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SNCAMNE

Une petite vision de mon activité modéliste. N'hésitez pas à laisser un commentaire, c'est fait pour !

Centre d'Essais en Vol

Jeudi 26 Juillet 2012

Un poil plus gros qu'un Blade McpX, le nouveau micro hélico de Blade.


BLADE 130X
Bon ! A force de voir tout le monde avec un McpX, fallait bien que j'y passe aussi ! Même le trésorier du club en a un maintenant !!!

Premier problème : la radio. Ces petites choses ne marchant qu'en Spektrum, une DX6i neuve d'occase va me faire l'affaire.
Second problème : il y a un nouveau modèle qui vient de sortir. Le grand frère 130X ! Ca reste petit mais c'est un poil plus grand... Y a un brushless, un vrai anticouple avec un axe de transmission, le même module flybarless que le McpX et... une petite centaine d'euros de plus ! Mais comme il utilise des accus 2S 350mAh comme mes modèles d'indoor, je dois m'y retrouver sur les accus !

Une fois le facteur passé, la plus longue opération est de changer la prise d'accus coté hélico pour remettre les mêmes prises que mes indoors.
Pendant que la soudure refroidit, il faut programmer la DX6i en suivant les indications du manuel. Tout est donné ! Au moins, y a pas de question à se poser avec l'incidencemètre.

On branche l'accu dans le garage (il pleut pour changer) et j'essaie de décoller. Pas super facile ! Dés que le moteur prend des tours, on voit le rotor s'incliner sur la gauche ou sur l'arrière, le module flybarless essayant de contrer je ne sais pas trop quoi. Après trois quatre essais et un peu de peinture perdu en bout de pale, on prend le coup de mettre les gaz un peu plus franchement. A y est ça vole ! 15mn montre en main après l'ouverture de la boite.

Bon, dans le garage, on est au sec mais c'est un poil petit. Direction le jardin. Ca tombe bien, il fait grand beau !!
Rédigé par cede le Jeudi 26 Juillet 2012 à 22:40 cede

Centre d'Essais en Vol

Dimanche 11 Décembre 2011

Après un Twinstar 2 et une Funjet, je poursuis ma collection d'avions en ELAPOR Multiplex. Je la continue avec d'autant plus de plaisir que je n'ai été déçu par aucun de mes précédents modèles.


DOGFIGHTER Multiplex
J'ai donc commandé le dernier né de la gamme : le Dogfighter. Avec presque 90cm d'envergure pour 850g annoncé, Multiplex propose ainsi un modèle pouvant faire office de racer ou de d'appareil de combat, histoire d'aller déchirer le ruban accroché derrière un modèle similaire. Rapide, maniable et solide donc en résumé... Voyons ce que cela donne en vrai !

Comme pour ma Funjet, j'ai commandé une version RR pour 'Prêt à Marcher' en bon français. Pour 199 €, le Dogfighter est ainsi livré totalement monté avec trois servos Nano-S, un moteur brushless Himax C3516-1130, un variateur Multicont 40 ainsi qu'une hélice APC-E 10*7. Tous ces équipements sont déjà installés. Le moteur en place branché sur le controleur, les servos sont raccordés aux gouvernes. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire. Coller le stab en place, le raccorder à son servo qui lui est installé et installer l'hélice. Sur le modèle RR, la mise en oeuvre de la dérive n'est pas prévue. Cette articulation est quand même prévue et toute la quincaillerie est fournie si vous voulez vous en servir en vol. Pour ma part, j'ai fait l'impasse. Sans la dérive, il ne faut vraiment pas plus de dix minutes de montage pour pouvoir jeter le Dogfighter dans son élément. Le plus long sera de poser la décoration. Sont fournies dans la boite, deux belles planches de décoration : une façon warbird et une autre façon racer. Vous avez certainement du voir cette dernière dans les différents bancs d'essais parus cet été dans les revues. J'ai pour ma part choisi la version guerrière. J'ai commandé deux bombes de peinture spéciale Elapor proposée par Multiplex. J'ai pris une bombe de gris moyen et une de sable. Le dessous de mon avion sera donc gris et le dessus sable avec les autocollants verts pour le camouflage.

Premier test : la peinture.

Elle est quand même relativement chère cette peinture : 7.50€ la bombe. Si elle couvre vraiment très bien, elle adhère pas beaucoup sur l'Elapor. Pour une peinture spéciale, c'est ballot.
Pour faire les masquages, j'utilise un scotch qui n'adhère vraiment pas beaucoup. L'air de mon aérographe arrive à le décoller, c'est dire ! Et bien là, il emmène la peinture !!! :-O Pas terrible. Il doit falloir certainement utiliser l’apprêt de la même marque pour préparer l'Elapor mais cela commence à faire cher pour un bout de mousse...
Les grosses cocardes anglaises bleues et rouges sont peintes à l'aérographe. Ainsi décoré et complété avec les autocollants fournis, mon Dogfighter a un look warbird assez réussi.

Second test : le pré-installation du modèle.
Le modèle est plutôt bien monté. J'ai quand même démonté le moteur et son contrôleur pour raccourcir les fils. Il y en a effet au moins 20cm de câbles entre le moteur et le régulateur, ce qui fait que le contrôleur se trouve au même niveau que l'accu de propulsion. La place en largeur est donc limitée et la mise en place et le retrait de l'accu n'est pas des plus faciles. J'ai donc raccourci au maximum en virant les trois prises PK de 4mm en plus. Le contrôleur est ainsi juste derrière le moteur et l'accu prend place derrière celui-ci.
Un récepteur 6 voies en 40Mhz trouve place à l'arrière du fuselage. Un accu Lipo 3S 2200mAh installé le plus en avant possible donne un centrage identique à celui précisé sur la notice.
J'ai programmé les débattements de la notice en y ajoutant 2 à 3 mm comme à mon habitude. J'aime quand c'est vif ! Le Dogfighter prêt à voler pèse 800 grammes sur la balance. 50g de moins qu'annoncé sur la notice. Je suppose que la différence vient du fait que je n'ai pas monté de servo pour la dérive...

