Atelier de Construction N°56
Réflexion(s)...
Bonjour,
Le système proposé par Valenta pour la commande de profondeur du Volcano ne me plait pas. Son stabilisateur est à incidence intégrale et, dans le kit, est commandé via un jonc en fibre de verre diamètre 4mm sur lequel est collé une boule de chappe (voir photo ci-contre, modèle de droite). Le souci est que la commande venant du servo comporte la chape à boule et que celle-ci doit s'enfiler sur la boule à chaque montage/démontage du stab. Or, déjà à l'extérieur du modèle, la chape est super dure à enfiler... Imaginez un peu dans l'espace étroit du pied de dérive ! De quoi se taper une bonne crise de nerfs sur le terrain. Et je ne vous parle même pas du démontage...
Donc, ca ne me plait pas ! J'ai essayé d'imaginer un autre dispositif. Le voulant plutôt fiable sur la profondeur, je suis parti sur trois petites plaques d'epoxy reliées entre elles par un tube alu et un petit jonc de carbone. La plaque centrale recevra la chape reliée au servo de profondeur et les deux plaques latérales glisseront sur les parois de la partie fixe de la dérive et guideront l'ensemble.
M'ouais, pas mal mais compliqué. On élimine les deux latérales qui ne servent pas à grand chose. Pour éviter le jeu avant/arrière, j'ai remplacé la plaque d'epoxy par une chape à boule repercée au diamètre 5 (diam. externe du tube d'alu) et pour le jeu latéral, j'ai mis un tube d'alu faisant juste la largeur entre les deux volets du stabilisateur. Ce tube passe donc par les trous dans les flancs de la dérive. Beaucoup plus simple et beaucoup plus facile à réaliser, non ? Je ne sais pas pourquoi je pars dans des trucs compliqués avec de l'epoxy usiné alors qu'avec une chape et un bout de tube...
Vu la faible largeur, il faut utiliser un tout petit palonnier sur le servo de profondeur, la chape métallique est donc usinée pour 's'enrouler' autour de la tête du servo.
Vous avez les deux pièces en photo ci-dessus ainsi que la pièce finale en position dans la dérive du Volcano. C'est beaucoup plus parlant !
Remarquez également sur la photo du bas, l'axe en corde à piano qui remonte. C'est l'axe d'articulation du volet de dérive. Il est décalé pour permettre du débattement avec une commande complètement intégrée dans le pied de la dérive.
Etonnant mais pas bête, Mr Valenta !
Le système proposé par Valenta pour la commande de profondeur du Volcano ne me plait pas. Son stabilisateur est à incidence intégrale et, dans le kit, est commandé via un jonc en fibre de verre diamètre 4mm sur lequel est collé une boule de chappe (voir photo ci-contre, modèle de droite). Le souci est que la commande venant du servo comporte la chape à boule et que celle-ci doit s'enfiler sur la boule à chaque montage/démontage du stab. Or, déjà à l'extérieur du modèle, la chape est super dure à enfiler... Imaginez un peu dans l'espace étroit du pied de dérive ! De quoi se taper une bonne crise de nerfs sur le terrain. Et je ne vous parle même pas du démontage...
Donc, ca ne me plait pas ! J'ai essayé d'imaginer un autre dispositif. Le voulant plutôt fiable sur la profondeur, je suis parti sur trois petites plaques d'epoxy reliées entre elles par un tube alu et un petit jonc de carbone. La plaque centrale recevra la chape reliée au servo de profondeur et les deux plaques latérales glisseront sur les parois de la partie fixe de la dérive et guideront l'ensemble.
M'ouais, pas mal mais compliqué. On élimine les deux latérales qui ne servent pas à grand chose. Pour éviter le jeu avant/arrière, j'ai remplacé la plaque d'epoxy par une chape à boule repercée au diamètre 5 (diam. externe du tube d'alu) et pour le jeu latéral, j'ai mis un tube d'alu faisant juste la largeur entre les deux volets du stabilisateur. Ce tube passe donc par les trous dans les flancs de la dérive. Beaucoup plus simple et beaucoup plus facile à réaliser, non ? Je ne sais pas pourquoi je pars dans des trucs compliqués avec de l'epoxy usiné alors qu'avec une chape et un bout de tube...
Vu la faible largeur, il faut utiliser un tout petit palonnier sur le servo de profondeur, la chape métallique est donc usinée pour 's'enrouler' autour de la tête du servo.
Vous avez les deux pièces en photo ci-dessus ainsi que la pièce finale en position dans la dérive du Volcano. C'est beaucoup plus parlant !
Remarquez également sur la photo du bas, l'axe en corde à piano qui remonte. C'est l'axe d'articulation du volet de dérive. Il est décalé pour permettre du débattement avec une commande complètement intégrée dans le pied de la dérive.
Etonnant mais pas bête, Mr Valenta !
Divers
Changement de générations.
Je suis en train de terminer le câblage de mon Volcano.
Alors que j'étais en train d'enrouler la rallonge d'un servo d'aileron autour d'une ferrite, je me suis aperçu que c'était la première fois que je câblais un modèle avec autre chose que de la prise Multiplex. Mes derniers problèmes radio sur mes grands planeurs électriques m'ont conduit à utiliser un récepteur ‘exotique' que j'espère plus performant que mes récepteurs Multiplex à double changements de fréquence. Ce récepteur (Decada MZK) est évidemment doté de connecteurs au standard JR/Futaba comme tous les équipements de réception aujourd'hui.
Ahh, la fameuse prise de servo Multiplex ! Pour tous les utilisateurs de radio de cette marque, le changement de prise pour chaque nouveau servo était une étape obligée. Il y a encore quelques années, il était encore possible de choisir le type de connecteur en achetant un servo mais aujourd'hui ; uniquement de l'UNI et pourtant cela n'a pas fait les gros titres des journaux !! ;-)
La standardisation peut-être intéressante : plus de question à se poser, ou de cordons supplémentaires à racheter, mais quand même, je préférais les prises MPX aux prises UNI. Elles paraissent plus costauds et les contacts sont plus affirmés. Pour les débrancher, le corps de la prise en plastique évite de tirer sur les fils comme c'est si facile de le faire avec les prises UNI et un ‘outil' en plastique rouge perdu au fond de la caisse au moment de s'en servir permet d'ôter ou de placer les prises plus facilement sur un récepteur.
