photo de ma platine avant...
Pour les platines, j'ai remplacé la platine en contreplaqué fournie par Valenta par une en composite Nida-fibre de verre récupéree d'une chute des plaques que j'ai réalisée pour mon multi de F3A. La platine avant comporte le servo de dérive, l'inter radio ainsi que le controleur. L'accu de réception 2000 mAh est située sous la platine, juste derrière le moteur. La platine qui accueille le pack pour la propulsion est située juste derrière. Les deux platines sont fixées au silicone sur le fuselage.
J'ai installé dans mon Volcano un pack d'accus LiFe en remplacement de mes 14 éléments NiMH. J'ai mis un pack en 5S, d'une capacité de 3000mAh. Ces accus sont dispos en Allemagne chez Staufenbiel pour environ 10 € l'élément.
Ce passage au LiFe m'a permis de gagner un peu plus de 450g sur la masse totale du modèle (410g pour les accus et 40g de plomb de centrage en moins).
Au banc, j'avais 16V sous 35A avec les Nixx et j'ai 13V sous un peu plus de 31A avec le LiFe toujours avec la même hélice, une 13*8 Aeronaut. Le mega 22/45/3E est donné pour un rendement maxi à 35A, il me faudrait une hélice un poil plus grande pour être à celui-ci. J'ai essayé une 14*9 CamProp que j'avais dans mon stock mais la conso s'envole à plus de 53A ! Beaucoup trop... Je vais essayer de donner un petit coup de 'twist' à mon porte-pales pour essayer d'avoir une 13*8,5 en gardant la même hélice Aeronaut...
En vol, et bien pas beaucoup de différence mis à part que cela monte moins fort ! Les montées sont un peu plus longues, elles durent 25-30s au lieu des 15-20s précédentes mais cela reste confortable. Les dix pour cent de masse en moins ne transfigurent pas le comportement du Volcano qui reste toujours aussi agréable. Je n'ai fait que deux vols avec cette nouvelle configuration, je pense que je vais sentir l'apport de cet allégement à l'usage...
Bons vols à tous et bonnes vacances !
Depuis plusieurs mois, Volcano Valenta arrive dans les trois premiers. Comme il faut rester à l'écoute de la demande ;-) et suite au coup de fil d'Eric qui va s'en monter un, voici quelques infos supplémentaires et une photo de ma platine avant...
Pour les platines, j'ai remplacé la platine en contreplaqué fournie par Valenta par une en composite Nida-fibre de verre récupéree d'une chute des plaques que j'ai réalisée pour mon multi de F3A. La platine avant comporte le servo de dérive, l'inter radio ainsi que le controleur. L'accu de réception 2000 mAh est située sous la platine, juste derrière le moteur. La platine qui accueille le pack pour la propulsion est située juste derrière. Les deux platines sont fixées au silicone sur le fuselage.
J'ai installé dans mon Volcano un pack d'accus LiFe en remplacement de mes 14 éléments NiMH. J'ai mis un pack en 5S, d'une capacité de 3000mAh. Ces accus sont dispos en Allemagne chez Staufenbiel pour environ 10 € l'élément.
Ce passage au LiFe m'a permis de gagner un peu plus de 450g sur la masse totale du modèle (410g pour les accus et 40g de plomb de centrage en moins).
Au banc, j'avais 16V sous 35A avec les Nixx et j'ai 13V sous un peu plus de 31A avec le LiFe toujours avec la même hélice, une 13*8 Aeronaut. Le mega 22/45/3E est donné pour un rendement maxi à 35A, il me faudrait une hélice un poil plus grande pour être à celui-ci. J'ai essayé une 14*9 CamProp que j'avais dans mon stock mais la conso s'envole à plus de 53A ! Beaucoup trop... Je vais essayer de donner un petit coup de 'twist' à mon porte-pales pour essayer d'avoir une 13*8,5 en gardant la même hélice Aeronaut...
En vol, et bien pas beaucoup de différence mis à part que cela monte moins fort ! Les montées sont un peu plus longues, elles durent 25-30s au lieu des 15-20s précédentes mais cela reste confortable. Les dix pour cent de masse en moins ne transfigurent pas le comportement du Volcano qui reste toujours aussi agréable. Je n'ai fait que deux vols avec cette nouvelle configuration, je pense que je vais sentir l'apport de cet allégement à l'usage...
Bons vols à tous et bonnes vacances !
Centre d'Essais en Vol
Jeudi 2 Juillet 2009
Souhaitant améliorer mon pilotage et faire un peu de compétition, je suis en train de terminer un multi de F3A, un Smaragd PLProd. Malheureusement, la construction traine en longueur même si je ne suis pas loin de la fin... Dernière blague, la peinture blanche que j'ai mise comme couleur de base sur le fuselage ne tient pas ! Il ne me reste qu'à tout décaper et à recommencer...
En attendant, je me suis offert un Oxalys Kyosho qui est la version réduite à 1m40 du modèle de 2m utilisé par CPLR lors des championnats du monde. Ce modèle n'existe plus dans la gamme Kyosho, il est remplacé par l'Osmose 70 mais j'ai réussi à trouver un des derniers kits disponibles.
Rien à dire à l'ouverture de la belle boite, c'est du Kyosho ! C'est donc beau, apparemment bien construit avec l'ensemble des accessoires fournis. Il manque juste le cone et le pilote pour que tout soit complet. Le kit est fourni avec une petite aile à fixer derrière la verrière, le fameux T-Canalyser utilisé par CPLR en compétition et dont l'utilité fait souvent débat. Pour en avoir le coeur net, je vais commencer à voler sans et je l'ajouterai par la suite pour voir les changements.