Le vrai test : en vol.
Un rayon de soleil ce midi. Malgré la petite brise et les 8° degrés, direction le terrain. D'après ce que j'ai lu des tests et des avis sur les forums internet, je ne méfie pas trop de ce modèle.
Je l'attrape par le dessus du fuselage. Je mets un peu plus de mi-gaz et je propulse le dogfighter dans son élément.
Oups, un peu trop optimiste. Le Dogfighter roule d'une aile sur l'autre, frôle le sol, part à 90° et passe 3cm au dessus du grillage avant de grimper rapidement, tiré par le moteur passé en puissance de combat ! Un aller-retour pour régler les trims et voyons un peu ce qu'a dans le ventre ce petit chasseur. Les gouvernes sont très efficaces. Je passe immédiatement sur les petits débattements pour la profondeur et les ailerons. Même en petits débattements, les tonneaux sont rapides et ne désaxent pas. Les arrêts sont bien nets. La boucle peut-être immense. Le modèle vole vite. Cette vitesse est surtout impressionnante lors des virages, serrés à la profondeur, en bout de terrain. Le Dogfighter ne se freine pas beaucoup dans cette manœuvre et repart comme une balle dans l'autre sens. Les joncs en fibres de verre insérés dans l'aile montre ainsi leur efficacité en assurant une bonne rigidité à l'aile.
Les passages bas plein gaz m'ont un peu laissé sur ma faim. La vitesse n'est pas en cause, elle doit avoisiner les 120km/h. Pour moi, un poil moins vite que la Funjet. Ce qui manque, c'est le bruit. La propulsion du Dogfighter n'est pas très bruyante ! Il manque le miaulement de la petite hélice propulsive de la Funjet pour que les passages soit plus impressionnants.
Au bout d'un peu plus de huit minutes de vol, la puissance commence à diminuer, il est temps de poser. Ca tombe bien, j'ai vraiment froid aux doigts !
Le Dogfighter se présente face au vent. L'approche finale avant le toucher du ventre se fait à une vitesse ridicule. C'en est même étonnant. En comparaison avec ma Funjet, le Dogfighter se pose à une vitesse bien plus faible.

Voilà difficile d'être déçu avec la production Multiplex ! Le Dogfighter est encore une belle réussite. Le seul problème de ce modèle à mon sens est que, pour vraiment le savourer pleinement, il faille plusieurs Dogfighter en l'air simultanément !! Les amis, je vous attends....


Rédigé par Cede le Dimanche 11 Décembre 2011 à 11:16 Cede

Atelier de Maintenance

Mardi 25 Octobre 2011

Passage de ma Royal Evo 9 en 2.4Ghz Multiplex


Upgrade en version 2.4
Les grandes antennes deviennent de plus en plus rares sur nos terrains ! Les émetteurs utilisant les fréquences FM sont rapidement remplacés par des nouveaux utilisant la bande fourre tout du 2.4GHz. Mis à part la simplification de la gestion des fréquences, la grosse avancé est pour moi la possibilité de télémétrie. Le retour d'informations du récepteur sur la qualité du signal ou de la batterie est vraiment un gros plus pour la fiabilité de nos modèles. Les données sur le vol, comme un variomètre dans un planeur, sont aussi un bel attrait.

Comment faire pour passer sa flotte au 2.4GHz ? Plusieurs solutions : le rachat d'un nouvel ensemble ou l'upgrade d'un de vos émetteurs avec des systèmes plus ou moins intégrés .......
Je me serais bien offert la radio annoncée par Jeti en remplacement de ma MC4000 mais les retards m'ont finalement poussé à upgrader ma Royal Evo.

Plusieurs offres existes pour une Royal Evo : Jeti, MZK ou Multiplex bien évidemment ! J'ai choisi cette dernière par facilité en commandant un pack composé d'un module d'émission et d'un récepteur 9 voies MLink. J'ai également pris un récepteur 5 voies light (sans possibilité de télémétrie) et un récepteur 9 voies de la gamme pro pour mon Yak de VGM. C'est à ce moment précis que l'on rencontre le principal problème de la solution Multiplex : le prix ! Le pack module HF et récepteur 180 €, le récepteur 5 voies 45€ et le 9 voies Pro 180€.
Ça change des récepteurs FM Corona à 10€ chez HK...

Il y a un prérequis pour l'upgrade d'un émetteur RoyalEvo en 2.4 : il faut que ce soit en fait un RoyalPro si possible avec la dernière version du logiciel la 3.31.
L'installation du module est ultra simple preuve d'une belle conception de cet émetteur. C'est tellement facile et rapide qu'il est tout à fait envisageable de changer de gamme de fréquences sur le terrain. Il suffit : d'ouvrir le dos de la radio, tirer l'antenne vers le bas, déficher le module HF et faire le chemin inverse avec le nouveau module...
Une fois le module installé, une rapide visite dans les menus de la RoyalEvo ne montre pas de modifications apparentes. Les seuls changements se voient en défilant les écrans d'informations. De nouveaux écrans numérotés avec 3 lignes de 0 à 15 apparaissent permettant d'afficher les données reçus via la télémétrie.

Première étape de l'utilisation, appairer l'émetteur et le récepteur (binding). Pour cela, il faut allumer l'émetteur en appuyant sur la touche clé de la RoyalPro. La LED rouge clignote ainsi que l'écran qui affiche 'Binding'. Il faut ensuite s'occuper du récepteur en le mettant sous tension avec le bouton binding appuyé. Dés que les deux se sont trouvés, ils passent en mode normal et se sont 'enregistrés' l'un l'autre. Rien de bien compliqué...

Il est également possible de faire un test de portée en appuyant sur la touche 'soleil' et en allumant la RoyalPro. La puissance est très réduite. Si vous avez opté pour un récepteur avec télémétrie, vous pouvez en vous déplaçant dans les écrans de l'émetteur, afficher la tension de la batterie de réception ainsi que la qualité du signal reçu dans le modèle avec un taux de 100% à 0. La portée de l'ensemble doit être d'au moins une centaine de mètres en mode test.