Les prises MPX ont un détrompeur, ce qui est quand même plutôt pratique et évite d'avoir à essayer de décrocher tout le bazar pour inverser une prise mal branchée (oui, c'est du vécu !) ou à réfléchir pour savoir comment brancher une prise sur un récepteur coincé au fond d'un fuselage (plus sérieux !).
Tout cela pour dire que j'aimais bien ces prises et heureusement qu'il me reste un paquet de récepteur Multiplex et un bon stock de cordons (15 ans d'utilisation !) pour pouvoir continuer à m'en servir. La standardisation peut avoir du bon mais il faudrait peut-être penser à prendre le meilleur et non pas le moins cher ou le plus répandu !
Bon, je retourne souder...
Alors que j'étais en train d'enrouler la rallonge d'un servo d'aileron autour d'une ferrite, je me suis aperçu que c'était la première fois que je câblais un modèle avec autre chose que de la prise Multiplex. Mes derniers problèmes radio sur mes grands planeurs électriques m'ont conduit à utiliser un récepteur ‘exotique' que j'espère plus performant que mes récepteurs Multiplex à double changements de fréquence. Ce récepteur (Decada MZK) est évidemment doté de connecteurs au standard JR/Futaba comme tous les équipements de réception aujourd'hui.
Ahh, la fameuse prise de servo Multiplex ! Pour tous les utilisateurs de radio de cette marque, le changement de prise pour chaque nouveau servo était une étape obligée. Il y a encore quelques années, il était encore possible de choisir le type de connecteur en achetant un servo mais aujourd'hui ; uniquement de l'UNI et pourtant cela n'a pas fait les gros titres des journaux !! ;-)
La standardisation peut-être intéressante : plus de question à se poser, ou de cordons supplémentaires à racheter, mais quand même, je préférais les prises MPX aux prises UNI. Elles paraissent plus costauds et les contacts sont plus affirmés. Pour les débrancher, le corps de la prise en plastique évite de tirer sur les fils comme c'est si facile de le faire avec les prises UNI et un ‘outil' en plastique rouge perdu au fond de la caisse au moment de s'en servir permet d'ôter ou de placer les prises plus facilement sur un récepteur.
Les prises MPX ont un détrompeur, ce qui est quand même plutôt pratique et évite d'avoir à essayer de décrocher tout le bazar pour inverser une prise mal branchée (oui, c'est du vécu !) ou à réfléchir pour savoir comment brancher une prise sur un récepteur coincé au fond d'un fuselage (plus sérieux !).
Tout cela pour dire que j'aimais bien ces prises et heureusement qu'il me reste un paquet de récepteur Multiplex et un bon stock de cordons (15 ans d'utilisation !) pour pouvoir continuer à m'en servir. La standardisation peut avoir du bon mais il faudrait peut-être penser à prendre le meilleur et non pas le moins cher ou le plus répandu !
Bon, je retourne souder...
Atelier de Construction N°56
Cablage...
Le Volcano Valenta nécessite trois servos par aile : un pour l'aileron, un pour le volet et un pour l'aérofrein de chaque aile, soit neuf fils à emmener au récepteur.
Valenta préconise une liaison électrique aile/fuselage via une prise informatique 9 broches qui s'auto-connecte à la mise en place des ailes. Je trouve ces prises volumineuses, pas trop faciles à implanter et difficile à connecter et déconnecter ! La notice du Volcano étant plutôt restreinte (cf ci-dessous), il n'y a aucune indication sur l'installation à prévoir. Le plus logique est d'installer ces prises entre les deux clés d'ailes. Or que ce soit sur l'aile ou sur le fuselage, il y a peu de matière pour asseoir les connecteurs. Pour utiliser des prises DB9 sur le Volcano, il faudrait construire un solide support en sachant qu'une des deux prises doit être enfoncée d'un bon centimètre. Le plus logique pour moi est de creuser l'emplanture de l'aile, de refaire une fausse nervure en contreplaqué qui accueillera la fiche DB9 male.
Cette installation me parait lourde en usinage et ajustage, j'ai donc choisi d'utiliser des prises de rallonges Multiplex à 5 broches. 3 fils de signal, un pour le +, un pour le -, le compte est bon.
Le seul problème que je vois à cette installation, c'est qu'il n'y a rien pour protéger les 5 broches du connecteur male. Si l'aile est stockée verticalement sur l'emplanture, c'est le connecteur qui supportera le poids de l'aile. Problématique ! On verra à l'usage...
J'ai donc réalisé le câblage en utilisant du fil torsadé en partant du servo d'aileron (le plus éloigné !).
Les fils rouges et noirs des servos sont raccordés sur le câble principal à proximité immédiate des servos d'AF et de volet. Pour emmener le signal de ces deux servos vers la prise, j'ai utilisé deux brins d'un fil de servo traditionnel.
La seule particularité de ce montage par rapport à mes montages classiques, c'est le raccordement au plus court des fils d'alimentation des servos. Pour protéger le connecteur male à l'emplanture de l'aile, je vais rajouter deux tétons de chaque coté de celui-ci avec des fraisages dans l'aile pour les accueillir.
On verra à l'usage la fiabilité et la résistance aux parasites...
Valenta préconise une liaison électrique aile/fuselage via une prise informatique 9 broches qui s'auto-connecte à la mise en place des ailes. Je trouve ces prises volumineuses, pas trop faciles à implanter et difficile à connecter et déconnecter ! La notice du Volcano étant plutôt restreinte (cf ci-dessous), il n'y a aucune indication sur l'installation à prévoir. Le plus logique est d'installer ces prises entre les deux clés d'ailes. Or que ce soit sur l'aile ou sur le fuselage, il y a peu de matière pour asseoir les connecteurs. Pour utiliser des prises DB9 sur le Volcano, il faudrait construire un solide support en sachant qu'une des deux prises doit être enfoncée d'un bon centimètre. Le plus logique pour moi est de creuser l'emplanture de l'aile, de refaire une fausse nervure en contreplaqué qui accueillera la fiche DB9 male.
Cette installation me parait lourde en usinage et ajustage, j'ai donc choisi d'utiliser des prises de rallonges Multiplex à 5 broches. 3 fils de signal, un pour le +, un pour le -, le compte est bon.
Le seul problème que je vois à cette installation, c'est qu'il n'y a rien pour protéger les 5 broches du connecteur male. Si l'aile est stockée verticalement sur l'emplanture, c'est le connecteur qui supportera le poids de l'aile. Problématique ! On verra à l'usage...