J'ai choisi de monter un moteur 4 temps, un Saito FA72. Celui-ci étant plus lourd que le .46 deux temps prévu, mon leitmotiv a été de mettre le plus de poids à l'arrière pour ne pas avoir à rajouter de plomb sous la dérive. J'ai donc remplacé le servo de profondeur situé normalement sous l'aile par deux mini-servos que j'ai installé sous le stabilisateur. J'ai ainsi évité une probable crise de nerf en essayant d'installer la 'fourchette' prévue par la notice Kyosho pour animer les deux volets de profondeur. C'est la seule modification que j'ai faite par rapport à la notice.
Pour l'équipement, j'ai donc mis deux HS85BB à la profondeur, un Futaba 9402 à la dérive et deux Futaba 9150 aux ailerons. Oui, ça fait un peu riche pour un avion de cette (petite) taille mais j'avais tout en stock, autant les utiliser !
Après une petite semaine de montage, direction le terrain. Le Saito démarre à la première sollicitation. Le fuselage de l'Oxalys étant relativement long, l'avion manque d'incidence au roulage et il faut provoquer le décollage en tirant sur la profondeur. Le Saito 72 est plutôt bien dimensionné par rapport à la cellule. On n'a pas l'impression de surmotorisation rencontrée quelques fois, mais les montées à la verticale sont interminables. Les trajectoires sont stables et les gouvernes très précises. L'Oxalys se laisse piloter sans réactions induites ce qui est très agréable pour la voltige.
Malheureusement, les deux vols ont été écourtés par le moteur qui ne supportait pas le ralenti un peu trop bas que je lui imposais.
Ces deux atterrissages en vol plané ont montré la finesse de l'Oxalys, le manque de réaction de la profondeur pour l'arrondi sans moteur avec les débattements indiqués par la notice et surtout, la faiblesse du support du train d'atterrissage.
Au second atterrissage dans le champ voisin (un moteur cale toujours quand il faut pas !) , le support en contreplaqué sur lequel se vissent les deux demi-trains a cassé. Je l'ai remis en place puis renforcé avec du CTP aviation à l'intérieur et une couche de fibre de verre par l'extérieur. Ce support de train, tel qui l'est à l'origine, me semble quand même un peu faiblard. C'est le seul petit reproche que je vois à ce bon kit Kyosho.
En attendant, je me suis offert un Oxalys Kyosho qui est la version réduite à 1m40 du modèle de 2m utilisé par CPLR lors des championnats du monde. Ce modèle n'existe plus dans la gamme Kyosho, il est remplacé par l'Osmose 70 mais j'ai réussi à trouver un des derniers kits disponibles.
Rien à dire à l'ouverture de la belle boite, c'est du Kyosho ! C'est donc beau, apparemment bien construit avec l'ensemble des accessoires fournis. Il manque juste le cone et le pilote pour que tout soit complet. Le kit est fourni avec une petite aile à fixer derrière la verrière, le fameux T-Canalyser utilisé par CPLR en compétition et dont l'utilité fait souvent débat. Pour en avoir le coeur net, je vais commencer à voler sans et je l'ajouterai par la suite pour voir les changements.
J'ai choisi de monter un moteur 4 temps, un Saito FA72. Celui-ci étant plus lourd que le .46 deux temps prévu, mon leitmotiv a été de mettre le plus de poids à l'arrière pour ne pas avoir à rajouter de plomb sous la dérive. J'ai donc remplacé le servo de profondeur situé normalement sous l'aile par deux mini-servos que j'ai installé sous le stabilisateur. J'ai ainsi évité une probable crise de nerf en essayant d'installer la 'fourchette' prévue par la notice Kyosho pour animer les deux volets de profondeur. C'est la seule modification que j'ai faite par rapport à la notice.
Pour l'équipement, j'ai donc mis deux HS85BB à la profondeur, un Futaba 9402 à la dérive et deux Futaba 9150 aux ailerons. Oui, ça fait un peu riche pour un avion de cette (petite) taille mais j'avais tout en stock, autant les utiliser !
Après une petite semaine de montage, direction le terrain. Le Saito démarre à la première sollicitation. Le fuselage de l'Oxalys étant relativement long, l'avion manque d'incidence au roulage et il faut provoquer le décollage en tirant sur la profondeur. Le Saito 72 est plutôt bien dimensionné par rapport à la cellule. On n'a pas l'impression de surmotorisation rencontrée quelques fois, mais les montées à la verticale sont interminables. Les trajectoires sont stables et les gouvernes très précises. L'Oxalys se laisse piloter sans réactions induites ce qui est très agréable pour la voltige.
Malheureusement, les deux vols ont été écourtés par le moteur qui ne supportait pas le ralenti un peu trop bas que je lui imposais.
Ces deux atterrissages en vol plané ont montré la finesse de l'Oxalys, le manque de réaction de la profondeur pour l'arrondi sans moteur avec les débattements indiqués par la notice et surtout, la faiblesse du support du train d'atterrissage.
Au second atterrissage dans le champ voisin (un moteur cale toujours quand il faut pas !) , le support en contreplaqué sur lequel se vissent les deux demi-trains a cassé. Je l'ai remis en place puis renforcé avec du CTP aviation à l'intérieur et une couche de fibre de verre par l'extérieur. Ce support de train, tel qui l'est à l'origine, me semble quand même un peu faiblard. C'est le seul petit reproche que je vois à ce bon kit Kyosho.
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