Afin de profiter de la télémétrie, j'ai acheté deux sondes : une sonde variomètre et une sonde compte-tours optique. J'ai mis la première dans mon Volcano Valenta et la seconde sur mon Yak CARF. Ces sondes se connectent sur la prise 'sensor' du récepteur M-Link avec une prise au format UNI. Il y a également une prise femelle sur le capteur pour permettre ainsi de chainer plusieurs capteurs (jusqu'à 16) dans un même modèle. Chaque capteur a une ou plusieurs adresses définies en usine. Cette adresse correspond à la ligne sur l'afficheur de la RoyalPro. Pour le vario par exemple, l'info d'altitude est envoyé en ligne 6 et l'info vario en ligne 7 alors que la tension de la réception est en 0 et la qualité du signal en 1. Il est intéressant de regrouper les infos les plus utiles sur un même écran pour avoir par exemple simultanément, la tension de la réception, l'altitude et les infos du vario. Pour cela, il faut paramétrer directement les senseurs en modifiant leur adresse via un PC et le câble interface (ref #8 5149) ou avec le Multimate (#8 2094). Avec l'aide de ces outils, vous pouvez également définir une nouvelle adresse pour afficher une valeur option : par exemple, le nombre de tours mini, max ou moyen dans le cas d'un compte tours.
N'ayant pas ces outils, je n'ai pas profité de cette opportunité mais je crois qu'il faudra que j'investisse à court terme !

A l'usage sur le terrain, le passage à ces nouvelles fréquences vous facilite la vie. Même si cela ne vous empêche pas de prendre une pince de fréquence ou de vous identifier, il n'y a plus cette crainte de brouiller la fréquence d'un de vos collègues.
En vol, le capteur vario/altitude semble efficace. Vous pouvez ainsi voir l'altitude atteinte lorsque vous coupez la propulsion de votre motoplaneur. Pour mon Volcano de 3.60m d'envergure, je coupe généralement vers 220m pour commencer à traquer la bulle. Le vario affiche en permanence la variation d'altitude sur l'écran de la Royal Evo. J'ai associé un signal sonore activable par un inter. Quand cela fait kluk, kluk : ça descend et klik, klik : ça monte !! Avec une fréquence de klik plus ou moins élevée suivant le taux de chute ou de montée.
Pour associer un inter à cette fonction, je vais vous aider parce que j'ai cherché pas mal. Il faut attribuer un inter à la fonction 'Master'. L'aide sonore est ainsi activable à volonté.
Après plusieurs vols d'essai, je me sers surtout du vario pendant les translations. Un coup de klik, klik et vous pouvez commencer à 'renifler' dans le coin. Je l'utilise également en spirale mais la réponse du vario n'est pas immédiate. Il y a trois, quatre secondes de retard. Lorsque vous êtes en train de spiraler, il y a grosso modo un quart de tour de retard. Néanmoins, cette utilisation est assez formatrice pour voir comment bien gérer la spirale.
En dessous de 100m d'altitude, la fonction vario est bien moins utile. A cette altitude, quand vous voyez votre planeur dans une ascendance, le vario vous le confirme avec toujours ce même petit retard.
Le senseur s'initialise en définissant l'altitude à zéro lorsque vous mettez la réception sous tension. A la fin du vol, une fois posé et revenu au point de départ, l'affichage sur la radio donne une altitude de 1 à 3m preuve de la légère dérive du capteur.

L'émetteur signale également par des bips d'alerte une tension inférieur à 4.5V (réglage par défaut) sur la réception. Avec le Volcano, lors de figures de voltige effectuées avec du badin, cette alarme se déclenche momentanément. La consommation des 6 servos sollicités en même temps met à mal la batterie de réception qui chute sous le seuil d'alarme. Cette alarme batterie est un énorme plus pour la sécurité de nos modèles. Si l'alarme se met à sonner en continu, vous devez poser au plus vite.

Voici donc un petit retour sur l'utilisation du 2.4Ghz et de la télémétrie selon Multiplex. Les grandes antennes disparaissent et c'est un progrès... sauf peut-être pour votre portefeuille !


Rédigé par Cede le Mardi 25 Octobre 2011 à 01:00 Cede

Centre d'Essais en Vol

Dimanche 17 Juillet 2011

C'est les soldes d'été. Généralement en modélisme, les soldes ne concernent que les 'nanars' qui restent sur l'étagère d'un magasin depuis un bon bout de temps.
Là, c'est un jet en mousse qui passe de 300 € à 139 € !


HABU Parkzone
139 € pour un modèle équipé de son moteur, de son controleur et de cinq servos, pour un peu que les qualités de vol soient là, ça frise la très bonne affaire.

Histoire de se faire une idée de la réputation de ce jet, je lance une petite rechercher sur Google. Très peu de résultats en français par contre une flopée sur les forums US. Il y a par exemple plus de 450 pages de discussions sur RCGroup... Je regarde deux pages au hasard : la première montre l'adaptation de trains rentrants et la seconde de magnifiques modèles redécorés. Visiblement, les ricains se servent bien de leurs Habu...
Rédigé par Cede le Dimanche 17 Juillet 2011 à 16:10 Cede

Centre d'Essais en Vol

Dimanche 30 Janvier 2011

Lors de notre dernière séance d'indoor, un de mes collègues de club est venu avec un AR Drone Parrot. Voir cette 'chose' en vol m'a titillé.


GAUI 330XS Quad Flyer
J'avais déjà parcouru plusieurs forums qui décrive la construction de multirotors. Il existe plusieurs démarches pour construire un de ces engins. Une basée sur du matériel modéliste standard (gyros, variateurs, etc) qu'il suffit de raccorder, d'autres un peu plus évoluées, basées sur un cœur électronique à monter soi-même ou à récupérer sur une manette de jeu vidéo ! Souhaitant aller au plus simple, la première me paraissait très accessible aussi bien techniquement que financièrement.