J'ai donc réalisé le câblage en utilisant du fil torsadé en partant du servo d'aileron (le plus éloigné !).
Les fils rouges et noirs des servos sont raccordés sur le câble principal à proximité immédiate des servos d'AF et de volet. Pour emmener le signal de ces deux servos vers la prise, j'ai utilisé deux brins d'un fil de servo traditionnel.
La seule particularité de ce montage par rapport à mes montages classiques, c'est le raccordement au plus court des fils d'alimentation des servos. Pour protéger le connecteur male à l'emplanture de l'aile, je vais rajouter deux tétons de chaque coté de celui-ci avec des fraisages dans l'aile pour les accueillir.
On verra à l'usage la fiabilité et la résistance aux parasites...
Atelier de Construction N°56
La lime à épaissir...
Ah la fameuse lime à épaissir. Elle existerait vraiment, elle serait l'outil le plus utilisé de nos ateliers !
Ou pour vivre avec son temps, il nous faudrait une fonction 'Annuler' ou 'Revenir en arrière' comme dans Word lorsque nous bricolons !
J'ai commencé à monter les servos dans l'aile de mon Volcano. Valenta a prévu l'implantation de servos Volz dans les ailes. Moi, j'ai prévu deux Hitec HS55 aux AF, deux HS82MG aux ailerons et deux MPX Micro3BB aux volets. Evidemment, les supports de servos prévus en contreplaqué ne vont pas sur mes servos. J'ai donc du refaire les six supports en ctp de 5mm. Normal quand on ne suit pas les recommandations du fabriquant.
A ce sujet, le Volcano est fourni avec une notice plutôt succincte : une feuille A3 avec l'implantation générale, les débattements des gouvernes (il manque la profondeur !), le centrage et une recommandation pour le câblage des six servos des ailes. J'ai mis un cliché de cette notice dans la galerie consacré au Volcano, comme cela vous saurez tout !
Pour en revenir à mes ailerons, de superbes caches sont fournis dans le kit pour couvrir les servos de l'aile. Ils sont en fibre, teintés, légers et avec en surépaisseur un repère de découpe.
Je les ai donc découpés suivant ce repère avec application (on était deux ;-) .
Test, aarghh ! Trop petit... Pas grave, j'ai du couper celui destiné aux volets... Même chose, trop petit. Les repères de découpe ne correspondent pas aux empreintes de l'aile du Volcano...
Ctrl-Z, Ctrl-Z... Zut, ça n'annule pas... Le cache reste trop petit !
Ou pour vivre avec son temps, il nous faudrait une fonction 'Annuler' ou 'Revenir en arrière' comme dans Word lorsque nous bricolons !
J'ai commencé à monter les servos dans l'aile de mon Volcano. Valenta a prévu l'implantation de servos Volz dans les ailes. Moi, j'ai prévu deux Hitec HS55 aux AF, deux HS82MG aux ailerons et deux MPX Micro3BB aux volets. Evidemment, les supports de servos prévus en contreplaqué ne vont pas sur mes servos. J'ai donc du refaire les six supports en ctp de 5mm. Normal quand on ne suit pas les recommandations du fabriquant.
A ce sujet, le Volcano est fourni avec une notice plutôt succincte : une feuille A3 avec l'implantation générale, les débattements des gouvernes (il manque la profondeur !), le centrage et une recommandation pour le câblage des six servos des ailes. J'ai mis un cliché de cette notice dans la galerie consacré au Volcano, comme cela vous saurez tout !
Pour en revenir à mes ailerons, de superbes caches sont fournis dans le kit pour couvrir les servos de l'aile. Ils sont en fibre, teintés, légers et avec en surépaisseur un repère de découpe.
Je les ai donc découpés suivant ce repère avec application (on était deux ;-) .
Test, aarghh ! Trop petit... Pas grave, j'ai du couper celui destiné aux volets... Même chose, trop petit. Les repères de découpe ne correspondent pas aux empreintes de l'aile du Volcano...
Ctrl-Z, Ctrl-Z... Zut, ça n'annule pas... Le cache reste trop petit !
Atelier de Construction N°56
Smaragd et Volcano...
Ou le pourquoi des Prêts à Voler...
Je comprends mieux l'existence des Ready To Fly.
Une heure de bricolage pour monter un renvoi Kato sur le fuselage de mon Smaragd !
Un renvoi Kato qu'est ce que c'est d'abord ?? C'est un dispositif qui permet de renvoyer votre commande profondeur arrivant via une tringlerie unique dans le fuselage vers les deux volets de profondeur en dehors du fuselage. C'est plus propre et plus mécanique que la 'fourche' traditionnellement employée.
Déjà on élude le prix ! En marque de luxe, il y a Louis Vuitton, Falcon et... Kato ! Mais pour une formule 1 qu'est un avion F3A, rien n'est de trop. Cela ferait quand même bizarre d'avoir un fuselage en fibre de verre et kevlar, des renforts en carbone/nid d'abeille et une commande de profondeur en baguette de balsa avec une fourche en rayons de vélo tordus, non ?!?
Ce renvoi s'appuie sur deux renforts en ctp collés de chaque coté du fuselage à l'intérieur. Il faut donc aller coller ces deux morceaux de contreplaqué soit en passant par la verrière (je vous rappelle que le fuselage fait 2m de long !!) donc à bout de bras, soit par la dérive mais là, la largeur est de 3cm et il faut aller mettre en place le renfort à 20cm de là !!! Par où passer ??? J'ai choisi de passer par la dérive. Aucun outil n'est assez long pour aller jusque là alors j'ai réussi en collant à la cyano une baguette de balsa sur le renfort. Cette baguette permet de positionner la plaque enduite d'epoxy au bon endroit et un peu plus tard une fois la colle prise, elle est cassée tout simplement. Pas trop pratique quand même ! Le renvoi est ensuite glissé à sa place par le même chemin et avec la même tactique. Pas aisé d'aller mettre ce renvoi en place ! Bon, il est mis. C'est déjà cela !
J'avance également sur mon nouveau motoplaneur, le Volcano de Chez Valenta. Quand l'avion m'énerve, je passe au planeur et inversement...