Puis finalement avec cette période de soldes, Héli-Vision à Nancy a procédé à un déstockage en proposant certains articles à prix coutant. Dans ces articles, il y avait des kits GAUI dont un quadricoptère 330Xs. C'est la deuxième version de cette machine qui inclus un nouveau 'coeur' ainsi que quatre petits moteurs Scorpion pour la propulsion. Avec la promo, le kit revient à 300€ livré !
Bon, je suis trop faible... j'ai craqué ! J'ai pris également un jeu d'hélice de couleur fluo pour faciliter la visualisation en vol.

Le kit est complet. Il ne manque qu'un récepteur et une batterie Lipo de 2 à 3 éléments 2000mAh. Ca tombe bien, j'ai tout dans mes tiroirs...
Tout est bien rangé dans la belle boite en carton. Le cœur du GAUI, le gyro GU344, est protégé par de la mousse dans un boitier en plastique, les contrôleurs sont dans quatre petites boites, les moteurs et tous les petits accessoires sont dans des sachets en plastiques séparés. La première réflexion qui m'est venu après avoir tout déballé est "M.... ! Il manque le châssis" Je m'attendais à trouver un gros morceau de plastique sur lequel fixer tout le bazar mais à la place je trouve des petites plaques en fibre de verre noir dans un sachet. C'est ces petites plaques qui assemblées forme le chassis.
Rédigé par Cede le Dimanche 30 Janvier 2011 à 16:50 Cede

Divers

Jeudi 6 Janvier 2011
J'aurais pu vous en parler...
Cela fait quelque temps que je n'ai rien mis sur ce blog ! Ce n'est pas que j'ai arrêté mon activité aéromodéliste mais j'ai passé pas mal de temps au terrain ou dans mon atelier.

J'aurais pu vous parler de mon TRex 600 Nitro carrossé en Hughes 500D. Il a fini par terre après un vol tranquille de fin de journée. En faisant une approche pour me poser, le Hughes a soudainement piqué pour s'éclater sur la piste du MCGO. La vis qui tient le palonnier sur le servo de profondeur s'était fait la malle !! Comme ce servo n'est accessible qu'en sortant la mécanique du fuselage, je ne pouvais le vérifier avant chaque séance. Comme d'habitude après un crash sur un hélico : les pales, la barre de bell, la poutre de queue sont bon à changer. La partie arrière du fuselage n'avait pas grand chose mais la bulle avant a explosé. J'ai directement recommandé un fuselage identique chez RCAerodyne. Je l'ai reçu une semaine après mais j'ai reçu un fuselage blanc à la place du bariolé commandé... Après de nombreux échanges par mail avec les US et après avoir été à deux doigts de me résigner à monter un hélico blanc, j'ai enfin reçu le bon fuselage. Comme je l'ai écrit un peu plus bas, j'avais trouvé ce fuselage d'origine SmartModels à HongKong de belle qualité. Sur ce deuxième fuselage censé être identique au premier, je suis un peu plus réservé. Il doit y avoir une pénurie de résine en Chine... Les collages ne tiennent pas et le gelcoat se craquelle. J'ai tout décollé et tout remis à la résine époxy renforcé à la fibre de verre avec des mèches de carbone. La platine ne bougera plus et mon TRex600/Hughes 500D est prêt à prendre l'air de nouveau...

J'aurais pu vous parler de ma Funjet Multiplex achetée vers la fin de l'été. J'ai pris un kit RR avec la propulsion Multiplex et les deux servos déjà installés. Je voulais un petit modèle facile à mettre en œuvre pour pouvoir aller voler rapidement sans planifier une charge d'accus de réception, sans emmener vingt kilos de matériel, etc... Je n'ai pas été déçu avec cette petite aile volante. C'est un super modèle que je conseille à tout le monde ! Je ferai un petit article pour détailler celle-ci...

J'aurais pu vous parler de mon Smaragd qui est enfin fini de peindre. Il ne me reste plus qu'à mettre un peu de déco sur le fuselage et vernir celui-ci. Après plus de trois ans de construction/finition, je vois enfin le bout !

J'aurais pu également vous parler du kit de P51 que j'ai acquis. Il est d'occasion mais neuf puisque le précédent propriétaire ne l'a pas commencé. Il avait juste commencer à rassembler le matériel dans un coin puis était passé à d'autres choses. C'est donc un kit de P51 Composite ARF de 2m54 d'envergure pour une masse de 15-16kg environ au final. Le kit est tout en fibre mais avec un gros boulot en perspective quand même. Rien que pour les articulations du stabilisateur, j'y ai déjà passé trois heures !!! Premier vol en 2012, j'espère.
Le problème de ces gros modèles est que l'unité de base pour tout accessoire est la centaine d'euros... Les roues principales, une unité en commande direct des US chez Robart. Le circuit pneumatique pour le train, quatre unité chez MHM, etc... Je n'ose même pas mettre les factures au même endroit de peur de faire le total et de me paralyser au premier vol !

J'aurais pu aussi vous dire que je n'ai toujours pas retrouvé les capots de mon ME110 ! Pourtant mon atelier n'est pas trop en désordre..... ;-)

A bientôt et tout mes vœux pour cette nouvelle année...
Rédigé par Cede le Jeudi 6 Janvier 2011 à 16:22 Cede

Centre d'Essais en Vol

Jeudi 6 Janvier 2011

Sur tout les forums de modélisme que j'ai l'occasion de parcourir, les sujets sur les différents modèles de Funjet Multiplex remportent haut la main la palme du nombre de 'posts'... Ceci, aussi bien en France que sur les forums anglo-saxons comme RCgroups par exemple.
Maintenant que j'en ai une dans mon escadrille, je comprends pourquoi !


Funjet Multiplex...
Le premier vol a été rapide. Impressionné par la petite hélice APC 5.5*4.5, le premier lancé a été fait trop faiblement et avec trop peu de gaz. Bilan : 2 mètres de plané, une hélice en moins et beaucoup de regrets de ne pas avoir pris d'hélice supplémentaire !!
Il y a deux méthodes pour lancer la Funjet : la première classique ; un peu plus de mi-gaz, une pichenette pour l'envoyer en l'air et c'est parti. La seconde moins classique, vous prenez la funjet par la pointe du nez, la laisser pendre à la verticale, mettez plein-pot en ouvrant la main et en empêchant la funjet d'avancer avec votre paume et retirez la main !! La funjet s'élève comme une fusée en accélérant. Adrénaline et succès garanti sur le terrain.
La Funjet est capable de voler lentement voir de planer plutôt bien mais elle a un look de jet et un jet ça doit aller vite... Donc une fois partie, on ouvre les gaz en grand. Le bourdonnement de l'hélice devient un miaulement et le modèle accélère. Grande montée à 45°, demi-tonneau et demi-boucle pour passer à 5 mètres au-dessus de la piste le plus vite possible.

Au premier passage, vous faites "Ouahh !" ; au deuxième, "Je peux mieux faire" et au troisième "Pfff ! je me traine"... Je vous l'accorde, c'est un peu raccourci mais voici l'explication de toutes les discussions autour de ce modèle et accessoirement le pourquoi de la Funjet Ultra. Aller plus vite !

La mienne est poussée par un moteur Himax 2825-2700 contrôlé par un BL-37. C'est l'ensemble de propulsion proposé par Multiplex. Avec une hélice 5.5*4.5 Graupner et un pack de Rhino 3S 2250mAH 30C, ma Funjet grimpe à la verticale en accélérant. La Funjet est d'ailleurs une bonne plate-forme de test pour les accus LiPo. Avec des Flightmax de 2200mAh donné pour 20C, impossible de grimper à la verticale. La différence avec les Rhino est ici flagrante alors qu'elle est à peine décelable sur un hélico TRex 450. On en reste donc au Rhino... En alternant, passages plein pot et passage calme, l'autonomie avoisine les 8mn.
J'ai installé une "télémétrie" Quanum dans la Funjet. Un emetteur en 2.4Ghz se branche sur la prise équilibrage de la lipo de propulsion et envoie la tension sur un écran fixé sur la grande antenne de mon émetteur en 41Mhz. Ce n'est pas évident de quitter le moustique des yeux malgré l'écran situé assez haut sur l'antenne mais on s'y fait quand même assez vite. Lorsque la tension des éléments approche 3.8V, il est temps de poser.

Pour l'atterrissage, la Funjet est toute gentille. Elle allonge quand même un peu. Si vous loupez votre circuit d'atterrissage, ne remettez pas les gaz au tout dernier moment, c'est trop tard... Il faut attendre que l'hélice accroche et redonne un peu de vitesse au modèle pour espérer pouvoir regagner un peu d'altitude.

En conclusion, encore une belle réussite signée Multiplex. Cette Funjet est facile à transporter, amusante à piloter et toujours prête pour un moment de détente ou une petite démonstration.
Son seul défaut : vous donner envie d'investir dans de plus gros accus, un plus gros moteur avec son controleur 100A et finalement d'acheter un modèle Ultra pour pouvoir voler toujours plus vite...
Rédigé par Cede le Jeudi 6 Janvier 2011 à 09:38 Cede

Atelier de Construction N°55

Mercredi 29 Septembre 2010

Mirage 2000-2...


Enfin !
J'ai enfin réussi à faire voler mon petit Mirage 2000 d'origine Topmodel. C'est le n°2 parce que le premier n'a volé que 100m en ligne droite avant d'être envoyé au tapis par un top m'ayant mis les ailerons en butée...

Un peu têtu, j'ai recommandé un kit de ce petit mirage pour essayer de le faire voler. Celui-ci n'étant pas dispo chez Topmodel depuis plus de 6 mois, je l'ai commandé chez Lindinger en Autriche. Même déco, même caractéristiques, sur le catalogue il ressemble à l'original sauf... qu'il est 10% moins cher et que le port est gratuit ! Ce qui fait quand même presque 25€ d'économie sur un kit à 99€.

Evidemment, c'est le même Mirage que celui reçu de chez Topmodel que me livre le facteur.
La seule différence entre le kit autrichien et le français est que sur la planche d'autocollants, la marque d'origine a été découpée... La différence de prix doit être là !
Le moulage du fuselage est quand même un peu moins beau que le premier modèle reçu. Les lignes de structure sont moins nettes. Le fuselage fibre reste tout de même une belle pièce.

Pour éviter les problèmes rencontrés avec mon premier exemplaire, j'ai remplacé le récepteur Corona en 40Mhz par un Futaba en 2.4Ghz et le contrôleur Align récupéré sur mon TRex 450 par un Robbe.
Rien à dire sur le montage, par rapport à mon précédent montage, j'ai juste passé le récepteur dans la pointe du fuselage en le protégeant d'une éventuelle rencontre avec l'accu de propulsion par un bloc d'EPP.

Pour les réglages, j'ai utilisé le centrage et les débattements trouvés sur une discussion sur le forum modelisme.com : centrage à 125mm du bord d'attaque à l'emplanture du delta.

Premier catapultage : le Mirage se vautre et glisse sur l'herbe une dizaine de mètres. Je remonte les élevons de 3mm par rapport aux karmanns moulés sur le fuselage.
Deuxième essai : impec ! Le Mirage part droit en montant tout doucement.
Premier virage, cool. Les débattements sont bons. La puissance est là et une fois les trims réglés, le Mirage vole bien et est agréable aux commandes. Le petit delta vole vite, sensation amplifiée par sa petite taille. En prenant de grandes trajectoires pour ne pas casser la vitesse, il devient vraiment difficile de bien distinguer son attitude quand il est loin.
Les tonneaux passent rapidement et facilement. La poussée de la turbine permet de grande montée pour le looping ou pour faire des 'oreilles' permettant de prendre de la vitesse pour un passage piste plein badin.
A l'atterrissage, le petit mirage allonge pas mal. Mon approche étant un peu longue, j'ai remis les gaz pour refaire un nouveau circuit mais la petite turbine n'a pas accroché et j'ai fini dans la barrière de sécurité en herbes naturelles qui ceinture notre terrain. C'est dans cette phase de vol que l'inertie de la réponse de la turbine se fait le plus sentir. En vol, c'est moins flagrant.
Un deuxième vol a confirmé les qualités de ce petit Mirage. En soutenant un peu à la profondeur, le catapultage est moins stressant, le mirage s'éloignant plus rapidement du sol.