Donc sur le Volcano, le servo de profondeur est dans le pied de dérive fixé sur un couple en contreplaqué. Or ce couple est un peu étroit et il manque deux millimètres pour que les bords du couple arrivent sur les flancs de la dérive. Le collage ne serait pas terrible sauf à grand renfort de micro-ballons. J'ai donc redécoupé ce couple dans du ctp aviation de 2mm en le modifiant un peu ; un peu plus large, ajusté à la taille du HS82MG utilisé pour la profondeur et allégé de quelques trous tant qu'à faire...
En espérant que tous ces efforts invisibles plaisent au Dieu des avions et fassent voler mes modèles bien droits !!
Une heure de bricolage pour monter un renvoi Kato sur le fuselage de mon Smaragd !
Un renvoi Kato qu'est ce que c'est d'abord ?? C'est un dispositif qui permet de renvoyer votre commande profondeur arrivant via une tringlerie unique dans le fuselage vers les deux volets de profondeur en dehors du fuselage. C'est plus propre et plus mécanique que la 'fourche' traditionnellement employée.
Déjà on élude le prix ! En marque de luxe, il y a Louis Vuitton, Falcon et... Kato ! Mais pour une formule 1 qu'est un avion F3A, rien n'est de trop. Cela ferait quand même bizarre d'avoir un fuselage en fibre de verre et kevlar, des renforts en carbone/nid d'abeille et une commande de profondeur en baguette de balsa avec une fourche en rayons de vélo tordus, non ?!?
Ce renvoi s'appuie sur deux renforts en ctp collés de chaque coté du fuselage à l'intérieur. Il faut donc aller coller ces deux morceaux de contreplaqué soit en passant par la verrière (je vous rappelle que le fuselage fait 2m de long !!) donc à bout de bras, soit par la dérive mais là, la largeur est de 3cm et il faut aller mettre en place le renfort à 20cm de là !!! Par où passer ??? J'ai choisi de passer par la dérive. Aucun outil n'est assez long pour aller jusque là alors j'ai réussi en collant à la cyano une baguette de balsa sur le renfort. Cette baguette permet de positionner la plaque enduite d'epoxy au bon endroit et un peu plus tard une fois la colle prise, elle est cassée tout simplement. Pas trop pratique quand même ! Le renvoi est ensuite glissé à sa place par le même chemin et avec la même tactique. Pas aisé d'aller mettre ce renvoi en place ! Bon, il est mis. C'est déjà cela !
J'avance également sur mon nouveau motoplaneur, le Volcano de Chez Valenta. Quand l'avion m'énerve, je passe au planeur et inversement...
Donc sur le Volcano, le servo de profondeur est dans le pied de dérive fixé sur un couple en contreplaqué. Or ce couple est un peu étroit et il manque deux millimètres pour que les bords du couple arrivent sur les flancs de la dérive. Le collage ne serait pas terrible sauf à grand renfort de micro-ballons. J'ai donc redécoupé ce couple dans du ctp aviation de 2mm en le modifiant un peu ; un peu plus large, ajusté à la taille du HS82MG utilisé pour la profondeur et allégé de quelques trous tant qu'à faire...
En espérant que tous ces efforts invisibles plaisent au Dieu des avions et fassent voler mes modèles bien droits !!
Centre d'Essais en Vol
Twirl ou un autogyre en meeting !
Nous avons organisé notre premier meeting indoor le week-end dernier à Reims.
Pour être un peu original, j'ai construit pour l'occasion un petit autogyre birotor : le twirl. Le plan a été publié dans la revue anglaise RCM&E.
J'ai modifié le fuselage plat pour lui donner du volume. La largeur de la motorisation a été prise comme référence. Pour l'aile, j'ai remplacé les haubans et longerons en rond de carbone de 1mm par du plat de 3mm collé au bord d'attaque et au bord de fuite façon Shockflyer Ikarus. L'aile manque, à mon goût, quand même un peu de rigidité avec ces renforts et je vais lui ajouter deux haubans pendant la grande visite d'après meeting (les réparations, quoi ;-)...
Les axes de rotor sont en rond de carbone de 2mm collés sur un morceau de dépron lui donnant la bonne incidence et repris sur le BA en plat de carbone. Un morceau de baguette balsa triangulaire renforce le tout avec l'aile.
Les deux rotors sont en matériaux composites : Dépron pour la pale renforcée par un bord d'attaque en papier ! Il y a quatre pales et l'incidence est donnée par le chevauchement d'une pale sur l'autre.
Un bout de gaine de commande en plastique traverse un morceau de balsa central pour servir de moyeu au rotor. Les axes sont graissés avec du silicone et le rotor maintenu par une bague d'arrêt.
La motorisation est assuré par un Axi2204/54 avec une 8*4 alimenté par un pack lipo 2S. Le moteur est monté comme c'est maintenant mon habitude sur mes indoors sur un bout d'EPP collé entre les deux flancs.
Le Twirl est un deux axes et n'est donc commandé que par la dérive et la profondeur via des servos de 6g.
Je n'avais pas trop d'indication pour centrer l'appareil. Je l'ai donc centré à 33% de la corde de l'aile comme pour un avion traditionnel. On verra bien !!
Pour être un peu original, j'ai construit pour l'occasion un petit autogyre birotor : le twirl. Le plan a été publié dans la revue anglaise RCM&E.
J'ai modifié le fuselage plat pour lui donner du volume. La largeur de la motorisation a été prise comme référence. Pour l'aile, j'ai remplacé les haubans et longerons en rond de carbone de 1mm par du plat de 3mm collé au bord d'attaque et au bord de fuite façon Shockflyer Ikarus. L'aile manque, à mon goût, quand même un peu de rigidité avec ces renforts et je vais lui ajouter deux haubans pendant la grande visite d'après meeting (les réparations, quoi ;-)...
Les axes de rotor sont en rond de carbone de 2mm collés sur un morceau de dépron lui donnant la bonne incidence et repris sur le BA en plat de carbone. Un morceau de baguette balsa triangulaire renforce le tout avec l'aile.
Les deux rotors sont en matériaux composites : Dépron pour la pale renforcée par un bord d'attaque en papier ! Il y a quatre pales et l'incidence est donnée par le chevauchement d'une pale sur l'autre.
Un bout de gaine de commande en plastique traverse un morceau de balsa central pour servir de moyeu au rotor. Les axes sont graissés avec du silicone et le rotor maintenu par une bague d'arrêt.