Il m'aura fallu le temps mais ce pur-sang est dompté !! Ce mirage 2000 Xpower est aussi beau au sol qu'efficace en vol. L'ensemble cellule, turbine+moteur proposé par Topmodel est une réussite. Le problème de ces machines, c'est que vous voudrez ensuite aller plus loin avec un modèle plus gros, plus performant ! Tiens justement puisque l'on en parle : nouvel Habu Horizon Hobby
Rédigé par Cede le Mercredi 29 Septembre 2010 à 22:15 Cede

Sites de vol

Mardi 28 Septembre 2010

VDP

Les prévisions météo se sont avérées juste ce dernier dimanche. Elles annonçaient 30 km/h de vent de nord et c'est exactement ce que nous avons eu !
Cela m'a permis de remettre en l'air, un vieux planeur en bois qui dormait dans ma réserve. C'est un Fifty issu d'un plan RCM ou Looping d'il y a une bonne quinzaine d'années... 2 mètres d'envergure, des servos standards, rien de bien compliqué mais un planeur que j'ai retrouvé maniable et amusant sur cette pente pas très pentue.

J'en ai profité pour lui adjoindre ma FlyCamOne Eco2. Vous pouvez voir le résultat dans le petit clip joint, mais il manque le meilleur !
A vouloir ramener des images spectaculaires, j'ai fini par toucher une branche en passant le long du bois. Résultat : deux tours de vrille et un planeur éclaté dans le champ ! L'accu ayant choisi de s'éjecter, la FlyCamOne n'a, hélas, pas gardé trace de cet 'exploit'.
Le pire, c'est que j'ai été surpris par les morceaux en allant le récupérer. Cela doit être l'habitude de voler avec des machines en EPP à la pente ! On s'étonne de ne pouvoir rejeter le modèle tout de suite.
Avec une machine tout bois, il faut repasser par l'atelier pour une petite soirée...

Bon, c'est réparé. Vivement le prochain vent de nord !
Rédigé par Cede le Mardi 28 Septembre 2010 à 04:54 Cede

Atelier de Maintenance

Mercredi 25 Août 2010
Bulle FUSUNO pour TRex 600 Nitro...
J'ai cassé la bulle fibre de mon Trex 600. Non, que la bulle et même pas en volant !
Le Trex est tombé de la table alors que j'essayais d'attraper quelque chose derrière... La bulle s'est donc fendillée et a perdu pas mal de gel coat. Je l'ai retapé tant bien que mal en rebouchant les éclats avec de l'epoxy mélangé avec du micro-ballon mais si je n'ai pas senti de différence en vol et qu'à deux mètres, mes réparations ne se voient pas, le look n'y est plus !

A la recherche d'une bulle de remplacement, j'ai commandé une bulle Fusuno pour T600N chez Easy-Heli. Le choix de motifs et de couleurs est assez large, il y en a pour tous les goûts !
Elles ne sont pas trop chères (45€ + une fixation avant Align) soit un petit peu moins qu'une bulle fibre Align...

Niveau qualité, la bulle est plus souple que celle d'origine. Elle enveloppe la mécanique d'un peu plus près et pour le look, c'est pas mal non ?!?


Rédigé par Cyril Delaporte le Mercredi 25 Août 2010 à 16:45 Cyril Delaporte

Divers

Mardi 15 Juin 2010
Malgré la météo pas si mauvaise que cela, je ne suis pas aller voler ce dimanche. Enfin si, j'ai volé mais pas avec mes modèles réduits habituels.
Là, grâce à un ami pilote, j'ai pu faire mon baptême de l'air. Bon, ce n'est pas un vrai baptême mais sur ces avions, c'était la première fois que je volais...
L'après-midi a débuté par un vol en Stampe SV4 puis c'est terminé par un tour en T6G !
Pas de modelisme ce week-end...
Rédigé par Cede le Mardi 15 Juin 2010 à 20:15 Cede

Divers

Mardi 15 Juin 2010

Le Modèle Club de la Goutte d’Or a organisé une nouvelle rencontre d'aéromodélisme en salle à Reims ce Dimanche 28 Mars 2010. Cette réunion a eu lieu dans la plus grande salle de sport de la ville, le complexe René Tys, offrant une aire de vol de 44m sur 24m avec une hauteur sous plafond permettant toutes les fantaisies.


Cette année, quarante pilotes représentants douze clubs se sont déplacés. Ces pilotes ont amenés en moyenne 2 avions chacun. Mais comme cela reste une moyenne, le record du nombre de modèles a été pour Ludovic Lebrun qui est venu participer avec pas moins de 8 avions et un hélico ! La voiture devait être bien remplie ! Sur quarante sept émetteurs enregistrés en régie, vingt sont en 2.4GHz, preuve de l’implantation de cette technologie. La régie radio se justifie toutefois encore pour la gestion des fréquences ‘traditionnelles’. Mais notez que ce n’est plus un job d’avenir…

Le fil rouge de cette journée a été une course aérienne alliant vitesse et maniabilité autour de pylônes gonflables : la Reims Bulles Air Race !

Le principe, librement inspiré des courses du même type en aviation réelle, en est simple. Un circuit est tracé grâce à des portes et des pylônes gonflables, il faut le parcourir le plus vite possible. Trois épreuves de deux manches sont parcourues. Pour chaque pilote, le meilleur temps des deux manches est retenu. A chaque épreuve les moins rapides sont éliminés pour ne garder que la moitié du plateau. Lors de la finale s'affrontent donc les six meilleurs pilotes de la journée.

Pour cette course, le club du MCGO a réalisé trois pylônes en toile de spi gonflés par des ventilateurs d'ordinateurs. Cette année, la société ACME (FlycamOne) a pris contact avec le club pour proposer le prêt de pylônes à ses couleurs. Il a ainsi été possible de faire varier le tracé au cours des différentes manches et de proposer des difficultés croissantes au fil des épreuves.