La motorisation est assuré par un Axi2204/54 avec une 8*4 alimenté par un pack lipo 2S. Le moteur est monté comme c'est maintenant mon habitude sur mes indoors sur un bout d'EPP collé entre les deux flancs.
Le Twirl est un deux axes et n'est donc commandé que par la dérive et la profondeur via des servos de 6g.
Je n'avais pas trop d'indication pour centrer l'appareil. Je l'ai donc centré à 33% de la corde de l'aile comme pour un avion traditionnel. On verra bien !!
Sites de vol
Meeting indoor à Reims
Le Dimanche 9 Mars 2008
Le Modèle Club de la Goutte d'Or organise un meeting indoor à Reims début Mars.
Le but étant de promouvoir notre loisir auprès du public, nous avons voulu faire une rencontre spectaculaire. C'est pourquoi nous avons fabriqué des cones gonflables (cf l'affiche ci-dessus) qui nous permettrons d'organiser des animations. Courses aux pylones de vitesse et de lenteur, maniabilité, épreuves 'Red Bull', il devrait y en avoir pour tous les goûts !!
N'hésitez pas à venir nous rejoindre pour cette journée.
PS : Pour les pilotes intéressés par cette manifestation, la salle ouvrira ses portes aux modélistes dés 10 heures. L'après-midi sera en plus ouvert au public. Merci de vous équiper de chaussures de sport à semelles blanches...
Le but étant de promouvoir notre loisir auprès du public, nous avons voulu faire une rencontre spectaculaire. C'est pourquoi nous avons fabriqué des cones gonflables (cf l'affiche ci-dessus) qui nous permettrons d'organiser des animations. Courses aux pylones de vitesse et de lenteur, maniabilité, épreuves 'Red Bull', il devrait y en avoir pour tous les goûts !!
N'hésitez pas à venir nous rejoindre pour cette journée.
PS : Pour les pilotes intéressés par cette manifestation, la salle ouvrira ses portes aux modélistes dés 10 heures. L'après-midi sera en plus ouvert au public. Merci de vous équiper de chaussures de sport à semelles blanches...
Atelier de Maintenance
Bac d'accus en fibre...
Mon Hawker Hurricane n'avance pas, mon Valenta doucement et mon Smaragd un peu moins doucement, question d'échéance à venir dans le calendrier .
Bon problème du jour, comment mettre en place un pack d'accus NiMh de 14 élements et 700g dans un fuselage de planeur ?
Solution la plus simple : du velcro au fond du fuselage et sur l'accu, hop le tour est joué et cela permet en plus de faire varier le centrage facilement. Ceci dit, une fois le bon centrage trouvé, on le modifie rarement et le pack ainsi fixé risque en cas de problème de défoncer tout ce qui se trouve devant lui, récepteur, servos, controleur, moteurs, etc..., sans état d'âme.
Autre solution fréquemment rencontrée : le support de pack en ctp. Facile à faire mais il faut beaucoup d'usinage pour avoir quelque chose de léger.
J'ai utilisé pendant longtemps pour mes packs, un bac d'accus en ABS fourni dans un kit Graupner. C'était pratique à fixer dans le fuselage et super simple pour y glisser un nouvel accu.
L'ABS se thermoforme, pas pratique à faire dans mon atelier. Je vais faire ce bac en fibre de verre ce qui me parait plus simple.
Allons y !
Il nous faut un moule. Pour cela, j'ai utilisé une vieille planche de roofmat. Elle est découpée aux dimensions de mes packs NIMH 14 élements en ajoutant 6 cm de plus à la longueur. Les cotés sont poncés et le rab de longueur bisauté pour former le plan incliné. La forme en roofmat est ensuite recouverte de scotch d'emballage marron. Il faut veiller à bien tendre le scotch pour éviter les plis.
Cette forme est ensuite re-scotché sur une planche, voir la photo ci-contre.
Théoriquement, le scotch doit suffir à garantir le démoulage de la pièce en fibre. Pour assurer le coup, j'ai passé plusieurs couches de cire de démoulage sur le scotch.
Il est important d'avoir une température d'au moins 20°C pour la préparation de la résine selon le dosage du fournisseur. Une couche de résine est passée au pinceau sur le moule puis la fibre de verre 90g/m² est ensuite posée et on applique une nouvelle couche de résine toujours au pinceau pour mouiller la fibre et la plaquer sur le moule. Deux mèches de carbone sont mises en place dans les angles avant la pose de la deuxième couche de fdv selon la méthode précédente.
Vingt quatre heures de séchage et arrive le moment crucial, le démoulage... Finalement, le truc du scotch d'emballage fonctionne pas mal et le démoulage est plutôt aisé. Le résultat est pas mal et le bac d'accus est rigide et léger. Seul petit défaut, la pente pour l'éjection de l'accu est peut être un peu faible. J'aurais du la faire un peu plus longue...
Il ne reste plus qu'à découper les bords, les poncer puis... avancer dans le reste de mes constructions...
Bon problème du jour, comment mettre en place un pack d'accus NiMh de 14 élements et 700g dans un fuselage de planeur ?
Solution la plus simple : du velcro au fond du fuselage et sur l'accu, hop le tour est joué et cela permet en plus de faire varier le centrage facilement. Ceci dit, une fois le bon centrage trouvé, on le modifie rarement et le pack ainsi fixé risque en cas de problème de défoncer tout ce qui se trouve devant lui, récepteur, servos, controleur, moteurs, etc..., sans état d'âme.
Autre solution fréquemment rencontrée : le support de pack en ctp. Facile à faire mais il faut beaucoup d'usinage pour avoir quelque chose de léger.
J'ai utilisé pendant longtemps pour mes packs, un bac d'accus en ABS fourni dans un kit Graupner. C'était pratique à fixer dans le fuselage et super simple pour y glisser un nouvel accu.
L'ABS se thermoforme, pas pratique à faire dans mon atelier. Je vais faire ce bac en fibre de verre ce qui me parait plus simple.
Allons y !
Il nous faut un moule. Pour cela, j'ai utilisé une vieille planche de roofmat. Elle est découpée aux dimensions de mes packs NIMH 14 élements en ajoutant 6 cm de plus à la longueur. Les cotés sont poncés et le rab de longueur bisauté pour former le plan incliné. La forme en roofmat est ensuite recouverte de scotch d'emballage marron. Il faut veiller à bien tendre le scotch pour éviter les plis.
Cette forme est ensuite re-scotché sur une planche, voir la photo ci-contre.
Théoriquement, le scotch doit suffir à garantir le démoulage de la pièce en fibre. Pour assurer le coup, j'ai passé plusieurs couches de cire de démoulage sur le scotch.
Il est important d'avoir une température d'au moins 20°C pour la préparation de la résine selon le dosage du fournisseur. Une couche de résine est passée au pinceau sur le moule puis la fibre de verre 90g/m² est ensuite posée et on applique une nouvelle couche de résine toujours au pinceau pour mouiller la fibre et la plaquer sur le moule. Deux mèches de carbone sont mises en place dans les angles avant la pose de la deuxième couche de fdv selon la méthode précédente.
Vingt quatre heures de séchage et arrive le moment crucial, le démoulage... Finalement, le truc du scotch d'emballage fonctionne pas mal et le démoulage est plutôt aisé. Le résultat est pas mal et le bac d'accus est rigide et léger. Seul petit défaut, la pente pour l'éjection de l'accu est peut être un peu faible. J'aurais du la faire un peu plus longue...
Il ne reste plus qu'à découper les bords, les poncer puis... avancer dans le reste de mes constructions...
Divers
Meeting indoor le 9 Mars à Reims
Bonjour à tous,
Le Modèle Club de la Goutte d'Or organise à Reims un meeting indoor le 9 Mars dans le complexe René Thys. La salle est énorme... Pas de problème de place pour les avions ou les spectateurs, ni de hauteur !!!
Nous avons prévu d'organiser l'animation de l'après-midi pour le public sur le thème des Red Bull Air Race. Nous avons donc créé des pylones gonflables de 2m de haut qui seront utilisés pour faire des courses aux pylones. Ces pylones ont été testés ce week-end, c'est sympa et ils résistent bien aux rencontres avec les avions.. et inversement !!
Donc le 9 Mars, nous organiserons des courses aux pylones. De rapidité et de lenteur, pour varier les plaisirs !
Il y aura également des épreuves "gymkhana" entre les pylones avec des figures simples de voltige comme lors des courses RedBull !
Le but étant d'offrir un beau spectacle au public !
Si jamais vous voulez venir faire un tour, vous êtes evidemment les bienvenus...
Plus on est de fous....
Le Modèle Club de la Goutte d'Or organise à Reims un meeting indoor le 9 Mars dans le complexe René Thys. La salle est énorme... Pas de problème de place pour les avions ou les spectateurs, ni de hauteur !!!
Nous avons prévu d'organiser l'animation de l'après-midi pour le public sur le thème des Red Bull Air Race. Nous avons donc créé des pylones gonflables de 2m de haut qui seront utilisés pour faire des courses aux pylones. Ces pylones ont été testés ce week-end, c'est sympa et ils résistent bien aux rencontres avec les avions.. et inversement !!
Donc le 9 Mars, nous organiserons des courses aux pylones. De rapidité et de lenteur, pour varier les plaisirs !
Il y aura également des épreuves "gymkhana" entre les pylones avec des figures simples de voltige comme lors des courses RedBull !
Le but étant d'offrir un beau spectacle au public !
Si jamais vous voulez venir faire un tour, vous êtes evidemment les bienvenus...
Plus on est de fous....
Atelier de Maintenance
Charnières Assistée par Ordinateur...
Les charnières de nos modèles de 'volensal' sont généralement réalisées en ruban adhésif transparent. C'est facile à poser sur le dépron et le résultat est satisfaisant pour un peu que l'on pose la bande avec soin.
Le problème de ce procédé est qu'à la longue le papier collant colle de moins en moins et les gouvernes se décalent ou se déforment.
Sur la nouvelle génération d'avion de voltige indoor, la chasse au gramme est encore plus extrême qu'avant. Il faut rogner sur tout : fils de servos, boitiers du matériel électronique, tringlerie, moteurs, etc...
Même sur les ailes puisque les biplans sont maintenant des monoplans !!
L'année dernière, il fallait passer sous la barre des 200g, aujourd'hui il faut viser une masse de 130-140 grammes.
Je me suis donc servi de l'informatique pour réaliser des charnières de gouvernes plus légères et moins déformables.
Le principe est le suivant. Vous allez sur votre ordinateur et vous prenez dans la boite une de vos disquettes que vous n'utilisez plus depuis longtemps. Pas la peine de la formater, vous la tordez en deux pour l'exploser et ainsi libérer le disque magnétique à l'intérieur.
C'est celui-ci qui va nous servir de matière première pour nos charnières. La disquette est donc débitée en bande d'un centimètre de large puis de deux centimètres de long.
Un coup de lame dans le dépron pour le fendre, un peu de cyano dépron sur la charnière puis on enfile cette dernière dans la fente.
Viens ensuite la partie la plus délicate de l'opération, enfiler le volet et ses quatre charnières enduites de colle dans la partie fixe. La charnière reste rigide et si votre gouverne et votre plan fixe sont bien droits, cela se passe sans soucis...
Voilà, c'est terminé. Je suis bien incapable de chiffrer le gain de poids, ma balance n'est pas assez précise. Votre appareil sera toujours trop lourd (!?) mais je suis sur que l'on gagne avec cette méthode par rapport au mètre de ruban adhésif utilisé traditionnellement sur un monoplan.
Le problème de ce procédé est qu'à la longue le papier collant colle de moins en moins et les gouvernes se décalent ou se déforment.
Sur la nouvelle génération d'avion de voltige indoor, la chasse au gramme est encore plus extrême qu'avant. Il faut rogner sur tout : fils de servos, boitiers du matériel électronique, tringlerie, moteurs, etc...
Même sur les ailes puisque les biplans sont maintenant des monoplans !!
L'année dernière, il fallait passer sous la barre des 200g, aujourd'hui il faut viser une masse de 130-140 grammes.
Je me suis donc servi de l'informatique pour réaliser des charnières de gouvernes plus légères et moins déformables.
Le principe est le suivant. Vous allez sur votre ordinateur et vous prenez dans la boite une de vos disquettes que vous n'utilisez plus depuis longtemps. Pas la peine de la formater, vous la tordez en deux pour l'exploser et ainsi libérer le disque magnétique à l'intérieur.
C'est celui-ci qui va nous servir de matière première pour nos charnières. La disquette est donc débitée en bande d'un centimètre de large puis de deux centimètres de long.