LES COURSES.
22 pilotes sur la quarantaine de pilotes présents se sont donc présentés pour en découdre en course.
Pour la première série, le parcours proposé était le suivant : départ en passant sous une arche puis virage derrière un pylône disposé à une extrémité de la salle, retour vers le centre pour effectuer un huit entre trois pylônes, nouveau passage sous l'arche de départ pour aller ensuite passer une porte située en hauteur pour ensuite repasser sous l'arche initiale qui délimite l'arrivée.
Les douze meilleurs temps de cette première manche accédaient ensuite au Top12. Dés cette première manche, la hiérarchie commence à se dessiner et les trois meilleurs temps seront les trois meilleurs de chaque manche. Une amicale bataille pour le record du circuit s'installe. D'après le déroulement des premiers vols de qualifications, réussir à finir le parcours sans toucher un pylône ou sans s'emmêler dans une porte n'est pas facile. Il faut donc s'appliquer à éviter les obstacles en priorité. Sur cette première manche, le meilleur temps est juste sous les 17 secondes alors que le douzième temps et dernier qualifié pour le Top12 est en 28 secondes.

Cette seconde épreuve, le Top 12, offrait une variante dans le parcours avec une première partie constituée d'un slalom entre trois pylônes avant d'aller passer la porte haute puis de repartir tourner un pylône et de passer la ligne d'arrivée. La puissance et la vitesse joue sur ce parcours puisqu'il faut parcourir un aller retour sans obstacle de plus de la moitié de la salle. Gaz ! Thomas Surply du club des Fous Volants de Aire, déjà meilleur temps de la première manche fait un festival sur ce parcours avec son Zoro de conception personnelle. Sébastien Guillaume, avec son Vega Donuts dont les aérofreins ont été ôtés, suit de peu Thomas dans la même seconde…

Le Final 6 regroupe les six meilleurs temps de la manche précédente. Le parcours pour cette finale est un tracé composé des deux parcours précédents : départ, le slalom entre les trois premiers pylônes puis le huit entre les pylônes en triangle, passage sous la porte de départ montée vers la porte haute et retour vers l’arrivée. Les six meilleurs pilotes se retrouvant lors de cette finale, le niveau de pilotage est très bon. Les rencontres avec les obstacles du tracé se font rares, ce qui semble décevoir un peu le public qui s’exclamait à chaque incident.

A l’issue des deux tours de finales, c’est Thomas Surply qui remporte l’épreuve avec un chrono de moins de vingt secondes sur ce parcours complet. Victoire largement méritée puisque Thomas a toujours été le plus rapide sur les deux premières manches. Suit, sur la seconde marche du podium, le vainqueur de l’an passée Sébastien Guillaume et à la troisième place revient à Nicolas Lorion.

Classement final :
Thomas Surply (Fous Volants de Aire)
Sébastien Guillaume (AMCRomilly/Seine)
Nicolas Lorion (MACC)
Frédérick Gouaille (Radio Modélisme Chalonnais)
Nicolas Levasseur (AMCRémois)
Alex Guillaume (CARS Douzy).

QUEL AVION POUR CE TYPE D’EPREUVE ?
A la vue des différentes manches, il apparaît qu'il n'y a pas vraiment de modèle qui s'illustre. Ont ainsi concouru des avions de F3P débarrassés ou non de leurs aérofreins, des biplans en EPP, des avions de Freestyle, bref tout le parc acrobatique que l'on retrouve traditionnellement dans nos salles d'indoor. La maniabilité est le maitre mot, difficile donc pour les petits deltas trop rapides de l'équipe de Chalons en Champagne. La machine idéale reste encore à inventer !

L'équipe Donuts Models a participé brillamment avec un prototype d'une future machine de F3P. Machine étonnante puisqu'elle est équipée de deux ailes l'une au dessus de l'autre ;-) ! Après la mode du monoplan va-t-on assister à un retour en force des biplans en salle ??
Nicolas Lorion d'Easy-Heli a, quand à lui, participé avec un Slid'Air, le modèle de voltige indoor, qu'il commercialise et dont vous avez pu lire un essai dans votre RCPilot du mois de mars.

EN CONCLUSION.
Le niveau de pilotage des pilotes indoor est en net progression par rapport à l’année passée. Finir le parcours sans incidents n’ouvre plus les portes des phases finales comme précédemment. Maintenant, il faut voler vite et serrer les obstacles au plus près pour faire un bon temps ! De quoi espérer un fantastique spectacle lors de l’édition 2011 avant que les Reims Bulles Air Races ne laissent la place pour une année au championnat de France F3p que le Modèle Club de la Goutte d’Or organisera dans la même salle en 2012.



Entre chaque manche, le public et les pilotes présents purent apprécier les brillantes démonstrations illustrant les différentes facettes de l'aéromodélisme en salle : Nicolas Lorion et Cyril Domingo aux manches de leurs TREX pour de la toujours étonnante voltige 3D, Pascal Porte avec sa maquette de SuperCopter équipée de jeux de lumière, Ludovic Lebrun avec une splendide maquette d'un Morane Saulnier 500 Criquet et Jean-Louis Volvert avec un Blériot XI qui profita de l'espace disponible pour faire son premier vol.


REMERCIEMENTS
Le Modèle Club de la Goutte d’Or remercie chaleureusement les partenaires qui l’ont aidé dans l’organisation de cette journée :
ACME,
Donuts Model,
Easy-Heli,
Easy Model,
Fun RC Toys,
FX Models,
RC Pilot,
Weymuller,
Ainsi que la FFAM, la ville de Reims et les sociétés Marne Agence et MultiConceptMedia...
Rédigé par Cede le Mardi 15 Juin 2010 à 13:51 Cede

Centre d'Essais en Vol

Mardi 8 Juin 2010
Gee Bee R3 Donuts Model
Bon, ça devait arriver ! J'avais craqué sur cet avion lors de sa sortie (voir 1er article de ce blog !!) alors lorsqu'en furetant sur le site web du magasin Euromodel, je suis tombé sur ce Gee Bee à 199€ le clic 'Ajouter au panier' a été plus fort que moi !
J'ai pris en plus un OS 91 Surpass II pour le tirer. Un quinze centimètres cube quatre temps devrait largement suffir pour ce modèle d'un mètre cinquante d'envergure...