Un coup de lame dans le dépron pour le fendre, un peu de cyano dépron sur la charnière puis on enfile cette dernière dans la fente.
Viens ensuite la partie la plus délicate de l'opération, enfiler le volet et ses quatre charnières enduites de colle dans la partie fixe. La charnière reste rigide et si votre gouverne et votre plan fixe sont bien droits, cela se passe sans soucis...
Voilà, c'est terminé. Je suis bien incapable de chiffrer le gain de poids, ma balance n'est pas assez précise. Votre appareil sera toujours trop lourd (!?) mais je suis sur que l'on gagne avec cette méthode par rapport au mètre de ruban adhésif utilisé traditionnellement sur un monoplan.
Sites de vol
'Volansal' avec camera embarquée sur mon Phaser.
Filmé via une FlyCamOne et montage signé Baron Noir
Centre d'Essais en Vol
Vol du Sikorski
Journée de Volansal ce dimanche à Reims.
J'ai ainsi pu mettre en l'air mon T-Rex re-carrossé Sikorski S51.
Il en ressort quelques points négatifs :
- la peinture jaune ne tient pas sur l'ABS malgré une couche de vernis :-(
- le cockpit est galère à mettre en place et sa fixation un peu légère,
- il faut démonter ce cockpit pour brancher/débrancher l'accu,
- le variateur chauffe,
- La tringlerie de la commande d'anticouple frotte un peu sur la carrosserie et fait pomper l'arrière...
Ca fait assez de défauts pour envoyer le Sikorski en grande visite afin de tenter d'améliorer tout cela. Je pense que je vais rendre les portes de cotés coulissantes ce qui facilitera la fixation et la connexion de l'accu.
Sinon le résultat est quand même sympa et le T-Rex ressemble enfin à une vraie machine !
J'ai ainsi pu mettre en l'air mon T-Rex re-carrossé Sikorski S51.
Il en ressort quelques points négatifs :
- la peinture jaune ne tient pas sur l'ABS malgré une couche de vernis :-(
- le cockpit est galère à mettre en place et sa fixation un peu légère,
- il faut démonter ce cockpit pour brancher/débrancher l'accu,
- le variateur chauffe,
- La tringlerie de la commande d'anticouple frotte un peu sur la carrosserie et fait pomper l'arrière...
Ca fait assez de défauts pour envoyer le Sikorski en grande visite afin de tenter d'améliorer tout cela. Je pense que je vais rendre les portes de cotés coulissantes ce qui facilitera la fixation et la connexion de l'accu.
Sinon le résultat est quand même sympa et le T-Rex ressemble enfin à une vraie machine !
Divers
Bonne Année 2008 !
A l'aube de cette nouvelle année, permettez moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour celle-ci !
Pleins de beaux avions (ou planeurs !) qui volent impeccablement du premier coup, de nombreuses journées de soleil pour profiter de votre terrain, un bon petit vent pour aller à la pente.... Bref, profitez(tons)-en !!
Un petit cadeau pour commencer cette nouvelle année, j'ai découvert le blog de Laurent, designer automobile et passionné d'avions de vitesse. Ces dessins sont des merveilles !
Allez y faire un tour à l'adresse ci dessous !
http://speedbirds.blogspot.com/
Encore bonne année et à bientôt !
Pleins de beaux avions (ou planeurs !) qui volent impeccablement du premier coup, de nombreuses journées de soleil pour profiter de votre terrain, un bon petit vent pour aller à la pente.... Bref, profitez(tons)-en !!
Un petit cadeau pour commencer cette nouvelle année, j'ai découvert le blog de Laurent, designer automobile et passionné d'avions de vitesse. Ces dessins sont des merveilles !
Allez y faire un tour à l'adresse ci dessous !
http://speedbirds.blogspot.com/
Encore bonne année et à bientôt !
Divers
Volcano Valenta
J'ai pris livraison hier de mon kit de Volcano construit par Valenta. C'est un planeur tout plastique de 3.70m d'envergure pour un peu plus de 4kg en version électrique. Il doit remplacer mes deux grands motoplaneurs perdus cet été...
C'est donc un planeur tout plastique. Le fuselage, les ailes, le volet de dérive et le stabilisateur sont en fibre de verre teinté.
Quand vous commandez un planeur chez Valenta, vous pouvez spécifier la couleur du fuselage, des ailes (extra et intrados) ainsi que des bouts d'ailes, ceci dans une gamme d'une dizaine de couleurs. Je l'ai choisi jaune avec l'intrados de l'aile rouge juste pour changer du traditionnel blanc des planeurs.
Si pour le fuselage, l'emploi de la fibre de verre est classique, pour les ailes, c'est un peu moins courant. L' aile est donc moulée en fibre sans noyau en polystyrène. C'est cette méthode qui garantit le meilleur respect du profil aérodynamique de l'aile et donc les meilleures performances.
Les emplacements pour les trois servos à installer sont préparés et les caches en fibre de couleur fournis. Trois servos par aile ?? Ailerons, volets, classique... Ce qui l'est un peu moins c'est la présence d'aérofreins à double lame intégrés dans l'aile. Généralement, on utilise plutôt un mixage "crocodile" pour les planeurs électriques. C'est moins cher, moins lourd et plus facile à installer... Là, ils sont installés, profitons-en. C'est plus efficace !
Les ailerons et volets sont articulés via le tissu en fibre de verre de l'extrados et ils sont "étanchéifiés" via une lèvre qui rentre dans l'aile. Du bel ouvrage !
Via les ouvertures des puits de servos, on aperçoit le longeron de l'aile en carbone (cf photos dans la galerie). Deux clefs d'ailes sont fournies. Si la petite clé destinée à l'arrière est en carbone, la clé principale malgré son apparence noire semble être métallique. Je pense que c'est un tube d'alu dans lequel des mèches de carbones sont polymérisées.
Le stabilisateur est décoré comme l'aile. Il est pendulaire, actionné par un servo devant trouver place dans la partie fixe de la dérive. Le volet est actionné quand à lui par deux gaines installés dans le fuselage dans lesquelles coulissent deux cordes à piano. Pourquoi deux cordes alors qu'elles sont suffisamment rigides et ne nécessitent pas d'aller/retour ?? Mystère !
Le fuselage, quand à lui, reçoit une verrière moulée en fibre avec un tissu carbone pour le look (réussi !). La verrière est déjà ajustée sur le fuselage avec sa fixation en place. Le verrouillage se fait via une corde à piano qui coulisse dans une gaine et sort au niveau du bord de fuite de l'aile. Les trous pour les passages des clés sont réalisés.