Au déballage, c'est l'imposant fuselage qui attire tout de suite l'oeil. Celui-ci est coiffé d'un immense capot-verrière qui fait presque la longueur de l'avion. Il est fixé au fuselage via un teton avant et quatre aimants. Cette verrière retirée permet d'admirer la construction du fuselage entièrement en structure de contreplaqué très ajouré. Ce fuselage tout en rondeur n'est pas coffré. Les lisses supportent directement l'entoilage en film thermorétractable assez épais. C'est vraiment très très beau.
Ce qui attire l'oeil en second, ce sont les deux énormes pantalons de trains qui font qu'un GeeBee est un Geebee. Ils sont moulés en fibre, peints en deux couleurs. Le capot moteur est en fibre du même acabit, avec une peinture encore plus évolué puiqu'un damier noir et blanc est peint à l'avant de ce capot.

Une fois toutes les pièces admirées, un coup d'oeil sur la notice donne généralement une petite idée des taches à réaliser et donc de la durée du chantier. Or là, il n'y a pas de notice dans la boite... pas cool ! Une petite visite sur le site internet de Donuts permet de télécharger la notice en français/anglais mais celle-ci ne concerne que la version électrique. Si, comme moi, vous voulez monter le GeeBee R3 en thermique, il est quand même possible de s'en sortir sans trop de problèmes. J'avais plutot l'habitude de bricoler pour adapter une propulsion électrique sur un modèle prévu pour un moteur thermique. Là c'est le contraire et l'on voit donc bien l'évolution du marché...
Rédigé par Cede le Mardi 8 Juin 2010 à 07:40 Cede

Divers

Jeudi 1 Avril 2010

JST-EH vs JST-XH.


Prise(s) de tête...
Ca y est, je suis arrivée au 21è siècle, enfin... J'ai remplacé mon vieux chargeur de terrain Simprop NCManager du siècle dernier par un chargeur moderne supportant les lipos et Life avec un équilibreur intégré. Mon choix, c'est porté sur le nouveau Robbe Power-Peak i4.

Jusqu'à présent, pour équilibrer mes accus Lipo, j'utilisais un équilibreur MGM Compro. La prise d'équilibrage sur celui-ci est une prise au format JST-EH. Donc à chaque achat d'un nouveau pack lipo, il me fallait recabler la prise d'équilibrage au format EH pour utiliser mon équilibreur. Pour mes packs 2S 340mAh utilisés en indoor, j'ai eu la flemme de passer toutes les prises JST-XH dont ils sont équipés au format EH. J'utilise donc un adaptateur Robbe recablé pour faire l'adaptation.

Mon nouveau chargeur Robbe utilise également une prise au format EH. Nickel ! Pas de recablage à prévoir pour mes gros packs d'accus. Je branche donc mon accus Life 6S sur le chargeur, raccorde la prise d'équilibrage valide en appuyant sur la touche entrée du chargeur et.... rien !
J'ai bien la tension de l'accu mais aucune info ne remonte de la prise d'équilibrage. Allons bon ! Un petit coup d'oeil sur la documentation du chargeur (pas terrible ceci dit en passant) m'apprend que le moins doit être sur la droite de la prise jst. Evidemment vous l'auriez deviné, sur mon équilibreur MGM le négatif est à gauche ! Pfff, je trouvais déjà que c'était la jungle dans les prises d'équilibrage voici même qu'avec deux mêmes types de connecteur les brochages sont inversés !

Pour modifier une prise d'équilibrage, pas trop dur, il suffit juste d'une aiguille et d'un peu d'attention.
Avec l'aiguille, vous soulevez légèrement la petite patte en plastique qui empèche la prise de partir et vous tirez simultanément sur le fil pour le faire sortir de son logement. L'idéal est d'avoir un connecteur d'avance, vous pouvez ainsi reglisser la fiche que vous venez d'extraire directement dans le bon emplacement du connecteur supplémentaire. Vous évitez ainsi tout risque de court-circuit.
Cette technique marche également pour passer d'un JST-EH vers un XH par exemple. Simple et rapide et bon marché.

Voilà pour mes gros accus au format JST-EH. Pour mes accus indoor, les marques que j'utilise (Rhino & Topmodel) sont équipées de connecteur XH. J'ai donc acheté un adaptateur Robbe ref 8214 qui complete parfaitement le Power Peak I4.
Rédigé par Cede le Jeudi 1 Avril 2010 à 01:32 Cede

Divers

Dimanche 28 Mars 2010

Le 28 Mars 2010 à Reims.


Fort du succès de son meeting indoor l'année passée, le Modèle Club de la Goutte d’Or organise à nouveau une rencontre à Reims le dimanche 28 Mars. Cette réunion aura lieu dans la plus grande salle de sport de la ville (44m x 24m), proche du centre, qui peut accueillir jusqu'à mille spectateurs, le complexe René Thys.

Cette démonstration aura donc comme point d'orgue, une course aérienne alliant vitesse et maniabilité autour de pylônes gonflables : La seconde Reims Bulles Air Race !

Le programme de la journée sera le suivant :

- La matinée sera réservée aux réglages et entrainements des modélistes,
- Une restauration légère sera proposée par le club pour le déjeuner,
- Le public sera accueilli gratuitement l’après-midi de 14H à 17H.
- Les pilotes pourront rivaliser d’adresse et d’audace lors de courses inspirées des fameuses ‘Red Bull Air Race®’.
Le parcours, délimité par des pylônes gonflables et des portes en rue-balise, devra être parcouru le plus rapidement possible pour accéder aux phases finales !
Entre chaque manche de la course, des démonstrations des différentes facettes de notre activité seront proposées.

Rédigé par Cede le Dimanche 28 Mars 2010 à 10:09 Cede