Le volet de dérive se fixe d'une façon un peu particulière. Si la charnière haute est classique via un morceau d'époxy traversé par une corde à piano, la charnière basse est en fait un morceau de c.a.p. plié sur lequel viendra s'emboiter le volet.
A l'atterrissage en cas de choc sur le bas du volet, il aura tendance à vouloir remonter et forcera donc sur la charnière du haut et la tringlerie. Ca ne me parait pas une très bonne solution, on verra à l'usage...
Voila donc les premières impressions, il ne me reste plus qu'à monter la propulsion et l'équipement radio... On verra cela maintenant l'année prochaine, j'ai une paire d'autres trucs à finir !
C'est donc un planeur tout plastique. Le fuselage, les ailes, le volet de dérive et le stabilisateur sont en fibre de verre teinté.
Quand vous commandez un planeur chez Valenta, vous pouvez spécifier la couleur du fuselage, des ailes (extra et intrados) ainsi que des bouts d'ailes, ceci dans une gamme d'une dizaine de couleurs. Je l'ai choisi jaune avec l'intrados de l'aile rouge juste pour changer du traditionnel blanc des planeurs.
Si pour le fuselage, l'emploi de la fibre de verre est classique, pour les ailes, c'est un peu moins courant. L' aile est donc moulée en fibre sans noyau en polystyrène. C'est cette méthode qui garantit le meilleur respect du profil aérodynamique de l'aile et donc les meilleures performances.
Les emplacements pour les trois servos à installer sont préparés et les caches en fibre de couleur fournis. Trois servos par aile ?? Ailerons, volets, classique... Ce qui l'est un peu moins c'est la présence d'aérofreins à double lame intégrés dans l'aile. Généralement, on utilise plutôt un mixage "crocodile" pour les planeurs électriques. C'est moins cher, moins lourd et plus facile à installer... Là, ils sont installés, profitons-en. C'est plus efficace !
Les ailerons et volets sont articulés via le tissu en fibre de verre de l'extrados et ils sont "étanchéifiés" via une lèvre qui rentre dans l'aile. Du bel ouvrage !
Via les ouvertures des puits de servos, on aperçoit le longeron de l'aile en carbone (cf photos dans la galerie). Deux clefs d'ailes sont fournies. Si la petite clé destinée à l'arrière est en carbone, la clé principale malgré son apparence noire semble être métallique. Je pense que c'est un tube d'alu dans lequel des mèches de carbones sont polymérisées.
Le stabilisateur est décoré comme l'aile. Il est pendulaire, actionné par un servo devant trouver place dans la partie fixe de la dérive. Le volet est actionné quand à lui par deux gaines installés dans le fuselage dans lesquelles coulissent deux cordes à piano. Pourquoi deux cordes alors qu'elles sont suffisamment rigides et ne nécessitent pas d'aller/retour ?? Mystère !
Le fuselage, quand à lui, reçoit une verrière moulée en fibre avec un tissu carbone pour le look (réussi !). La verrière est déjà ajustée sur le fuselage avec sa fixation en place. Le verrouillage se fait via une corde à piano qui coulisse dans une gaine et sort au niveau du bord de fuite de l'aile. Les trous pour les passages des clés sont réalisés.
Le volet de dérive se fixe d'une façon un peu particulière. Si la charnière haute est classique via un morceau d'époxy traversé par une corde à piano, la charnière basse est en fait un morceau de c.a.p. plié sur lequel viendra s'emboiter le volet.
A l'atterrissage en cas de choc sur le bas du volet, il aura tendance à vouloir remonter et forcera donc sur la charnière du haut et la tringlerie. Ca ne me parait pas une très bonne solution, on verra à l'usage...
Voila donc les premières impressions, il ne me reste plus qu'à monter la propulsion et l'équipement radio... On verra cela maintenant l'année prochaine, j'ai une paire d'autres trucs à finir !
Atelier de Construction N°53
Dispersion !
J'ai fait la première mise en croix de mon Hurricane ce week-end.
C'est sympa, ça me donne un peu l'impression qu'il avance.
Donc le coffrage de l'intrados est terminé au balsa 15/10. Le train est en place avec toute la tuyauterie. J'ai changé le servo que j'avais mis pour les volets par un Profi MPX. L'ancien, un Nano MPX, avait un peu du mal à bouger les quatre volets en statique alors en vol...
Je suis en train de mettre en place les ailerons et leurs servos. Une fois ceci terminé, coffrage de l'intrados, mise en place du bord d'attaque et ponçage de l'aile, puis entoilage à la fibre de verre, apprêt cellulosique et reponcage...
J'aime pas poncer !
Parallèlement, j'ai peint le fuselage du Sikorsky pour mon T-Rex et suis en train de coller les vitrages avant l'assemblage final. J'ai choisi de le peindre en jaune vif pour une déco de la R.A.F.
Sur une autre parallèle, je suis en train de préparer les ailes et le plancher du fuselage de mon Smaragd.
Et je dois prendre livraison de mon nouveau planeur électrique demain !
C'est qui est bien avec les parallèles, c'est qu'on peut en avoir plein en parallèle…
C'est sympa, ça me donne un peu l'impression qu'il avance.
Donc le coffrage de l'intrados est terminé au balsa 15/10. Le train est en place avec toute la tuyauterie. J'ai changé le servo que j'avais mis pour les volets par un Profi MPX. L'ancien, un Nano MPX, avait un peu du mal à bouger les quatre volets en statique alors en vol...
Je suis en train de mettre en place les ailerons et leurs servos. Une fois ceci terminé, coffrage de l'intrados, mise en place du bord d'attaque et ponçage de l'aile, puis entoilage à la fibre de verre, apprêt cellulosique et reponcage...
J'aime pas poncer !
Parallèlement, j'ai peint le fuselage du Sikorsky pour mon T-Rex et suis en train de coller les vitrages avant l'assemblage final. J'ai choisi de le peindre en jaune vif pour une déco de la R.A.F.
Sur une autre parallèle, je suis en train de préparer les ailes et le plancher du fuselage de mon Smaragd.
Et je dois prendre livraison de mon nouveau planeur électrique demain !
C'est qui est bien avec les parallèles, c'est qu'on peut en avoir plein en parallèle…
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